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Oh MIRÂCLE! Les chinois ont passé un mauvais rhume!!! situation au moment de la revue du site internet.

PARTOUT LA RÉUNION EST DÉVALORISÉE: pas seulement chez nous, mais dans la nature, les forêts, les sentiers, les sites touristiques!
Le tourisme aérien a augmenté (ÉVOLUTION) jusqu'à éradiquer la quiétude par beau temps EN APRÈS MIDI!

Un FAIT D'HIVER 2020, avec la venue du givre: faire du DJ-mix et du rodéo à la Plaine des sables en envoyer une vidéo qui pète sur les réseaux sociaux, ça va de soi dans "l'ile intense": suivent la RÉACTION DU PARC et se révèle, encore une fois le "noyau" du problème...

Les sites labellisés parc national et classés au patrimoine mondial de l’UNESCO n’ont pas vocation à accueillir ce type de manifestation qui perturbe la quiétude du lieu. Les usagers qui s’y rendent recherchent le calme, la sérénité et le ressourcement.
De plus, le caractère privatif de cette démarche n’est pas admis dans un lieu ouvert à tous. Il s’agit du respect d’autrui
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D’autres types d’activités sont autorisées ou tolérées pour favoriser le développement économique et touristique : élevage, survol d’hélicoptères, tournages vidéos...

PLUS JAMAIS ÇA!!!

- LE TOURISME AÉRIEN en cas de fréquentation touristique "normale" ce n'est pas du tout "ça ne dure qu'un temps", ou "de temps en temps": c'est TOURISTIQUE et donc intensif, c'est à répétition à quelques minutes d'intervalle durant plus d'une demi-journée (voir le constat).
C'est la PRIVATION D'ACCÈS au calme de la nature, statistiquement quand il fait beau (depuis ça a encore augmenté ÉVOLUTION )
 Même après déconfinement avant même le retour du tourisme, le 20 eim des aéronefs en nombre, rien que quelque-uns de loisir, rien que 3 encore en après midi, suffisent déjà pour perturber les lieux et retarder ou arrêter le chant des oiseaux une partie de la journée.

- Il n'y a pas de règle: les survols de loisir motorisé et de TOURISME peuvent passer n'importe quand et n'importe comment, l'impact en fin de matinée ou après midi lors de la formation des nuages est maximal mais après avoir déjà cassé l'ambiance par temps calme et dégagé, même à ces horaires tardifs les ULM ou même hélicos passent encore, éradiquant la quiétude jusqu'à l'arrivée des nuages. Même si ils évitaient une altitude trop basse (par rapport à quoi?) le bruit se propage partout dans la caisse de résonnance que constitue le cirque.

Pire encore, une ou plusieurs compagnie d'hélicoptères associent à d'autre activités le voyage en hélico; on nous vend maintenant de l'hélicoptère privatisé, de l'heli-wedding, de l'heli-carry, l'héli-44, et l'Héli-rando de sorte à rendre "indissociables" un maximum d'activité de tourisme et l'usage de l'hélicoptère.


UN PARC NATIONAL OÙ RÈGNENT LES SURVOLS D'HÉLICOPTÈRES ET D'ULM TOURISTIQUES !!!

"sont autorisées ou tolérées pour favoriser le développement économique et touristique : élevage, survol d’hélicoptères, tournages vidéos..."
On a assisté à la prédation et éradication du calme par beau temps, et même menacé le calme par temps couvert, et ainsi installé "la peur qu'il fasse beau".
Et quand pas d'hélico dans le coin, que tout est tranquille... et bien on peut faire du drone. Ce loisir livré au tourisme envahit les abords de spots touristiques... Aucune communication n'est faite pour endiguer ce phénomène nouveau de nature à impacter gravement la faune.

Dans le Parc National et dans ses aires d'adhésion on tolère le tourisme et loisir motorisé bruyant. La trahison des chartes provoquée par la corruption avec les acteurs politiques mène le Parc à ne pas assurer sa fonction et à protéger des activités économiques au dépends des autres activités en accord avec la préservation des lieux: laisser ces nuisances sonores condamne toute économie touristique qui se ferait dans le calme et le respect des lieux tout simplement par ce que la clientèle en est chassé et à terme, les lieux trop dégradés pour ça.

On protège tout de même un aspect "carte postale", laquelle est associée au slogan "ÎLE INTENSE" propageant l'idée d'un cadre magnifique où on ne vas pas si on est sensible au bruit ou désireux d'écouter longuement les oiseaux: c'est une nature défouloir où l'on va en tant qu'amateurs de sensation fortes et en laissant aux passages des déchets: les bandcochon laisse des ordures au sol, mais bandcochons et touristes laissent aussi des nuisances sonores qui marquent durablement le paysage dans les souvenirs, les association d'idée, et la modification de la faune et de la flore.

La communication touristique se sert de ces labels "Parc National" et "UNESCO" pour vendre comme "l'écotourisme" cette ile intense et ses activités "tolérées", affiche même pour les verdir le paternariat (Le logo du Parc National sert à vendre de l'hélicoptère). Qu'un Parc National tolère de telle nuisance est gravissime aussi pour les autres lieux classés en tant que précédent "si d'autres le font pourquoi pas nous" et ainsi nous nous servons du Grand Canyon pour greenwascher à la Réunion Parc National français, de l'hélicoptère "toléré dans les parc nationaux américains".
On organise un ballet aérien durant 3 à 5 heures par jour et c'est  assimilé à de l'écotourisme!

 Tout cela rend le tourisme destructeur des lieux, avant même qu'il soit beaucoup développé, mais on s'en fout sur le plan économique car le Parc National de la Réunion converti en Parc d'Attraction se vend bien comme cela, en attendant de passer de Parc National à Régional pour pouvoir construire là haut les complexes touristiques, des nouvelles routes, et autres attractions pour en augmenter le potentiel économique.

La notoriété des labels est détruite peu à peu: tout touriste un peu averti ou écologue, ou naturaliste sait déjà, et depuis longtemps, que "Parc national inscrit à l'Unesco" c'est du "flan" signifie plutôt "trop tard, c'est vendu, promi à être dégradé".

Toute autre destination qui, comme la Réunion afficherait ses labels n'inspirera plus la même confiance, étant donné ce qui s'est passé au Grand Canyon et à La Réunion avec la "caution" des autorités validant ces labels.

 Que le Parc National soit ouvert à l'activité touristique la plus bruyante qui soit incite à l'utiliser comme un défouloir géant.

une session de DJ-mix, tourné à la plaine des sables, quoi de plus naturel dans un "parc de loisir grandeur nature", sur "l'île intense"?
La communication des médias publicitaire aux réseaux sociaux spontanés ressemble a celle d'Hawaï et attire les touristes qui vont  plutôt participer à des grandes messes sportives et attractions à sensation dans une ambiance de festival faire de l'hélico pour "résumer le voyage" et que ce soit habitants ou touristes, on aime plutôt publier sur internet le décors fantastique de la Réunion pour illustrer des images d'action sonorisées avec de la musique violente conformément au slogan de "l'ile INTENSE".

Un fait d'hiver local, à l'image de la Réunion d'aujourd'hui s'est produit avec le début du givre et du déconfinement en 2020: un rodéo urbain et une session de DF-mix à la plaine des sables publiée sur les réseaux sociaux.

 Cet évènement isolé a fait "réagir le parc", ferait presse, et dans ces espace médiatique, Le PARC rapelle alors ses textes de LOI, se montre "protecteur", rapelle sa vocation de préserver la quiétude des lieux, mais qu'en est t'-il d'une nuisance systématique jour sur jour qui se produit sur 1000 fois plus de surface et qui est quotidienne? ON LA TOLÈRE!!!

CE QUE DIT LA LOI

La réglementation applicable dans le cœur du parc national de La Réunion est fixée par les dispositions du Code de l’Environnement et par le Décret n° 2007-296 du 5 mars 2007.
Concernant le bruit, il est spécifié que « le directeur de l’établissement public peut réglementer et, le cas échéant, soumettre à autorisation : l’utilisation de toute chose qui,par son bruit, est de nature à troubler le calme et la tranquillité des lieux ».
Jusqu’à présent les gestionnaires, l’Office National des Forêts et le Parc national, font appel au bon sens des usagers des sites en n’imposant aucune interdiction ou autorisation.

POURQUOI ?

Les sites labellisés parc national et classés au patrimoine mondial de l’UNESCO n’ont pas vocation à accueillir ce type de manifestation qui perturbe la quiétude du lieu. Les usagers qui s’y rendent recherchent le calme, la sérénité et le ressourcement.
De plus, le caractère privatif de cette démarche n’est pas admis dans un lieu ouvert à tous. Il s’agit du respect d’autrui
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D’autres types d’activités sont autorisées ou tolérées pour favoriser le développement économique et touristique : élevage, survol d’hélicoptères, tournages vidéos... Elles sont toutes soumises à autorisation et strictement encadrées.

...Elles sont toutes soumises à autorisation et strictement encadrées. Mon Q: voici le constat, les analyses temps fréquence (page1,2, 3-Merci Corona), vous permettrons de juger avec des enregistrements à écouter.

 SURVOL D'HÉLICOPTÈRES ULM ET AVIONS: LE FAIT DE RENDRE TOURISTIQUE CETTE ACTIVITÉ multiplie de façon illimitée la nuisance et la concentre précisément là où il ne faudrait surtout pas: dans ces espaces où la nature est la plus belle, là où c'est le plus retiré, là où étaient les derniers espaces pour accéder à la tranquilité
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Dans les cirques espaces fermés, la pollution sonore est amplifiée par la résonnance et concerne simultanément les habitants, les lieux de ressourcement, et les espaces les plus reculés où devrait pouvoir se "réfugier" la nature.

EN QUOI LE TOURISME AÉRIEN EST DEVENU UNE NUISANCE ?!!

IL FAUDRAIT L'INTERDIRE, au moins dans certaines zones


- Les aéronefs ne sont pas optimisés ou sont modifiés pour les conditions tropicale+altitude. La plupart des hélicoptères de tourisme sont des H130 plus gênants encore que les classiques "écureuils": ils font systématiquement plus de vibrations, surtout 20Hz et 40Hz, (ils sont trafiqués, "tropicalisés"?!) ces composantes de la nuisance sont minorée d'un facteur 100 à 10.000 par les sonomètres gradués en dB(A), ce qui permet de dénier officiellement l'impact "sonore" (Le diesel-gate appliqué à l'acoustique)

- À ceux là s'ajoute des ULM extraordinairement bruyants, soit des 3 axes dont le pas de l'hélice n'est pas adapté à l'altitude des survols trop différente de celle du décollage, trop de montée en régime en altitude (faites du rotofil avec un fil pas assez long pour comprendre), soit on a la visite des engins encore plus pétoires dont le champion est un AUTOGIRE!!!

IL FAUDRAIT L'INTERDIRE dans LES CIRQUES en tant que zones habitées ou servant au quotidien au receuillement des habitants en plus de nature à préserver.

Livrer à la multiplication infinie les aéronefs en les rendant touristiques signifie un bruit cumulé plusieures heures, vibrations qui pénètrent partout, "bouffe la matinée" (et l'après midi aussi si les nuages ne l'empêchent pas), dégrade l'expérience des touristes, faibles marges, (environ 8 euros de bénéfice par tour d'hélico) beaucoup de nuisance pour si peu de bénéfice: un survol motorisé bruyant durant 3 minutes à chaque fois que 1 à 6 touristes (généralement 6, parfois moins selon type d'aéronef) visitent les lieux

Écouter ces enregistrements n'est pas le subir au quotidien ni sentir les vibrations.
Écoutez un tec tec En forêt. Il est juste là et c'est à peine perceptible: voilà ce qu'un ULM à plusieurs kilomètres détruit.

Les moments de calme n'étaient plus connus, avant la crise du covid-19, que par temps couvert en après midi, à tels point que les oiseaux se sont conditionnés à concentrer leur activité de chant en dehors des périodes de ciel dégagé, laissant du coup par beau temps une forêt plus libre aux espèces exotiques meilleurs vecteurs de plantes envahissantes, le merle-maurice en particulier..

La nuisance des hélicoptères, avions et ULM, éradiquant la quasi totalité du calme par beau temps, est surtout caractérisé par des vibrations et "infrasons" des voilures tournantes (hélices ou rotor, un problème que l'avion électrique ne changera pas soit dit en passant), ces fréquences ne font pas monter une aiguille de sonomètre (la pondération des dB(A) consiste à carrément les supprimer), et de ce fait un agent de la DGAC venu vérifier l'ampleur de la nuisance avec son appareil de mesure ne constara rien d'alarmant, d'autant plus que en mesurant un niveau de bruit en absolu, on n'estime pas l'importance de ce bruit faible en absolu, mais encore très fort par rapport à des lieux particulièrement silencieux (il faut faire le constat de l'émergence spectrale), le calme ambiant est quasiment au niveau d'un studio d'enregistrement dans les forêts de remparts ou d'éboulis.

On ne peut isoler les cases contre les fréquences basses, c'est aussi les "sons" les plus intrusifs: ils font vibrer les murs, réveillent des bébés et enfants en bas âge, déconcentrent les scolaires, augmentent les aboillements de chiens, font chanter plus haut en fréquence les moineaux (ce sont des marqueurs de stress),  font démarrer des chants de batraciens hors contexte de reproduction, et font même sortir de jour les chauves-souris de la Chapelle (constaté avec les premiers survol d'hélicoptères de type EC130B4, ceux là faisant plus de vibrations)...

En passant, ces EC130 puis H130 semblaient moins bruyants quand ils étaient "neufs" et puis ils sont devenu les pires au quotidien une fois utilisé massivement. Ils devaient sans doute être trop poussifs dans leur conception de base, on les a probablement tropicalisé, et ils sont, en pratique, les aéronefs les plus bruyants. La communication greenwasching associée n'en est que plus hypocrite.

 Sous les tropiques les turbulences plus fortes qu'en zone tempérée: il faut plus de marge de puissance. Pour voler, l'air étant moins dense (chaud et humide), et raréfié (altitude) il faut au minimum, déjà plus de puissance!
 
Plus on vole haut, plus il faut ajouter encore de la puissance, l'air porte moins, et plus on fait du bruit, et le gain d'altitude compense à peine l'éloignement, surtout dans une caisse de résonnance. Les "ils sont réglementé ils respectent une limite d'altitude" résonnent comme de l'hypocrisie: de quoi faire de l'hypercrisie.

Un aéroport est dans une zone plate, dégagé, avec de jour un fort gradient thermique qui repousse le son vers le ciel et réduit la portée. Au contraire, les cirques résonnent plus, la durée de bruit est celle de la traversée de toute la zone (2mn30 au plus rapide, 6 à 10 minutes pour un ULM ou Robinson, 10 à 20 minutes pour un autogire), et sur le plan acoustique, la masse d'air est généralement clivée entre l'air intérieur du cirque et l'air plus chaud d'altitude formant un "couvercle". Les zones turbulentes font un fadding acoustique: le son est modulé aléatoirement en amplitude selon des phénomène de convergence ou divergence du son par variation d'indice de réfraction. Ces effets de focalisation peuvent augmenter considérablement les niveaux sonore. Ce phénomène est particulièrement marqués en après midi dans le secteur de Bois-Rouge où le chant d'un simple grillon peut porter plus loin que 300m!

On aura beau jeu de placer des détecteurs dans l'aéronef et de modéliser la nuisance, avec tout, ça à coup sur dans les cirques on aura tout faux: c'est des dosimètres de bruit qu'il convient d'utiliser, la version acoustique des sismographes du volcan, en tenant compte du rapport nuisance/calme-ambiant.

Le temps occupé (3 à 7h + la perte de la quiétude du temps restant si chaque éclaircie porte la possibilité d'un dérangement), ne se réduit pas au seul cumul du temps de présence réelle du bruit (environ 3 minutes par aéronef multiplié par 20 à 80 passages).

Il existe un phénomène de "réplétion": c'est le temps de récupérer du stress, et dans la nature le temps que l'ambiance associée au calme revienne: une forêt sans chant d'oiseau quelques minutes après le passage d'un hélicoptère n'est pas comme une forêt par temps calme... c'est "triste à mourrir".
Une forêt pleine d'oiseaux qui ne sont pas à leur place et qui crient vilain au lieu de prendre le temps d'échanger des chants construits n'est pas la même ambiance.
Le temps de réplétion augmente avec la dose de nuisance et la présence d'effets collatéraux: quand c'est calme entre deux périodes de vacarme, ce n'est du tout pas le calme installé: on en a plein la tête et on sait que ça peux reccomencer (on n'a pas la quiétude qui permet le relâchement), tandis que les oiseaux se sont adaptés, ont décalés leur chants, quitté les lieux, ou sont remplacés par d'autre mieux adaptés qui crient plus (et mangent n'importe quoi et chient partout)..


LE GASPILLAGE TEMPOREL

PASSAGES ISOLÉS L'UN APRÈS L'AUTRE Pour 2 heures de bruit (c'est pas mal déjà), 5 heures sont perdues.
Vidéo: comment constater cela OBJECTIVEMENT...

Comme il n'y a pas beaucoup de place dans les aéronefs, il suffit de 50.000 touristes/an pour faire des heures de perturbation quotidienne  pour tous, alors que une minorité profite de cette "prestation".

l'évaluation de ce que les lieux ont enduré devrait suffire pour déclarer "PLUS JAMAIS ÇA"

FACTEURS AGGRAVANT LES NUISANCES.

LE BRUIT AINSI "JETÉ" SUR L'ESPACE NATUREL, PUBLIC ET PRIVÉ, EST UN DÉCHET

Bien qu'on ne jette pas ici des déchets comme dans bandcochon.re, le bruit n'est pas un truc "propre" dont la trace disparaît aussitôt, au mieux ça laisse un mauvais ressenti des lieux, ça fait se raréfier les oiseaux, ça aide indirectement des espèces envahissantes à remplacer le peu qu'il nous reste d'unique dans nos forêts et encourage des comportements destructeurs de la nature et de la société  Et les nuisances sonores, celle ci comme d'autres ça coûte cher (dévalorisation, santé, le bruit = 800 euros/an/habitant de frais de santé en moyenne, en France), et localement, le préjudice du bruit aérien seul ferait environ 400 euros/an/habitant

LE PRÉJUDICE DU BRUIT AÉRIEN.

plus jamais ça! Il existe des solutions

Pensez donc: la réponse est "limiter c'est interdire" donc fin de la discussion:
"Surtout n'évoquez jamais une réduction d'activité"


C'EST BON À SAVOIR: c'est AUSSI DANGEREUX QUE LES REQUINS..
Arrivée des hélicos de tourisme sur Cilaos. Et cela peut durer UNE MATINÉE  ...

  Croyez vous que c'est comme ça de temps en temps? Non, c'est LE QUOTIDIEN. Voici le temps que ça dure tous les jours tant que la météo le permet..sauf peut être quand les touristes ont le rhume... Spectrogrammes 2018. 2020
 


On a installé une pollution sonore globale pour du tourisme, du loisir, dans un cadre particulier: un temple de silence peuplé d'oiseaux rares et discrets uniques au monde...

Dans ce paysage qui devait être "le paradis des randonneurs", et préservé d'un tourisme trop impactant: que signifie "Parc National Inscrit au Patrimoine Mondial, si c'est pour utiliser ces espaces et vendre la nature sans même "limiter les effets négatifs de l'économie"? c'est contraire aux chartes.
À croire que l'Unesco et le Parc National ne sont que là que pour le marketing des lieux...

À cela on nous répond... Le paysage classé est "landscape uniquement"... et "la faune est peu représenté".. Paysage acoustique non recconu,  alors on peut le jeter.

"De toute façon les créoles aiment le bruit".

On sauve en effet le "landscape uniquement", un aspect visuel qui pourrait bientôt être directement menacé par la construction d'ÉCO-lodges ("ÉCO" comme le label ECO2 pour les voitures qui polluent).

"Landscape uniquement" dépend pourtant du paysage décoré par la flore, qui dépend des oiseaux, au comportement perturbé par le BRUIT qui n'est pris en compte pas dans le "landscape" alors que des effets indirects nuisent à ce "landscape"


Alors... faire une "étude" pour constater qu'effectivement, par divers liens comment le bruit peut influer sur le paysage: on ne s'y frottera pas, ça pourrait en effet remettre en cause le tourisme motorisé dans la nature...

SURTOUT NE PAS LE SAVOIR..

HYPOCRISIE...
Et  l'HYPERCRISIE? c'est se taper la tête contre les murs?

 À propos du paysage acoustique

Exemples et réflexions sur CETTE NUISANCE

LES SOLUTIONS? (et encore, c'est en ménageant la chèvre et le chou pour pas trop fâcher)

Bien que cela est trop tard.
"Il y a un blocage avec la DGAC ou DSAC-OI pour intégrer votre assoc au groupe de travail qui a été validé."


Compte tenu de la situation par rapport aux archives.














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