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IL EST TOUT D'ABORD QUESTION DU RESPECT DES LIEUX ET DES GENS

"Favoriser le développement économique et touristique" ne signifie pas s'autoriser à répandre du caca-sonore massivement sur les gens et la nature.

On n'a pas à tout se permettre pour du "loisir": Faut t'il mettre du rouge, du gras, et en étaler des pages pour vous le bourrer dans le mou?! Allez vous enfin ne pas vous laisser traiter comme des serpillières à être "gentils et tolérants" donne le pied zot prand le carreau?

PLUS JAMAIS ÇA!!!


Quoi?! il passe entre 50 et 80 hélicos en une journée?! Ça va pas non?! vous êtes malades!!! Vous les avez comptés?


---- Hallucinations auditives et amour exagéré de la nature ---

TOURISME AÉRIEN = DÉSORDRE-EN-L'AIR: PARTOUT LA RÉUNION EST DÉVALORISÉE: pas seulement chez nous, mais dans la nature, les forêts, les sentiers, les sites touristiques! Le tourisme aérien a augmenté (ÉVOLUTION au long court) jusqu'à éradiquer la quiétude par beau temps quand les aéronefs de loisir vont  prouter au dessus des forêts, même EN APRÈS MIDI!

 Les Espaces Naturels Sensibles, surtout dans les Cirques concentrent la pression touristique sur des espaces réduits et caisse de résonance: ce sont eux les plus impactés et la cible des survols alors qu'ils devraient justement en être préservé pour des raisons de respect de la biodiversité. Dans l'aire d'adhésion du Parc et DANS le Parc, on tolére pourtant le tourisme aérien dans des caisses de résonance à la fois habitées, visitées et réserves naturelles....

Spectrogrammes: comment faire pour compter combien d'hélico par jour, sans avoir à les écouter, expliqué en Vidéo

constat: et autres analyses temps fréquence ("AVANT COVID"1,2,"après Covid 19" 3


TOURISME
= toujours plus de nuisances pour jamais assez sur le plan économique (grosse part de nuisances, environ 1% de l'économie du tourisme, 15% des touristes en profitent durant 15mn à 1h, quasiment tous les touristes sont exposés au bruit des aéronefs durant une ou plusieurs randonnées, au moins quelques heures)

LE TOURISME est devenu un "véritable poison" à la Réunion à cause de son association avec le tourisme aérien, et compte tenu du fait qu'on se permet de vendre aux touristes (donc multiplier sans fin les nuisances) pour des trajectoires de survols qui impactent SIMULTANÉMENT

- DES HUMAINS CHEZ EUX
    - des zones habités
    - des zones de vie ou receuillement au quotidien
    - des zones à faible niveau sonore naturel à la fois zone de vie au quotidien et zone de ressourcement

- DES AUTRES TOURISTES
     qui recherchent le contact avec la nature (sentiers de randonnées, sentiers botaniques, gites traditionels)

- UNE NATURE FRAGILE
    - des zones dite "ESPACES NATURELS SENSIBLES" où la faune et la flore endémiques présentent une vulnérabilité importante
    - des sites classés, soit dans l'aire d'adhésion du Parc National, soit carrément dans le Parc National
    - des réserves biologiques et réserves naturelles
.

En plus d'un préjudice "simple" d'une gêne par le bruit, on n'est pas ici dans des plaines bordant un aéroport au millieux des betteraves mais dans un écrin de beauté pour la nature: il  s'ajoute du coup le préjudice de perdre un certain cachet et perdre l'opportunité de connaître ici un tourisme respectueux des lieux.

Cette nuisance sonore  est déniée à la Réunion sous prétexte que le bruit est admis par la culture locale, et que le bruit est pire dans les bas (urbanisation) et que "on n'a pas à s'en plaindre", alors on se permet d'URBANISER ce qui ne devrait pas l'être et qui était le dernier refuge. Au contraire, vu que le "désordre la ville" est important à la Réunion, les espaces de ressourcement et les lieux calmes sont d'autant plus porteurs d'enjeu, et c'est le cas de CILAOS et surtout des écarts de CILAOS.

Ce que le tourisme aérien détruit: L'AMBIANCE paisible des hauts, et le paysage acoustique naturel.
Le chant d'un oiseau la vierge (chakouat) le matin! en voir un en train de gazouiller, écouter un tec tec chant faible, ces ambiances sonores sont très faible, il faudrait des micros exprès fortement amplifiés.

 

"LES HÉLICOS ÇA NE GÊNE PERSONNE"


C'EST BON À SAVOIR: c'est AUSSI DANGEREUX QUE LES REQUINS..
Arrivée des hélicos de tourisme sur Cilaos. Et cela peut durer UNE MATINÉE  ...

Dans "la vie", à coté de son chien qui hurle, entouré par les marmailles, juste au bord de la route dans "désordre la ville l'odeur camion", tout en écoutant la musique, à coté d'oiseaux banals qui chantent assez fort dans le bruit pour qu'on sente leur présence (les mêmes que dans le monde entier mais pas ceux qui n'existent qu'à La Réunion)... on  ne perçoit pas le drame qui se joue juste là à quelques kilomètres dans cet écrin de nature alentour dont on n'a pas mesuré la rareté ailleurs, et avec l'effet de contraste bruit/paysage ce n'est plus une question de décibels mais de présence ou non de la perturbation toujours forte à comparer de l'ambiance.
En temps de tourisme normal, quand les chinois n'enrhument pas le monde entier, on n'entend plus les oiseaux de la Réunion mais un bruit d'aéroport (rappel constat: et autres analyses temps fréquence ("AVANT COVID"1,2,"après Covid 19" 3)

Ce qui disparaît c'est l'identité de CILAOS tranformée en banale "zone de loisir" ou "zone urbaine". Ce cadre permettait d'aller "en ces lieux qui évoquent la vie protégée loin du bruit et la fureur du monde moderne" (c'est Nassimah Dindar qui nous l'a sortit celle là!!!)..

CILAOS n'est pas qu'une ville à faire passer au tiroir caisse les touristes qui achètent des souvenirs dans un site pourvu de panorama... c'est un cirque (de montagnes,  pas "le cirque"), ce cadre recconu "inscrit à l'UNESCO" autour de cette ville compense l'agitation festive et sonore du centre-ville: La ville de Cilaos et ses villages ne sont pas "n'importe quoi":  ce cadre, exceptionnel pourrait être autre chose qu'une zone où on passe en jetant des déchets, le bruit en étant un en tant que pollution massive et généralisée qui occulte le paysage sonore.

Dans ce cadre qui sert de décor pour baptèmes de l'air disparaissent les jardiniers des plantes endémique: les oiseaux endémiques de la Réunion qu'on ne peut plus écouter en matinée quand "il y a du tourisme" ont un rôle indispensable pour la flore: le bruit impacte donc indirectement le paysage visuel en perturbant la faune.

"Mais vous savez, c'est tellement beau CILAOS les gens veulent voir et on ne peut pas empêcher les gens de visiter comme ils l'entendent"..

Et bien si... on peut empêcher les gens de faire "n'importe quoi" et surtout de salir, dégrader ou détruire les lieux qu'il visitent en fixant des rêgles.
"Mais ils veulent LA SENSATION de voler..".

Pourquoi alors ne pas laisser entrer des motards dans l'église? si des motards veulent visiter l'église comme ils l'entendent c'est leur droit, pourquoi les en empêcher?!
  (ça doit être pas mal une grosse Harley dans l'église: encore mieux que dans un tunnel: il faut absolument connaître la sensation de sa vie, au moins une fois rouler en Harley dans une église... multiplié par 8000 touristes-motards par an..).

Se servir des oiseaux pour régler les problèmes des humains.

Faute d'être entendu pour faire valoir le droit à vivre en paix des humains, alors on peut argumenter que ça fait disparaître les oiseaux (rares)? pour qu'on nous foute la paix?! Les humains n'étant pas en voie de disparition ils ne sont pas digne de respect on peut leur chier dessus...

On l'appelait "l'oiseau malheur", par ce qu'il avertissait la forêt entière quand on les piégeait avec de la colle par malheur à la place d'un autre, et du coup tous les piafs partaient à cause de son cris d'alerte...
les temps ont changé, on ne bouffe plus les petits oiseaux, et le "z'oiseau la vierge" est devenu la petite mascotte qu'on est bien heureux de rencontrer... en forêt et de montrer à ses enfants, fiers de la Réunion, de sa beauté, et de son caractère unique...

Le Malheur de l'oiseau-malheur: il n'est pas un moineau!
 
Ça se passe dans "Les Espaces Naturels Sensibles,"
On l'a même mis en tant que logo, pour dire que c'est des espaces naturels sensibles. On a bien remarqué que sa disparition est un signe de dégradation

On trouvera bien une autre raison que le bruit (manque de mouches? avec ce que les touristes chient en forêt?!) pour ne pas remettre en cause le bruit aérien.
 On l'a déjà dit et imprimé "seules 3 espèces d'oiseaux sont suceptibles d'être impactées: le tuit tuit, le pétrel noir et le pétrel de barau", estampillé au bas du texte le logo de la république française sur ce papier que nous a montré dans ses locaux la responsable de l'Unesco pour l'Europe (en 2014) vous pouvez nous croire, car le contraire aurait été surprenant!
En réalité ces 3 oiseaux cités sont précisément les moins impactés par le bruit sauf durant la période d'envol des jeunes: ils sont dans des zones peu impactées (au dessus), et leur zone d'activité diurne est loin en mer, et les hélicos ne volent pas la nuit. Les passereaux qui pourtant égayent l'ambiance des forêts si ils sont très communs ne se comptent pas facilement, ce n'est pas spectaculaire, ça n'est pas médiatique, ils ne sont pas encore en voie d'exinction, ça ne s'utilise pas si bien pour le greenwashing, on s'en occupera quand on n'en comptera plus que quelques dizaines comme pour le tuit-tuit et qu'il sera très difficile d'en voir un seul.

  "l'activité est globalement positive" moins de 1% du secteur touristique pollue massivement de nuisances sonores la totalité des lieux naturels + zones habitées on compte ce que ça apporte (il est vrai un peu de fric), à la louche, environ 1 euro par touriste, compte tenu que 8 touristes sur 10 ne le font pas.
En contrepartie cela transforme les lieux en vaste bordel sonore où tout un chacun ne respecte plus rien et pour les autres touristes une forte dégradation de l'expérience des lieux, une éradication de toute activité en rapport avec la contemplation de la nature qui devient juste un défouloir ou un décors de parc d'attraction. La nature est faite pour se pendre aux lianes, grimper aux arbres en détruisant les épiphytes (le tronc plus propre salit moins), couper jusqu'au dernier les bois de coeur bleu et autres "tisanes" pour les vendre aux touristes "dans la tradition", hurler en sautant dans les bassins, envoyer des drones chez les chauves souris et les hirondelles à Bassin La Roche... bien s'éclater...

Ça sert à quoi d'entendre les chants des copains en tant qu'oiseau?

Ça sert à quoi d'écouter les oiseaux? demandez leur de devenir des moineaux!

30 à 80 hélicos en une journée à CILAOS?! Ça va pas non?! Vous les avez comptés?

OUI! (avec des spectrogrammes)
--comment faire pour compter combien d'hélico par jour sans avoir à les écouter, expliqué en Vidéo--

"Autant interdire les voitures pendant que vous y êtes"

En voiture, même en le faisant exprès on est bien loin d'impacter pareillement les lieux retirés loins des zones habitées.

SAISON CREUSE 48 hélicos (samu non compté)+ 16 ULM audio 20200216_0706-1321
2h09'52 de cumul de bruit étalé sur 5h

-48 hélicos (samu non compté)+ 16 ULM Rien que ça!
2h09'52 de cumul de bruit étalé sur 5h
1ère heure
13 hélicos 7 ULM
2eim heure 15 hélicos 7 ulm
3eim heure 14 hélicos 2 ulm 
4eim heure  4 hélicos 
5eim heure  5 hélico (plusieurs fois les mêmes en réalité 2 en prestations courtes (dure plus de temps et multiplie les passages ou échos)
6eim heure  3 passages + stationnaire éloigné de 10mn27 hélico samu ou gendarmerie.


SAISON "PLEINE" 23 nov 2017 75 survols.

Représentatif d'une belle journée touristique: réveil à 6h du matin, et vacarme quasi en continu jusqu'à midi.

Vous n'avez qu'à les compter...Et ce n'est pas "exceptionel"... c'est "jour sur jour":

SPECTROGRAMMES
Le constat, les analyses temps fréquence ("AVANT"1,2,"après Covid 19" 3), en temps normal 30 à 80 survols/jour, 1 à 2h de bruit étalé sur 5 à 7 heures de temps rendu indisponibles, émergence spectrale énorme par dessus le paysage naturel (30-50dB)

Ces représentation du son peuvent surprendre: on regarde d'habitude les effets du bruit sur une petite aiguille qui dit que c'est fort ou pas et on donne un chiffre en "décibels" pour en juger.

Non: le bruit c'est bien plus simple que cela, c'est une atteinte au PAYSAGE du moment qu'on l'entend de façon prolongée et répétée, et le paysage perturbé est plus fragile encore en forêt, l'intensité sonore n'est qu'un aspect secondaire: ce qui compte c'est si ce bruit remplace ou non le paysage, si la "saleté" qu'il fait se voit nettement au spectrogramme, il impacte nettement le paysage sonore à l'oreille, sans besoin d'être fort en décibels si le niveau sonore est faible en forêt, ou dans la nature. L'ÉMERGENCE SPECTRALE est le moyen technique de faire ce constat qui vaut aussi pour toute nuisance sonore perturbant l'habitat ..

Jean Thevenet "conférence" sur les spectrogrammes: Vidéo

Dans les hauts de la Réunion, le paysage est très fragile: sa caractéristique étant le faible niveau sonore: pas besoin d'un bruit fort pour que que ça gêne.
Une nuisance qui n'est pas perçue en vile sera perturbant dans le calme d'une forêt, d'où l'insuffisance de simplement contourner la ville dans cet espace fermé et caisse de résonnance.
Bien que les voitures font du bruit qui porte loin, surtout que certains  travaillent un peu le concept de "voiture" pour "améliorer" ça ne vole pas et n'envahi pas autant les espaces naturels loin du réseau urbain et routier.. (le drone justement peut voler, et mis aux mains de toute une population, il devient intrusif et intolérable par endroits et peut nuire massivement, alors que le bruit n'est que celui d'un appareil ménager genre aspirateur)

L'après COVID sera t-il l'occasion de rester sur l'acqui de cette tranquilité retrouvée?

C'EST BON À SAVOIR: c'est AUSSI DANGEREUX QUE LES REQUINS..
Arrivée des hélicos de tourisme sur Cilaos. Et cela peut durer UNE MATINÉE  ...

  Croyez vous que c'est comme ça de temps en temps? Non, c'est LE QUOTIDIEN. Voici le temps que ça dure tous les jours tant que la météo le permet..sauf peut être quand les touristes ont le rhume... Spectrogrammes 2018. 2020

AUTORISER cela pour DU TOURISME, vu la "pression touristique" et la surpopulation, signifie le sacrifice du calme des lieux, et avec, la PRIVATION D'ACCÈS au calme de la nature, quand il fait beau (depuis ça a encore augmenté ÉVOLUTION ),



Cette activité  représente les intérêts de 1% environ (300 personnes en comptant large sur environ 30.000 emplois liés au tourisme) ou même moins et est privative pour les autres et nuit également au confort chez soi. À Cilaos, l'intensité sonore est celle d'un concert de tambour à 300m ou d'une tondeuse à gazon à 30m durant 1 à 3 heure/jour, mais étalé en répétitions de survols de 3 à 8 minutes de durée 4 à 10 fois par heure, sur  3 à 7 heures de temps. Même si la plupart des aéronefs passeraient loin  our être plus discret par rapport au bruit de la ville, leur nuisance écraserait encore de beaucoup le murmure de la nature, et réduit la portée des chants d'oiseaux, donc leur communication.

Le gros de la nuisance est exclu d'une mesure en dB(A): les vibrations des voilures tournante en dessous de 100Hz étant affectée par la pondération.

Le problème serait différent si le tourisme aérien ne concernait que des zones NON HABITÉES et NON FRÉQUENTÉES DANS LE QUOTIDIEN (là où ça ne détruit que de la nature, ou ne gêne à l'extrême rigueur que d'autres touristes). Du fait du survol des 3 cirques (non pas seulement MAFATE sous le prétexte de l'absence de route), on a un coût sanitaire et social (nuisances sur une population) sans compter le préjudice de la perte d'attrait des lieux (nuisance à d'autre mode de tourisme).

Cet irrespect des populations change l'ambiance et est le terreau d'un j'menfoutiste généralisé, a sa part de participation dans la montée de la violence et de la délinquance, rend urbaines des zones rurales
.

Autant de bruit, outre le préjudice humain n'est pas sans effet sur la communication d'oiseaux qu'on perçoit déjà à peine dans le silence et qui ne se manifestent quasiment plus par beau temps tant est systématique la pollution sonore aérienne. Le confinement a permis un tout-début de reconstruction de ce paysage sonore, non sans trace de l'habitude prise à renoncer à une activité rendu intertaine par beau temps: le bruit a conditionné les oiseaux à éviter de chanter par beau temps.

EST CE UN PAN IMPORTANT DE L'ÉCONOMIE DU TOURISME?

À la louche en comptant large 300 emplois en dépendent (les compagnies d'hélico c'est environ 80 tout compris, compter 300 est large), sur 30.000 ça fait 1% du secteur
En rentrée d'Argent c'est même plutôt moins, car l'argent qui entre "dans les hélicos", est principalement pour de la pièce de rechange et du carburant, et non l'économie locale!
La marge bénéficiaire est faible, de l'ordre de 8 euros par touriste embarqués dans un tour d'hélicoptère, globalement on récupère péniblement 1 euro par touriste visitant l'île compte tenu que 8 à 9 sur 10 ne le font pas. C'est peu de positif par rapport à l'impact démesuré de l'ensemble des zones naturelles et villégiatures des hauts de l'île qui coûte un impact sanitaire, mais aussi la perte d'attrait des lieux qui ont perdu leur tranquilité, + la dévaluation immobilière, et des projets qui capotent dans l'oeuf car tout simplement impossible sous un concert garanti d'aéronefs...

Si on utilise les formules d'estimation d'impact de l'ADEM en entrant les paramètre intensité-durée du bruit ambiant cumulé, l'impact sanitaire de concert d'hélicoptère "2018" dépasse tranquillement le million d'euros par an rien qu'à CILAOS, c'est plus que le bénéfice des compagnies d'hélicos réunies. Et si on compte réellement le préjudice sur l'ensemble des zones impactées... probablementque ça coûte en dégâts et inconfort des population des dizaines de fois plus qu'elles rapportent.

Pour que le tourisme aérien soit une activité économique non négligeable, pour que ça soit un tant soit peu populaire, la stratégie est de faire du volume et ça ne fait que commencer, (2018-2020) on est en effet en train de valider un réseau d'hélistation en "ministériel" pour "péréniser l'activité"..

Tourisme aérien signifie multiplication, "toujours plus".

On en fait le plus possible et on n'acceptera pas de quotas car "limiter c'est interdire".
L'exigence de "voir la vue" impose des aéronefs contenant peu de passagers (1 à 6). Enfourner 70.000 touristes par an dans des aéronefs qui font au plus 6 places n'est pas comme les entasser par paquet de 500 dans des avions de ligne: on doit faire des dizaines de rotations chaque jour pour une population qui n'est qu'une MINORITÉ des touristes au dépend de TOUS à terre. Ce ne sont pas des avions de ligne qui font 40 secondes de grondement dans une zone industrielle tous les 500 personnes et près des autoroutes avant de s'éloigner, ni des aéronefs utilitaires qui vont d'un point à un autre au plus vite sans perdre de temps et le moins souvent possible.

 "là où il ne faut surtout pas" et TRAJECTOIRES LES PLUS BRUYANTES.

Ces dizaines d'aéronefs vont survoler précisément là où la nature est belle et où des gens habitent dans des coins "qui aspirent le calme et l'appaisement" (cette citation reprise d'une publicité pour survol en avion!) ... pour mieux les montrer aux touristes, donc là où ça gêne le plus, et au lieu de passer le plus rapidement et aller le plus vite possible à destination, on vole pour voir la vue et faire des sensations, on fait des boucles et des virages pour incliner l'aéronef, ce qui exagère encore la nuisance.

Faire du DJ-mix et du rodéo à la Plaine des sables et envoyer une vidéo qui pète sur les réseaux sociaux va de soi dans "l'ile intense" mais c'est interdit en raison de l'agression aux espaces: cette RÉACTION DU PARC révèle, encore une fois la trahison de la charte en tolérant au quotidien le vacarme du tourisme aérien bien pire que des dérangements de "délinquants": une nuisance installée jour sur jour sur plus de 1000km carrés durant des années est autorisée!!!

RÉACTION DU PARC:
Les sites labellisés parc national et classés au patrimoine mondial de l’UNESCO n’ont pas vocation à accueillir ce type de manifestation qui perturbe la quiétude du lieu. Les usagers qui s’y rendent recherchent le calme, la sérénité et le ressourcement.
De plus, le caractère privatif de cette démarche n’est pas admis dans un lieu ouvert à tous. Il s’agit du respect d’autrui
.

D’autres types d’activités sont autorisées ou tolérées pour favoriser le développement économique et touristique : élevage, survol d’hélicoptères, tournages vidéos...


LOIS DE LA RÉALITÉ PHYSIQUE DE NOTRE BAS-MONDE:

HÉLICOPTÈRE 6 PLACES, ULM 1 PLACE-passager... BRUIT GÉNÉRÉ PAR UNE PRESTATION 3mn en durée (minimum) sur 400 km carré à 1250 km carré, pour 1 à 6 touristes.
Ceux que ça gêne ont fuit, ils ne sont pas là; la communication de l'île, l'éloge systématique de l'hélico associé au Parc National ou a Mafate à travers les documentaires télé, et la publicité, les a épouvanté à distance des le début, et même avant: nous avons PERDU les clients du Parc National qu'on remplacé par un tourisme de "parc d'attraction"!

Ça n'a pas de sens d'interdire à une bande de fêtards de "jouir" à leur façon du site, mais de laisser des touristes faire désordre en l'air jour sur jour sur 100 voir 1000 fois plus de surface.

La fonction même du Parc est déficiente: on ne préserve pas les lieux des dégâts que provoquent des activités économiques (ou autres activités non économiques), contrairement à la charte quand il s'agit de ménager les intérêts d'un groupe de personnes.

 "Le paysage est classé LANDSCAPE UNIQUEMENT"(citation responsable Parc National) (il faut sauver l'effet "carte postale", la beauté virale des selfis de Digitals-nomades, mais le bruit on s'en fout ça ne se voit pas)... pour vendre ce "Parc de Loisir, grandeur nature" (Citation IRT)
 alors que Le Parc inscrit à l'UNESCO aurait pour vocation de protéger le ressenti de quiétude dans les cirques, pitons et remparts (citation Charte Parc National), et "préserver le bien inscrit des effets négatifs des activités économiques".
(citation Charte UNESCO)

Si le Parc assurait sa fonction, habitants, loisirs et activités économiques seraient traitées de la même façon:"
Les sites labellisés parc national et classés au patrimoine mondial de l’UNESCO n’ont pas vocation à accueillir ce type de manifestation qui perturbe la quiétude du lieu. Les usagers qui s’y rendent recherchent le calme, la sérénité et le ressourcement.
De plus, le caractère privatif de cette démarche n’est pas admis dans un lieu ouvert à tous. Il s’agit du respect d’autrui
.
:
(citation Communiqué de presse Parc National)serait appliquée aussi au TOURISME AÉRIEN en raison du BRUIT et de ses dégâts sur la biodiversité (les oiseaux, les plantes qui en dépendent).

LE CANYONNING est également une activité intrusive en parcourant dans son linéaire un cours d'eau n'épargnant aucune cachette au pieds d'une cascade ou dans une vasque, en plus de l'abrasion des groupement d'animaux aquatiques fixés sur rochers et le dérangement des larves de libellules entre autres, elle fait aussi du bruit car les groupes de gens hurlent dans les ravines, là où le canyonning passe ce n'est plus une zone de quiétude alors que l'enjeu de la vie y est concentré. Les drones partant des sites de canyonning finissent l'oeuvre de déranger les colonies de chauve souris, hirondelles ou pétrels nichants sur les falaises, cette fois en s'approchant, ce n'est pas que du bruit. Le tourisme est d'ailleurs l'une des principale cause de disparition de la vie sur terre. (lien, aurélien Barrau) et on comprend mieux pourquoi quand on se rend compte la perte de quiétude des lieux où se tiennent encore les espèces rares.

Même sans tourisme (déconfinement Covid-19 pas terminé), des insultes sonores traversent encore le ciel de CILAOS en faisant leur épandage de bousin, dans un contexte de fragilité extrême des lieux impactés en même temps dans les CIRQUES.

C'est assez pour nous rappeler qu'on doit obtenir ici, une interdiction pure et simple du survol motorisé dans le cadre du tourisme et du loisir.


INTERDICTION PAR SECTEUR?

Il reste possible d'imaginer un "exutoire" en se servant carrément comme POUBELLE SONORE des espaces inhabités et où seul les hélicos peuvent aller. Une proposition peu acceptable mais qui permettrait au moins de vivre sur les lieux sans subir cette nuisance au quotidien et de faire visiter l'île aux touristes sans les soumettre à cette fatalité sonore.

Se servir de la nature comme Poubelle on sait faire, ce qu'on sait pas encore faire ici, c'est de tout mettre à un endroit pour que ça paraisse propre ailleurs.

LES SOLUTIONS?

- Fixer des quotas limiterait trop ce "plaisir" à une élite: une activité "économique" dérisoire et tout de même des dérangements fréquents très préjudiciales; faites passer seulement 5 hélicos ou ULM par demi journée sur des lieux calme et ça casse l'ambiance!

- Tolérer à faire assez de "volume" pour que ça soit réellement une "activité économique" qui pèse son poids? voilà le constat pour un poids de l'ordre de 1% du secteur touristique!

- Laisser une activité aussi dérangeante dans ces espaces tue dans l'oeuf tout projet d'une autre économie qu'on ne conçoit même plus ici (et qu'on ne veut même pas puisque c'est blindé de monde qui s'en fout déjà) et qui serait en accord avec la contemplation dans la nature.

-  Sur le point des activités festives et sportive ça n'a rien à voir avec le tourisme aérien car la nuisance sonore de l'aspect festif n'est que locale, dans les villages traversés. Il apparaît même que le Grand Raid apporte par rapport à l'habitude un calme relatif en "monopolisant" des hélicos sinon touristiques au ravitaillement, ce qui génère moins de nuisances!

Retirer la nuisance du tourisme aérien n'interdit pas de continuer des activités festives et des grandes messes sportives tant que l'aspect "festival" n'envahi pas la nature: on peut se passer de faire porter la sono jusqu'au sommet. Quelques jours par an on voit un peu plus de mecs qui courrent sur les sentiers, c'est tout. Il est vrai, ça abîme un peu les sentiers par effet de grand nombre d'un coup, mais peu en absolu, l'équivalent d'une semaine de fréquentation normale (ils courrent en souci de rendement et ont le pieds léger par rapport à des randonneurs au pas lourds qui tapent des pieds et piochent avec des bâtons de marche).

- On a tend empêché l'état de quiétude que la population est "blindée" et la "clientèle" actuelle insensible, voir même angoissée à une idée que ça soit calme donc "mort", ou "manque d'animation"... "ON" gère cela comme on gère une industrie qui s'est implanté là fatalement.  Il n'y a plus rien à détruire et tout cela alimente l'argument qu'on ne constate pas d'effet négatif de ces nuisances: ça gêne personne parmis qui vient encore ici et les habitants "on fait l'habitude"..

Bien évidement, la Réunion a perdu sa réputation des la trahison des chartes en 2009,  Ce laisser aller en nuisances ravale les lieux en simple "zone touristique" pour tourisme d'éclate.

Ce que le PARC n'a pas pu faire, le Rhûme des chinois nous l'a donné de l'expérimenter quelques semaines: interdire le tourisme aérien, même en laissant gendarmerie, samu et ravitaillement il était possible d'écouter des oiseaux endémiques, le matin, au soleil, ce qui devrait être toujours possible en temps normal dans un site classé, préservé, Parc National inscrit à l'Unesco: voir collection de vidéos de l'époque du confinement...

En temps "normal", si pas tourisme aérien, ces lieux restent calmes à part à proximité des routes et de l'activité humaine terrestre. C'est leur vocation. On a eu un échantillon de cette configuration en début de déconfinement avant que les aéronefs de loisirs reviennent même sans ceux de tourisme encore 10 fois plus nombreux..

 1 juin 2020 13 survols tout de même et 44' de nuisance sonore cumulée étalée de 7h50 à 13h35 perturbent déjà radicalement l'installation du concert permanent d'oiseaux qui commençait à revenir durant le confinement, et pourtant c'est "rien" par rapport à l'avant Corona (10dB de moins et 4 fois moins en nombre)

Les enregistrements et observations ont révélé qu'il restait une "marque" du tourisme aérien: les horaires que voici furent si systématiquement occupés que les oiseaux sont restés réticents à les utiliser (ils laissent plutôt la place au merle-maurice avant 10h du matin et 15 à 16h en cas de pollution sonore), ils ont appris que le matin quand il fait beau, chanter ne vaut pas bien la peine, c'est pas fiable, ça ne porte pas loin, ce fut systématique depuis "toujours"... En tant qu'oiseau élevé dans l'attente que ça se calme pour communiquer, on attend alors qu'il soit certain qu'il ne survienne pas de pollution sonore, pour s'y mettre "à fond". Quand il y a eu le confinement, c'était encore trop beau pour y croire: il faut que ça dure, pour qu'on observe la lente reconstruction du paysage sonore, ils s'y mettaient bien un peu, mais ce n'était pas ça: cette cicatrisation prendrait probablement des années..



UN PARC NATIONAL OÙ RÈGNENT LES SURVOLS D'HÉLICOPTÈRES ET D'ULM TOURISTIQUES !!!


LE PARC à montré qu'il peut "réagir" à des faits "isolés" mais affirme tolérer le pire pour l'intérêt dit "activité économique" de "certains"...
On a assisté à la prédation et éradication du calme par beau temps: "la peur qu'il fasse beau".
Et quand pas d'hélico dans le coin, que tout est tranquille... et bien on peut faire du drone "le parc n'arrive pas à interdir le drone" (on fait comment dans le Parc National canarien? 1, 2).
 Le drone n'est plus une affaire de technophiles, mais de tourisme, et devient quasi aussi populaire qu'un appareil photo moyen de gamme est est livré au tourisme qui envahit les abords de spots touristiques... Pendant que les espagnoles font mine de donner des prunes, aucune communication n'a été faite chez nous, même la carte de géoportail n'est pas coloriée pour endiguer ce phénomène nouveau de nature à impacter gravement la faune.


LE COMBLE
Dans le Parc National et dans ses aires d'adhésion on tolère le tourisme et loisir motorisé bruyant.


Toute activité ou économie touristique qui se ferait dans le calme et le respect des lieux est chassée des lieux ainsi monopolisés par ce vacarme qui casse l'ambiance et empêche tout appaisement.
 
Le slogan "ÎLE INTENSE" propage l'idée d'une nature défouloir où l'on va en tant qu'amateurs de sensation fortes.
 
"Préférez plutôt les Açores ou Madère: ça ressemble mais il n'y a pas les hélicos, et c'est moins cher"

"Si vous n'aimez pas le bruit, allez plutôt en Auvergne".

Une session de DJ-mix, tourné à la plaine des sables et une session de moto-cross, quoi de plus naturel dans un "parc de loisir grandeur nature", sur "l'île intense"?

  Pour ça Le PARC n'est pas d'accords et rapelle sa vocation de préserver la quiétude des lieux, mais TOLÈRE une nuisance systématique jour sur jour qui se produit sur 1000 fois plus de surface et qui est quotidienne.

La communication touristique se sert des labels "Parc National" et "UNESCO" pour vendre comme "écotourisme" dans cette ile intense des activités "tolérées" jusqu'à associer hélico et Parc national intimements liés par un paternariat (Le logo du Parc National sert à vendre de l'hélicoptère déculbabilisé)

Qu'un Parc National tolère de telles nuisances et soit "partenaire" dans la promotion affichée d'une entreprise privée est gravissime aussi pour les autres lieux classés en tant que précédent "si d'autres le font pourquoi pas nous"


PERTE DE CONFIANCE AUX LABELS
Toute destination qui, comme la Réunion afficherait ses labels n'inspirera plus la même confiance, étant donné ce qui s'est passé au Grand Canyon et à La Réunion.

 Que le Parc National soit ouvert à l'activité touristique la plus bruyante qui soit incite non seulement à l'utiliser comme un défouloir géant, mais incite de faire de même ailleurs par "jurisprudence".

Communication du PARC dans un communiqué de presse

CE QUE DIT LA LOI


La réglementation applicable dans le cœur du parc national de La Réunion est fixée par les dispositions du Code de l’Environnement et par le Décret n° 2007-296 du 5 mars 2007.
Concernant le bruit, il est spécifié que « le directeur de l’établissement public peut réglementer et, le cas échéant, soumettre à autorisation : l’utilisation de toute chose qui,par son bruit, est de nature à troubler le calme et la tranquillité des lieux ».
Jusqu’à présent les gestionnaires, l’Office National des Forêts et le Parc national, font appel au bon sens des usagers des sites en n’imposant aucune interdiction ou autorisation.

POURQUOI ?

Les sites labellisés parc national et classés au patrimoine mondial de l’UNESCO n’ont pas vocation à accueillir ce type de manifestation qui perturbe la quiétude du lieu. Les usagers qui s’y rendent recherchent le calme, la sérénité et le ressourcement.
De plus, le caractère privatif de cette démarche n’est pas admis dans un lieu ouvert à tous. Il s’agit du respect d’autrui
.

D’autres types d’activités sont autorisées ou tolérées pour favoriser le développement économique et touristique : élevage, survol d’hélicoptères, tournages vidéos... Elles sont toutes soumises à autorisation et strictement encadrées.

Le site du Volcan fait partie du Bien « Pitons, Cirques et Remparts », inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 2010. Le classement n’impose pas de réglementation stricte mais s’appuie sur deux critères de sélection : le critère VII relatif à la beauté et l’excep­tionnalité des paysages, le critère X relatif à l’exceptionnalité de la biodiversité.


Gros "foutage de gueule"
Ce que nous montrait la responsable-Europpe de l'UNESCO en 2015 brandissant un papier estampillé du logo de la République Francaise.
"Seulement 3 espèces (d'oiseaux) sont suceptibles d'êtres impactées: le tuit tuit, le pétrel noir, et le pétrel de Barau... l'activité est globalement positive."

Les autres oiseaux, et bien ils s'adaptent, un peu comme les moineaux vous savez...

- Et vous avez vu votre logo... Oui, là sur le site de C.. hélicoptères?
- Mais?! ils n'ont PAS LE DROIT!!!



Le constat, les analyses temps fréquence (page1,2, 3-Merci Corona, faudra remettre ça), vous permettrons de juger du "
strictement encadrées"avec des enregistrements à écouter.

 SURVOL D'HÉLICOPTÈRES ULM ET AVIONS TOLÉRÉS: LE FAIT DE RENDRE TOURISTIQUE CETTE ACTIVITÉ multiplie de façon illimitée la nuisance et la concentre précisément là où il ne faudrait surtout pas: dans ces espaces où la nature est la plus belle, là où c'est le plus retiré, là où étaient les derniers espaces pour accéder à la tranquilité
.

Et "la faune est peu représentée"
(citation ceux qui répondent que le bruit n'est pas un problème pour une faune qui n'occupe pas le paysage au point d'être un attrait: pollution sonore rien à cirer ça ne gâche pas le paysage)

Pourtant "les oiseaux sont les jardiniers de la Forêt"
(citation Roger Lavergne),


Dans les cirques espaces fermés, la pollution sonore est amplifiée par la résonnance et concerne simultanément les habitants, les lieux de ressourcement, et les espaces les plus reculés où devrait pouvoir se "réfugier" la nature.

EN QUOI LE TOURISME AÉRIEN EST DEVENU UNE NUISANCE ?!!

IL FAUDRAIT L'INTERDIRE, au moins dans certaines zones



INFRASONS.

La nuisance des hélicoptères, avions et ULM, éradiquant la quasi totalité du calme par beau temps, est surtout caractérisé par des vibrations et "infrasons" des voilures tournantes (hélices ou rotor, un problème que l'avion électrique ne changera pas soit dit en passant), ces fréquences ne font pas monter une aiguille de sonomètre (la pondération des dB(A) consiste à carrément les supprimer), et de ce fait un agent de la DGAC venu vérifier l'ampleur de la nuisance avec son appareil de mesure ne constara rien d'alarmant, d'autant plus que en mesurant un niveau de bruit en absolu, on n'estime pas l'importance de ce bruit faible en absolu, mais encore très fort par rapport à des lieux particulièrement silencieux (il faut faire le constat de l'émergence spectrale), le calme ambiant est quasiment au niveau d'un studio d'enregistrement dans les forêts de remparts ou d'éboulis.


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Fête Malbar "nuisance sonore" exceptionelle qui demande des démarches pour autorisation et signalée à l'avance par la police aux riverains, 48 hélicos 11 ULM ou avions de tourisme en 5 heures
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La fête malbare ne perturbe pas dans les infrasons.

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48 hélicos 11 ULM ou avions de tourisme 1h35 de bruit étalé sur 5 heures, + un passage hélicoptère quadripale genre EC135 + 10mn de robinson en après midi: pire nuisance que la fête Malbar, tous les jours, en toute impunité, et sur une surface bien plus étendue...

On ne peut isoler les cases contre les fréquences basses, c'est aussi les "sons" les plus intrusifs: ils font vibrer les murs, réveillent des bébés et enfants en bas âge, déconcentrent les scolaires, augmentent les aboillements de chiens, font chanter plus haut en fréquence les moineaux (ce sont des marqueurs de stress),  font démarrer des chants de batraciens hors contexte de reproduction, et font même sortir de jour les chauves-souris de la Chapelle (constaté avec les premiers survol d'hélicoptères de type EC130B4, ceux là faisant plus de vibrations)...

Les EC130 puis H130 semblaient moins bruyants quand ils étaient "neufs" et puis ils sont devenu les pires au quotidien une fois utilisé massivement. Ils devaient sans doute être trop poussifs dans leur conception de base, on les a probablement tropicalisé, et ils sont, en pratique, les aéronefs les plus bruyants. La communication greenwasching associée n'en est que plus hypocrite.

 Sous les tropiques les turbulences plus fortes qu'en zone tempérée: il faut plus de marge de puissance. Pour voler, l'air étant moins dense (chaud et humide), et raréfié (altitude) il faut au minimum, déjà plus de puissance!
 
Plus on vole haut, plus il faut ajouter encore de la puissance, l'air porte moins, et plus on fait du bruit, et le gain d'altitude compense à peine l'éloignement, surtout dans une caisse de résonnance. Les "ils sont réglementé ils respectent une limite d'altitude" résonnent comme de l'hypocrisie: de quoi faire de l'hypercrisie.

Un aéroport est dans une zone plate, dégagé, avec de jour un fort gradient thermique qui repousse le son vers le ciel et réduit la portée. Au contraire, les cirques résonnent plus, la durée de bruit est celle de la traversée de toute la zone (2mn30 au plus rapide, 6 à 10 minutes pour un ULM ou Robinson, 10 à 20 minutes pour un autogire), et sur le plan acoustique, la masse d'air est généralement clivée entre l'air intérieur du cirque et l'air plus chaud d'altitude formant un "couvercle". Les zones turbulentes font un fadding acoustique: le son est modulé aléatoirement en amplitude selon des phénomène de convergence ou divergence du son par variation d'indice de réfraction. Ces effets de focalisation peuvent augmenter considérablement les niveaux sonore. Ce phénomène est particulièrement marqués en après midi dans le secteur de Bois-Rouge où le chant d'un simple grillon peut porter plus loin que 300m!

On aura beau jeu de placer des détecteurs dans l'aéronef et de modéliser la nuisance, avec tout, ça à coup sur dans les cirques on aura tout faux: c'est des dosimètres de bruit qu'il convient d'utiliser, la version acoustique des sismographes du volcan, en tenant compte du rapport nuisance/calme-ambiant.

Le temps occupé (3 à 7h + la perte de la quiétude du temps restant si chaque éclaircie porte la possibilité d'un dérangement), ne se réduit pas au seul cumul du temps de présence réelle du bruit (environ 3 minutes par aéronef multiplié par 20 à 80 passages).

Il existe un phénomène de "réplétion": c'est le temps de récupérer du stress, et dans la nature le temps que l'ambiance associée au calme revienne: une forêt sans chant d'oiseau quelques minutes après le passage d'un hélicoptère n'est pas comme une forêt par temps calme... c'est "triste à mourrir".
Une forêt pleine d'oiseaux qui ne sont pas à leur place et qui crient vilain au lieu de prendre le temps d'échanger des chants construits n'est pas la même ambiance.
Le temps de réplétion augmente avec la dose de nuisance et la présence d'effets collatéraux: quand c'est calme entre deux périodes de vacarme, ce n'est du tout pas le calme installé: on en a plein la tête et on sait que ça peux reccomencer (on n'a pas la quiétude qui permet le relâchement), tandis que les oiseaux se sont adaptés, ont décalés leur chants, quitté les lieux, ou sont remplacés par d'autre mieux adaptés qui crient plus (et mangent n'importe quoi et chient partout)..


LE GASPILLAGE TEMPOREL

PASSAGES ISOLÉS L'UN APRÈS L'AUTRE Pour 2 heures de bruit (c'est pas mal déjà), 5 heures sont perdues.
Vidéo: comment constater cela OBJECTIVEMENT...

Comme il n'y a pas beaucoup de place dans les aéronefs, il suffit de 50.000 touristes/an pour faire des heures de perturbation quotidienne  pour tous, alors que une minorité profite de cette "prestation".

l'évaluation de ce que les lieux ont enduré devrait suffire pour déclarer "PLUS JAMAIS ÇA"

FACTEURS AGGRAVANT LES NUISANCES.




LE BRUIT  "JETÉ" SUR L'ESPACE NATUREL, PUBLIC ET PRIVÉ, EST UN DÉCHET

Bien qu'on ne jette pas ici des déchets comme dans bandcochon.re, le bruit n'est pas un truc "propre" dont la trace disparaît aussitôt, au mieux ça laisse un mauvais ressenti des lieux, ça fait se raréfier les oiseaux, ça aide indirectement des espèces envahissantes à remplacer le peu qu'il nous reste d'unique dans nos forêts et encourage des comportements destructeurs de la nature et de la société  Et les nuisances sonores, celle ci comme d'autres ça coûte cher (dévalorisation, santé, le bruit = 800 euros/an/habitant de frais de santé en moyenne, en France), et localement, le préjudice du bruit aérien seul ferait environ 400 euros/an/habitant

LE PRÉJUDICE DU BRUIT AÉRIEN.

plus jamais ça! Il existe des solutions

Pensez donc: la réponse est "limiter c'est interdire" donc fin de la discussion:
"Surtout n'évoquez jamais une réduction d'activité"

On a installé une pollution sonore globale pour du tourisme, du loisir, dans un cadre particulier: un temple de silence peuplé d'oiseaux rares et discrets uniques au monde...

Dans ce paysage qui devait être "le paradis des randonneurs", et préservé d'un tourisme trop impactant: que signifie "Parc National Inscrit au Patrimoine Mondial, si c'est pour utiliser ces espaces et vendre la nature sans même "limiter les effets négatifs de l'économie"? c'est contraire aux chartes.
À croire que l'Unesco et le Parc National ne sont que là que pour le marketing des lieux...

À cela on nous répond... Le paysage classé est "landscape uniquement"... et "la faune est peu représenté".. Paysage acoustique non recconu,  alors on peut le jeter.

"De toute façon les créoles aiment le bruit".

On sauve en effet le "landscape uniquement", un aspect visuel qui pourrait bientôt être directement menacé par la construction d'ÉCO-lodges ("ÉCO" comme le label ECO2 pour les voitures qui polluent).

"Landscape uniquement" dépend pourtant du paysage décoré par la flore, qui dépend des oiseaux, au comportement perturbé par le BRUIT qui n'est pris en compte pas dans le "landscape" alors que des effets indirects nuisent à ce "landscape"


Alors... faire une "étude" pour constater qu'effectivement, par divers liens comment le bruit peut influer sur le paysage: on ne s'y frottera pas, ça pourrait en effet remettre en cause le tourisme motorisé dans la nature...

SURTOUT NE PAS LE SAVOIR..

HYPOCRISIE...
Et  l'HYPERCRISIE? c'est se taper la tête contre les murs?

 À propos du paysage acoustique

Exemples et réflexions sur CETTE NUISANCE

LES SOLUTIONS? (et encore, c'est en ménageant la chèvre et le chou pour pas trop fâcher)

Bien que cela est trop tard.
"Il y a un blocage avec la DGAC ou DSAC-OI pour intégrer votre assoc au groupe de travail qui a été validé."


Compte tenu de la situation par rapport aux archives.














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