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Oh MIRACLE! Les chinois ont passé un mauvais rhume!!! ==>situation au moment de la revue du site internet.
miracle: entendre le chant d'un oiseau la vierge le matin!

EN QUOI LE TOURISME AÉRIEN EST DEVENU UNE NUISANCE ?!!

Compte tenu de la situation par rapport aux archives.


MAI 2020 ET SI ÇA RECCOMENCE?


Première semaine de déconfinement. Des passages isolés de privés et une petite compagnie, en ne faisant que des passages sporadiques ont démontré leur capacité de nuisance, du fait de passages n'importe où et n'importe quand, très bruyants, maximisés par des apparitions en après midi.
Ce survol  a rappellé ce que cela signifie en terme de perte de quiétude et de potentiel d'agression répétitives, avec en plus les risques de pollution par le nombre que signifie l'ouverture de ces espaces naturels au loisir, voir au tourisme!
Le confinement a apporté la preuve de l'efficacité d'une interdiction de survol touristique de CILAOS... en instaurant une situation normale pour un Parc National et son aire d'adhésion... Il restait juste les hélicos de la gendarmerie, du Samu, d'urgences et ravitaillements, et même si la gendarmerie volait bien plus que d'habitude... pour faire la chasse aux randonneurs (!), c'était enfin calme, et avec les oiseaux.... À noter que ces aéronefs utilitaire sont moins bruyants, et très généralement de présence très brève, comparé à n'importe quel engin de tourisme: ils ne vont pas précisément là où c'est le plus beau et ne recherchent pas la sensation.

Imaginer l'autorisation du tourisme aérien dans le cirque de CILAOS est impossible: cela nous ferait basculer sinon dans le retour à la guerre: une situation de prédation, de pression intolérable sur ces espaces.. Même sans touristes des appareils de loisir ont déjà arrêtés de façon prolongée les concerts d'oiseaux, déjà dérangés d'une façon anormale (pas seulement par un aéronef qui passe, mais qui fait pétoire,et repasse ou tourne en rond) , d'une façon qu'on ne devrait pas accepter dans des lieux "classés".

Si on autorise le tourisme aérien entre 7h et 9h, ça va gêner les habitants au lever, et si c'est intensif au point d'être une "économie rentable", ça sera un concert monstrueux, comme cela l'a été avant confinement ...

Si c'est plus tard que 9h, ça va impacter plus encore les promeneurs ou ceux qui pour une raison ou une autre on besoin de calme pour leur activités et se sont éloigné dans les sentiers, la forêt, dans les zones agricoles qui devraient être sans nuisances sonores.

Si ça s'étend sur le tard c'est, en cas de besoin de calme, retarder la possibilité de sortie à attendre que ça passe.

Si on évite de géner les gens qui se réveillent juste et qu'on installe les rotations plus tard, entre 8h et 10h par exemple, ça coupe la matinée en 2, pire encore si c'est plus tard, et fait, dans l'absolu, plus de bruit en raison des turbulences.

Si c'est un peu mais tout au long de la journée, il suffit de quasi rien de trafic pour que ça fasse plusieurs aéronefs par demi journée. Même si ce n'est que de temps en temps, il n'y a pas de quiétude car on est dérangé à tout moment, et pour plusieures minutes voir dizaines de minutes à chaque aéronef (champions en durée de passage: l'autogire et paramoteurs): on ne peut pas engager une longue contemplation ou entendre se mettre en place le chant des oiseaux sans risque que ça reccomence, et quand il passe un aéronef, attendre que ça passe arrête toute action engagée et dépendante du calme, tel se parler à distance sur un chantier forestier ou observer des oiseaux (ce n'est pas "un instant", c'est au moins plusieurs minutes, et en comptant la durée de la perturbation de la l'avifaune, ça gâche toujours plusieurs dizaines de minutes). Question subsidiaire: ça sert à quoi les chants d'oiseaux dans une forêt?

Si c'est un peu au point d'etre assez rare pour ne pas être gênant c'est encore de la gêne occasionnelle mais fréquente pour presque rien de positif, juste satisfaire une poignée de personnes qui aurait le privilège de troubler le calme des lieux, un nombre minime de privilégiés ne peuvent signifer une "activité économique".. En pratique, les transports d'hommes politiques, les organismes de presse-télévision, travaux ravitaillement et urgence font déjà bien assez de survols, sans tourisme et sans loisir on atteint déjà 3 à 7 par jour...

TOUTE RÉFLEXION FAITE VOILÀ où on doit en venir: demander une impopulaire INTERDICTION DE SURVOL TOURISTIQUE DES CIRQUES et en SACHANT BIEN que ce sera un dialogue impossible: ceux qui volent voulant garder leur liberté d'aller où ils veulent, quand ils veulent et autant de fois qu'ils le peuvent et qui ont déjà les dents plantés dans la barbaque.

AVANT LE 11 MAI 2020

PENDANT LE CONFINEMENT... La guerre continue, sous forme de communication, marketing:

Un greenwashing caricatural associé à une naïveté difficile à concevoir a été associé aux pétrels de barrau, le partenaria affiché avec le Parc National et son programme Life +
La façon de propagander cette publicité pour inculquer la conviction que on préserve l'environnement est révélatrice: visiblement on s'adresse à des CONS, et si ce marketing marche au lieu de faire fuir les clients et réagir, c'est révélateur d'un fait plus grave encore: IL Y A UN PAQUET DE "CONS" qui adhèrent à cette logique, particulièrement les touristes.

Ce n'est pas surprenant que l'ambiance sociale est carrément changée et qu'il ne peut plus y avoir un dialogue. La seule solution qui semble fonctionner, c'est le crash d'un tel fonctionnement pour cause écologique, un virus par exemple.

Le réchauffement climatique est grave certes, n'est pas actuellement la cause principale de la disparition de la vie à entendre le scientifique Aurelien Barau: ce qui détruit actuellement la vie massivement sur terre, c'est la privation des espaces de vie aux espèces du fait qu'on s'étale partout avec 1.5 milliards de touristes.

Et la Réunion est bien un exemple de non-gestion de cette nuisance, un comble pour un Parc National inscrit à l'Unesco devenu un terrain d'aviation de loisir, où les chauves souris, batraciens et oiseaux doivent subir cette agression en plus d'une prédation touristique terrestre accompagnée de drones (intrusivité maximale), où la flore, en plus d'un intense braconnage, perd ses principaux jardiniers (les oiseaux endémiques, même si pas en extinction ils sont bien moins présents!) + le canyonning + la divulgation sur les réseaux sociaux de viviers de micro-faune transformés en "spa avec toboggan" où des touristes s'éclatent en hurlant. La Réunion est bien un exemple de "point chaud de la biodiversité mondiale" massacré par le tourisme.

APRÈS LE 17 MARS 2020: LE RETOUR DES OISEAUX!

lien
http://thevenet.jean.free.fr/rhume-chinois_chants-d-oiseaux.html
collection de vidéos avec audio brut, montrant les lieux SANS nuisances d'aviation touristique.

En résumé: Le retour à la normale à travers des vidéos d'ambiances annotées.
En résumé: les seuls hélicoptères qui volent encore sont le samu avec un EC135 quadripale, Héli-Mafate avec un AS350B3 et la gendarmerie avec un AS350B2. Ces hélicos cumulent environ 3 à 5 survols, pas tous les jours, sont bruyants bien sur, mais bien moins impactant que des Airbus H130 de tourisme. Il est passé un de ces H130 au jour 30 (16 avril): tout de suite, c'est pas la même chose, par contraste ça se remarque encore plus.

En résumé des observations notées jour par jour, bien sur on entend mieux les oiseaux endémiques dans le silence. On pu être filmé des chants de TEC TEC (des CHANTS gazouillés!) entendu les 2 formes de chant boucle de chakouat, il ne chantent pas seulement le merle-maurice en matinée, mais aussi les autres endémiques, même en présence du Merle-Maurice et surtout, le merle-maurice quitte la forêt plus tôt (entre 9h et 11h du matin au lieu de 13h à 15h). Le Merle péi est aussi descendu chanter en ville PAR BEAU TEMPS, ce qui n'a quasiment jamais été vu depuis la crise du chikunguya.. (c'est utile les virus, trouvez nous en d'autres pour les temps à venir).

Mais il se pourrait que les oiseaux portent un traumatisme durable: un seul hélico en matinée, et ils réagissent "comme d'habitude" (comme si il y en avait des dizaines qui vont suivre) et ne se lancent pas dans des échanges à grande distance de leur congénères.

Il faudrait un calme installé durant au moins une génération de nouveaux oiseaux, voir plusieurs, pour qu'il connaissent un début de vie en ambiance calme et apprennent que leur chant porte le matin, et qu'il retrouvent globalement un comportement normal et que comme dans tous les pays du monde, soient actifs surtout entre 6h et 9h du matin, défendant leur territoire au moment où cela importe le plus.

Il est difficile de conclûre si hativement, mais il est probable qu'une telle perturbation sonore installée depuis si longtemps (voir analyses temps fréquence (page1,2,3)) ne laisse pas une trace durable dans le paysage acoustique car s'y adapter a décalé les horaires normaux des oiseaux et leur répartition.
ils ne s'épuisent pas à tenter de communiquer pour peu d'efficacité de leur chant, et de plus ils sont en concurrence avec un oiseau importé bien mieux armé qu'eux pour communiquer avec ses congénères malgré le bruit: le merle-maurice.

Du jour de silence n°1 au jour de silence numéro 4:01,02,03,04  c'est calme au lieu de dizaines d'aéronefs, mais les endémiques ne se lancent pas à chanter: ils ne laissent entendre que des faibles cris de contacts de proximité, sinon c'est le merle-maurice seul qui règne en zone naturelle (Roche Merveilleuse). Les chants ne commencent que après 10-11h.

À partir du jour de silence numéro 6 (06), de l'activité matinale apparaît chez des merle-péi qui se regroupent en nombre autour de merles-maurices isolés et ces merles s'imposent des le matin, de sorte que le merle-maurice quitte les lieux de plus en plus tôt (les jours avec hélico il quittait les lieux 2 à 3 heures après la fin du passage des hélicos, suivant météo), il apparaît aussi des longs chant d'oiseaux lunettes et des gazouillis de tec-tec (pas "tec tec" mais bien une mélodie que l'oiseau chante le bec fermé, très discrètement).
 Il est à noter que les bull-bull Orphé et Bourbon (Merle-maurice et Merle-péi) occupe la même zone de fréquence et sont en conflit spectral comme deux radios se gêne quand sur la même fréquence et qu'ils se brouillent la communication entre eux. Le Merle-maurice reste par contre toujours très actif dans les rues de CILAOS, mais on commence à entendre aussi des Merle-péi carrément dans la ville, et à des horaires où ça ne pouvait pas s'entendre, jamais... en raison du passage systématique des hélicos (preuves sur enregistrement longue durée du 7 mai 2020).

Au jour  07,08 quasiment plus le merle maurice au delà des zones habitées, Il reste cependant un individu têtu, couinant toujours au même endroit à la Roche Merveilleuse, comme un feu vert pour piéton des rues de tokyo. Il se peut que sa présence signe un pied de grenadine banane non retiré du jardin botanique (les pieds de grenadine banane ont souvent été ainsi "indiqués" par le merle-maurice).
Oui, il y avait bien là de la grenadine banane (en cours d'arrachage le 7 mai 2020)


Le Merle-péi commence à reconquérir la matinée, chantant à tue-tête là à des heures où on ne l'entendais quasi jamais sous les hélicos, ainsi que beaucoup de chants-boucles de chakouat, (voir cet oiseau) mais l'ambiance est encore loin de ressembler à ce qu'on entendait avant le tourisme aérien dans les années 1990 (avant le tourisme aérien, avant la dégradation des forêts au dessus de 1300m d'altitude, il y en avait environ 15-30 fois plus (quantitativement en comptant le nombre de chants-boucle entendu en marchant d'un endroit à un autre, ils étaient aussi nombreux que les chants de merle-maurice actuellement en ville).

8 jours semble la durée minimale nécéssaire pour que les oiseaux commencent à "tester" le calme installé.
17 jours (réédit 31 jours) seraient loin de suffir pour effacer le "traumatisme": un seul hélicoptère et la quiétude n'est plus (particulièrement si cet hélico survient tard en matinée).

Au jour 13 et 14
11,12,13,14
l
Le merle-maurice ne se manifeste quasi plus sur la parcelle (de la Roche Merveilleuse), même avant 9h du matin, les oiseaux sont actifs comme si c'était l'après midi, mais là, c'est le matin!!!, spectacle jamais observé depuis plus d'une dizaine d'année, depuis le chikunguya!!!

 Des chakouats (voir l'oiseau) ont même fait des chants-boucle sur cette vidéo du 2 avril,ou encore sur cet enregistrement.

Au jour 28 - 31 les alizés ont été fort, il y a eu du vent, plus de bruit naturel, et un retour du merle-maurice.
Au jour 30 un hélicoptère de type H130 a été remarquablement bruyant en après midi, rappellant l'impact très exagéré de ce modèle par rapport aux autres dit "écureuil": (le bruit de sirène et les lourdes vibrations, centrée sur 23Hz).

Au jour 31 il y a eu des stationnaires et un passage presque comme tourisme-"normal" (bruyant, prolongé, et passage prolongé de 2mn40 à grande vitesse pour traverser de part en part tout le cirque), c'est un AS350B2 de la gendarmerie (par contre nettement moins bruyant que le H130).

Il semblerait que ces rares perturbations d'hélico sur le tard de la matinée et en après midi, avec le bruit du vent ont suffit à ce que les merles-maurices sont resté jusqu'à l'après midi, moins gênés par l'activité des endémiques
Il apparait aussi une RELATION entre l'humidex et la présence de merle-maurice: si il fait chaud, beau, mais que le point de rosé est elevé, le merle-maurice part plus difficilement. Le réchauffement climatique augmentant l'index humidex, va aider.

Il semble toujours après 1 mois et demi qu'un conditionnement des oiseaux endémiques persiste quant à l'habitude d'une l'indisponibilité des lieux comme si il passait encore les hélicoptères touristique en matinée.
À la fin du confinement, il y a eu moins de tranquilité: voiture sono, drone d'un journaliste, passages de personnes, et des hélicoptères de gendarmerie et de travaux plus fréquents, le merle-maurice est revenu presque comme avant: sur cette observation on peu penser que PEU suffit à basculer la domination de cette espèce d'oiseau pas rare du tout,  par rapport aux autres endémiques.

C'est entre 9h et 11h que "bascule" l'équilibre entre domination du merle-maurice et du merle-péi.
Le merle-maurice est en lui seul une nuisance sonore et un stress pour les autres oiseaux, quand il est là à couiner, il fait soit criller plus fort les oiseaux voisins, soit il impose le silence, dans les deux cas ils les stresse et accapare l'espace.


Le Merle-maurice vient en forêt le matin, et reste plus ou moins selon l'occupation des lieux par les endémiques et ces derniers tendent à attendre qu'il soit sur que ça soit calme pour longtemps pour pouvoir se répartir entre eux tout en restant en communication.

Il faut bien dire qu'il est difficile de noter comment ça se passait dans la nature, sous le vacarme des hélicoptères c'est impossible d'écouter des oiseaux et même le bruit empêche l'accès au lieu d'observation: c'est à se prendre la tête.

 Apparemment il subsiste après coup un conditionnement des oiseaux à ne plus être chanteurs le matin durant le créneau horaire des hélicos de tourisme qui était surtout 7h-10h mais avec une "prédation" sur le tard de la matinée et l'après midi, et le renouveau des chants matinaux ensuite se fait certes plus rapidement, de plus en plus tôt, mais reste très fragile: il suffit de seulement quelques survols pour perturber, surtout en fin de matinée ou après midi où la quiétude est rompue pour peu.


TRAUMATISME DE L'HÉLICOPTÈRE?
Observation du 20200403 1436 1441 FORET CILAOS 2880 par 2160. 1 hélicoptère vers 7h00 est passé au sud de CILAOS pour aller filmer le volcan + 2 fois la gendarmerie (vers 11h00 et en après midi), ça ne fait que 3 et n'est pas du tout gênant pour l'humain, mais il a semblé que cela a suffit pour activer le traumatisme (le conditionnement) des 30-50 survols quotidiens d'avant le rhûme-chinois. Les oiseaux ont été peu actifs en matinée et le merle-maurice s'est imposé jusqu'en millieu d'après midi. Il se peut que pour un seul hélicoptère passant à 7h00, les oiseaux ont réagi par habitude comme comme si il en aller en passer encore des dizaines ensuite, se sont mis "en attente du risque de chanter pour rien" et sont resté peu actifs en matinée, et le merle-maurice a squatté. On l'entend encore sur cette vidéo.
Pourquoi les oiseaux auraient intérêt à suivre un tel conditionnement? Chanter, être actif coûte de l'énergie. Si cette activité risque d'être faire pour rien, elle est domageable, aussi, si la quiétude n'est pas pour être actif, la règle est de renoncer. La quiétude peut être rompu par un rappel: un hélico à 7h avait, dans le passé toujours annoncé un défilé de dizaines ensuite, et les oiseaux ont réagi comme si.

Au 26 eim jour, en fin de matinée est passé l'hélicoptère de la gendarmerie, lequel vérifie que des groupes de poseurs de crottes ne s'échangent pas le covid en catimini dans les sentiers. Le modèle AS350B2 dit "écureuil" est moins perturbant que les H130, et à part lui, passe parfois un EC135 moins bruyant que H130 (même concept mais quadripale, mieux optimisé, pour transporter des pestiférés). Ce passage semble avoir mis en silence les chakouats, mais le merle-péi a continué les chants. Il pleut, et un hélicoptère sous la pluie n'est pas connu comme un hélicoptère qui annonce des dizaines de passages: les oiseaux font peut être cette "différence".

Au 31eim jour: 10 minutes de stationnaire + un passage comme si c'était touristique entre 11h et midi, et on a eu du merle-maurice dominant.


- AVANT LE 17 MARS 2020

Nuisance d'un niveau intensif pour cette périodes là (saison des pluies, pas la saison pleine): on atteint les 48 survols par matinée en FÉVRIER.
Heureusement la météo ménage quelques moments de calme. D'après un groupe d'étudiants en écologie sociale, une formule d'estimation du préjudice sanitaire donnée par l'ADEM appliqué à ce niveau-durée de bruit cumulé au quotidien nous dit que le préjudice financier pour la commune de CILAOS dépasserait de très loin le million d'euros par an ou environ 400 euros/habitant... en réalité c'est un préjudice pire en rapport avec la destruction d'un aspect identitaire de CILAOS (le calme des lieux montagneux, un habitat peu protégé l'impact est bien supérieur qu'en France. Tout projet mettant en jeu la possibilité d'isolement, l'accès à la nature, les sorties botaniques et ornithologiques, méditation, ressourcement sont tué dans l'oeuf pour ne laisser possible que des activités sportive ou festive associé au bruit, de type "parc d'attraction" pour un public qui s'en fout du bruit.

- EN FIN FÉVRIER 2020
tendance à plus d'altitude, baisse relative de l'intensité sonore sur la ville, mais avec une emprise temporelle aggravée (4 à 6 heures et tout de même 40 à 50 survols rien que d'hélicoptères + 15 ULM typiquement).
En zone naturelle, la nuisance est aggravée (altitude plus élevée = bruit plus étendu et plus globalisé dans les "forêts de nuages")
Un hélicoptère de type robinson F-HXHX s'est montré provocateur. Il est de couleur jaune... a provoqué plusieurs fois, des nuisances ponctuelles très élevées et en après midi en volant bas et en insistant (tourner en rond, revenir).

- La piétonisation de la Rue du Père Boiteau fait prendre conscience de l'impact du bruit des hélicos: alors qu'il n'y a plus les voitures, on se surprend à hausser la voix pour se parler et en plein centre ville! Le niveau sonore d'hélicoptères de type H130 peut atteindre des records, arrive même à dépasser le niveau d'une pelleteuse y travaillant... à proximité immédiate du moteur de la pelleteuse (juste à coté de l'engin et on entend le bruit d'hélico), cette intensité sonore extrême est due au roteur de queue carréné arrière.

Été, fin 2019, pire encore que les années précédentes: La nuisance est aggravée par de nouveaux remplacements (ou ajout) d'hélicoptères H130 avec rotor à carénage arrière. En pratique, ces machines font bien plus d'infrasons, puis génèrent un son de sirène sur les cotés et sur l'arrière, leur nuisance sonore est prolongé, et la surface impactée plus grande vu la portée latérale du bruit.
Janvier début février 2020 sont calmes en raison d'une mauvaise météo et on a l'illusion d'une situation presque "normale".
Le virus des chinois diminue enfin le rush des bateaux de croisière... peut être que cela a réduit l'activité, mais ce n'est pas une volonté de moins nuire.
Rien n'est encore fait pour que ça ne reccomence pas comme dans ces exemples, retrouvés peu à peu dans notre sonothèque. Il s'avère aussi que des dégâts sanitaires peuvent réellement s'ajouter: ce qui s'est passé devrait signifier "plus jamais ça" mais les autorités en rapport avec l'environnement laissent courir.

CES DERNIÈRES ANNÉES.
Depuis 2009. Une nouvelle compagnie casse les codes et fait de la "concurrence déloyale" et gagne le procès. Elle fait ce qui ne se faisait plus: passer n'importe quand, passer plus tard, sortir des circuits habituels: les autres pour ne pas couler, font pareil: le cadre horaire qui était installé par habitude saute et la prédation sur les espaces augmente, et ce... de 30% par an, ça double tous les 3 à 4 ans, ainsi que les ULM.
En août 2010 s'ajoute un engin monstrueusement bruyant, équivalent à lui seul à une flotte de 5 hélicos en raison de la durée prolongée de ses passages: l'autogire, il y en a 2, l'un d'eux a crashé au volcan en aout 2014, en 2019 on en rajoute un, il y en a de nouveau deux.
Depuis fin 2014: la généralisation des prestations courtes étale la nuisance sur le tard de la matinée: ça ne s'arrête plus vers 9h30 mais continu jusqu'à la fin du beau temps, parfois en après midi.
Depuis 2016: un modèle d'hélicoptère plus impactant, EC130B4 puis H130 et H120 aggravent considérablement la nuisance: ça vivre plus, fait des bruits de sirène, comme les réacteurs d'avions de ligne. Ces hélicoptères sont annoncés comme "les plus silencieux du monde". Se généralise aussi un greenwashing insultant, et bizarrement naïf qui inquiète sachant qu'un public est censé le gober, et semble bel et bien exister.

L'augmentation des ULM mène aussi à boucher tous les trous de calme et a ajouter de quoi casser l'ambiance même en après midi quand par chance les hélicos laissent du calme. C'est la fin de la quiétude: on ne peut plus attendre que ça passe, la matinée, voir la journée sont fichu.

Depuis 2018 tout s'organise pour intensifier encore à chaque rush touristique les rotations d'hélicoptères, les bases de départ se regroupent près de St-Pierre "pour rendre le survol vers CILAOS et LE VOLCAN moins chères", elles sont en voie de passer en "hélistations ministérielles".

À Cilaos on a commencé à construire un héliport en haut d'un belvédère et à moins de 150 mètres des habitations, et la nuisance s'étend en dehors des cirques: au bras de la plaine, Entre Deux, Notre Dame de la Paix sont plus impactés que dans un passé proche, et des gens rapportent de plus en plus des déposes pour pique niques ou mariages (apparition de l'hélico weeding) dans les coins les plus isolés (Bras de la Plaine)

 St-Pierre subit des virages d'hélico H130 qui ébranlent les maisons, même en bas, même sans les résonnance de la montagne:
les prestations personalisées augmentent l'intrusivité et l'étalement de la nuisance et la façon de piloter pour faire du sensationnel est insultante pour les gens survolés...Cela a du bon: "on" commence à se rendre compte a quel point ça fait chier et pas qu'à CILAOS et l'espoir renait d'être enfin entendu sur cette question.


VOIR LA SOLUTION URGENTE


Connait-on l'émergence acoustique (de combien la pollution sonore dépasse le bruit ambiant "sans la nuisance", surtout en forêt ou dans les lieux rureaux). La référence, c'est le "désordre la ville" et la remarque d'usage pour répliquer est "il ne faut pas vous plaindre, vous en avez de la chance, c'est bien pire à Paris"... "Le bruit i dérange pas à moins l'a fait l'habitude", et "ça fait l'animation"...



ARCHIVE -> mi 2018

LE TOURISME AÉRIEN (voir et écouter, vidéo calée à 70s du début: au début, le calme sans la nuisance)
Voir les sonogrammes pour évaluer comment s'est organisée cette nuisance dans le temps chaque jour. En hiver 2018 ça s'est aggravé: ça dure encore plus tard et l'après-midi est concernée
écoutez des exemples (attention, un rendu réaliste seulement approché avec une installation qui rend les sons graves, pas avec les mini-enceintes incorporée d'un ordinateur portable ou le téléphone!!!)
Les oiseaux sont probablement très perturbés.


Facteurs d'aggravation

Toute contrainte qui limiterait à un endroit l'activité est bien sur rejetée, on est dans une logique de choix politique et touristique qui compte exploiter les avantages de l'hélicoptère. tous savent et considèrent que cette ambiance a façonné l'île pour "vivre avec ça" et que ça fait partie du paysage, et ça arrange bien les gens qui aiment faire du bruit et qui n'ont ainsi plus attention à avoir pour leur voisinage.












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