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Remarque Juillet 2018: rien de changé par rapport à la période d'observations détaillée, si ce n'est que l'hiver les aéronefs sont moins bruyants par ce que l'air est plus stable: les problèmes principaux demeurent:

- Le tourisme aérien s'appropie le ciel toute la période de beau temps, et du coup ça ne dure pas qu'un temps mais plus que toute la matinée, (et ne s'arrête même pas vers midi), pas un bruit fort, mais bien assez (entre 50 et 60dB) pour totalement écraser le calme des lieux naturels.
 
- À cela s'ajoute des passages à basse altitude ou plus bruyants, de l'ordre de 3 à 4 par heure qui dépassent 60dB, même l'après midi, et un hélicoptère "privé" noir dont les pales claquent est remarquable...


ARCHIVE -> mi 2018
LE TOURISME AÉRIEN est devenu une nuisance majeure... (voir et écouter, vidéo calée à 70s du début: au début, le calme sans la nuisance)
Voir les sonogrammes pour évaluer comment s'est organisée cette nuisance dans le temps chaque jour. Depuis ça s'est aggravé: ça dure encore plus tard et l'après-midi est concernée: le contraire de ce qui est demandé depuis des années confirme la non volonté des responsables.
écoutez des exemples (attention, un rendu réaliste seulement approché avec une installation qui rend les sons graves, pas avec les mini-enceintes incorporée d'un ordinateur portable ou le téléphone!!!)
Les oiseaux sont probablement très perturbés. Les véritables scientifiques savent l'impact que cela a sur la flore d'un patrimoine en perdition.



DES AÉRONEFS ENCORE PLUS NUISANTS QUE "NORMALLEMENT"

- le gyrocoptère pour 1 à 2 visiteur par jour fait autant de bruit cumulé que 5 à 10 hélicoptères transportant 30 à 60 personnes.

- Des hélicoptères avec fenestrons trop pointus au pilotage pour tenir les promesses d'amélioration acoustique "dans la vraie vie": les EC130B4 ou H130 et les H120.
En cas de flapping ils s'entendent plus fort dans les maisons et font taire les oiseaux de très loin. Peut être que cela provient du pilotage:
exemple d'un survol de ce type d'engin à curseur-6mn50 20180205_0953-1003.mp3
Le rotor de queue aggrave l'impact en virage et en descente.
 effet de sirène exeemple 1  , effet de sirène exemple 2

De toute façon ça fait un bruit énorme par dessus le silence des lieux naturels. Le problème sur lequel travailler en priorité est l'étalement horaire



LA NON ESTIMATION DE L'EFFET DES GRANDS NOMBRES...
On voudrait que ça soit populaire, mais les hélicoptères font 6 places, le dixième d'un bus, et le bruit d'une ville d'un million d'habitant ou de 100.000 voitures. Remplacer un bus par des hélicoptères représente 20 rotations, facilement 2 heures de nuisances sonores, pour toute une région.

Facteurs d'aggravation

Toute contrainte qui limiterait à un endroit l'activité est bien sur rejetée, toute contrainte étant vue comme une perte économique: il n'y a aucun espoir d'amélioration en comptant sur la volonté des prestataires et leur administration de tutelle.

Les cirques sont les plus vulnérables, ils attirent les aéronefs comme les mouches autour d'une merd'chaude, car c'est beau. Mais aussi
la nuisance sonore envahi simultanément
- des espaces à fort taux d'endémisme (forêts primaires),
- des villages habités,
- les touristes ici présents en recherche de calme naturel.
- la résonance multiplie la nuisance d'un facteur dépassant 10: à la fois en intensité sonore (4 fois = +6dB) mais aussi en multiplicité apparente (2 à 3 fois un écho), et en durée (3 à 5 fois: plusieurs minutes au lieu de quelques dizaines de secondes).
 
Dans les cirques le bruit apporte simultanément une dégradation écologique, sociale, et même économique si on tient compte du fait qu'une certaine approche touristique locale est désormais impossible dans un tel vacarme):
IMPORTANT: on se focalise généralement sur l'intensité sonore qui n'est qu'une partie du problème: il ya aussi durée cumulée et le contraste bruit/calme.














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