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Ps mise à jour récente: Le Mavic-mini et le Parot anafi, pourtant les moins bruyants de tous les quadricopters?  NON, ça ne va pas, même ceux là font un sacré bordel: il faut encore et encore "pleurer" pour faire protéger le sentier botanique. Témoin le 21 février du passage de ces drones et de tentative d'intimidation des hirondelles contre un "Parot Anafi" au dessus du sentier botanique.

ÎLE DE LA RÉUNION: N'EN RAJOUTEZ PAS!!!


Tout dérangement d'un drone vient par dessus le ras-le-bol des hélicoptères du matin: il est alors évoqué des ressentis très négatifs pour les drones qui "en rajoutent une couche"

RESTRICTION POUR DRONE PROPOSÉE.

restriction-drone-de-loisir-proposition
On ne devrait pas survoler le PARC NATIONAL, ce qui revient à suivre le trait vert de sa limite, comme partout ailleurs c'est la règle avec un Parc National,
À inclure: la zone du BASSIN BLEU, le "PARC À BOEUF et du site de la ROCHE MERVEILLEUSE QUI COMBINENT À LA FOIS SENSIBILITÉ DE LA FAUNE, PRÉSENCE DE PERSONNES, ET LIEU À GRANDE SENSIBILITÉ ACOUSTIQUE (niveau de bruit naturel faible, un drone s'y entend à plus de 250m)

La zone de la Roche Merveilleuse est "un spot" touristique qui concentre un flot important de visiteurs au belvédère, ce qui explique que Sans les restrictions ni information, spontanément, il peut y avoir plusieurs drones PAR JOUR qui vident "une batterie" (15mn environ), toujours au même endroit: sur la forêt au nord du belvédère.

DÉTAIL DE LA LIMITE DRONE site de la Roche Merveilleuse (sinon, suivi des limites du Parc National)


Roche Merveilleuse: Les Raisons de cette extension de restriction:

- Fréquentation touristique sentier botanique: les drones dérangent et le silence ambiant les rend  d'autant plus  indésirables, par contraste, et par sur-saturation après les concerts d'hélicoptères du matin.

- Zone fragilisée vis à vis de l'acoustique (poche de silence): d'où une marge de distance par rapport au parking du belvédère, et du bras de benjoin: non seulement les lieux ne doivent pas être survolés, mais ne pas êtres approchés (bruit d'un drone mavic-air porte à plus de 200m, sur toute la parcelle du sentier botanique si limite au parking)

- Zone réserve de biodiversité (oiseaux en grande concentration et travail sur les plantes invasives)

- Bassin Bleu: couloir de vol des papangues

CES ZONES DOIVENT ÊTRE MENTIONNÉES SUR DES PANCARTES D'INFORMATION et la signalétique "Drones interdits" visible sans effort d'attention des que l'on pénètre dans la zone.


LE MUSÉE DRONE-CILAOS EN LIGNE est à ses début.
"sans même que ce soit exprès!" (youtube!)

Pour les sites sensibles, UN MUSÉE CINÉMA plutôt que ULM ET HÉLICO.

Pour faire cela dans la légalité, il faudra être inventif: distance horizontale 200m, altitude/point de départ 120m (qui peut signifier facilement une altitude de 1000m/sol à la Réunion si on part d'une falaise): très contraignant, mais suffisant pour faire des belles images. Après tout existe d'autres moyens optiques de se rapprocher ou de révéler des aspects du reliefs, même en ne s'éloigant pas loin du sol...

Les drônes pourraient être une des solution alternative au tourisme par hélicoptère là où de toute façon ce n'est pas possible pour tous (il faudrait 500 survols/jour pour que tous les touristes profitent): On peut proposer une visite aérienne des lieux, l'accès à des lieux "vu du ciel" avec un impact moindre que un millionème de celui du tourisme par hélicoptère ou ULM: on fait voler un kilo au lieu d'une tonne, 1000 fois moins souvent, sur un site (au lieu de 8000 hélicoptères par an, un vol de drone par mois peut suffire pour cumuler assez d'images récentes pour "tout le monde", zone par zone vu la limition de réglementation). La qualité grand capteur, 4K (il commence même à exister du 8K) associé à un cinéma numérique devient valable: la résolution des prises de vue équivaut maintenant à celle de l'oeil humain et peut satisfaire un grand écran de cinéma..

Si on compare l'impact de 1 survol par mois d'un drone tous les 4500 touristes,  avec l'impact de 25 survol/jour par un hélicoptère: le rapport de nuisance entre drone et hélicoptère, est de l'ordre de 750 fois moins pour le drone  en durée d'occupation aérienne, et compte tenu du moindre bruit d'un drone, de l'ordre de 3000 fois moins (environ 150 watts d'énergie mécanique essentiellement perdue en bruit et turbulence, comparé à 500 kilowatts  de brassage d'air de l'hélicoptère)

Compte tenu de la fréquence du survol par drone et tourisme par hélicoptère, l'agressivité énergétique (la pollution par la perturbation du millieu) serait de l'ordre de 750*500000/150 = 2.5 millions fois moins.

La nuisance sonore sur site est réduite d'autant... et il n'y a pas d'inconvénient, en cas d'affluence touristique, à agrandir une salle de cinéma et passer plus souvent le film tourné par un drone: la nuisance aérienne est découplée de la fréquentation touristique, le drone continuant la mise à jour de la vidéothèque à un rythme constant.

Vous direz "mais cela ne remplace pas la sensation de voler RÉELLEMENT"
Si c'est bien cela qui motive votre expérience de l'hélico ou de l'avion: et bien vous pourrez le faire là où ça gêne personne: dans une zone dédiée qui n'est pas habitée, qui n'est pas un lieu où randonnent et se receuillent les gens... le trou de fer pourrait servir à ça.


Drones: ne vous faites pas couper les ailes:

ATTENTION:
- NE DIVULGUEZ PAS L'accès, voir l'existence de CERTAINS SITES SENSIBLES pouvant attirer des touristes: EN PARTICULIER LES CASCADES ET LES BASSINS DOIVENT ÊTRE PRÉSERVÉS DE "PROMOTION TOURISTIQUE": qu'il débarque des touristes enduit de crême solaire par dizaines suite à une vidéo et la microfaune est condamnée (exemple de Bassin la Roche, envahi à cause d'une vidéo de "randonneurs" qui ont "partagé", le bras rouge étant quasi mort aussi à cause du Canyonning, il ne reste plus grand chose à becquetter pour nos piafs).

 
Pilotes de drones:
Un drone qui passe 10mn (ou plus) au dessus d'un sentier botanique, d'un GR... c'est mal vécu, et si c'est tous les jours, ou plusieurs fois par jour, du moins dans ces lieux fragiles que sont ces forêts primaires en perdition... ça commence à impacter la faune.

LA RÉUNION est affectée par une pression touristique importante, VOUS ÊTES NOMBREUX. Quand vous volez, un autre avant vous l'a fait voici peu de temps. L'île est surpeuplée, les sites touristiques surfréquentés, les zones naturelles sont plus fragiles que vous pouvez l'imaginer, ça n'a rien à voir avec la métropole ou un continent: limitez au maximum ce qui pourrait nuire (et aboutir rapidement à des mesures contraignantes).

Le rejet du drone est en grande partie du à deux modèles de drones très bruyants: le DJI MAVIC-AIR et le SPARK qui ont fait du désordre-en-l'air en 2018-2019 (mais dans le contexte de sentier botanique en forêt primaire, même l'Anafi et le Mavic Mini qui font 10dB de moins font toujours paniquer les oiseaux,
Les dérangements sont de moins grande ampleur avec les modèles "à la mode" modernes (moins bruyants) NON!!! faux, l'agression territoriale EST LE PROBLÈME, et la réglementation européenne a inclu une limitation de nuisance sonore. Le Mavic-Air a été  une catastrophe, du fait qu'il s'est multiplié par sa popularité en faisant autant de bruit, d'un coup il a été perçu que les drones deviennent envahissants MAIS même l'Anafi et le Mavic Mini qui font 10dB font finalement la meme perception d'agression sur site (pour les gens dans le sentier). Les dronistes se prennent le retour de baton des manque de précautions
 Si c'était l'Anafi (le moins bruyant) qui avait bénéficié de ce succès, on n'en serais pas là (Finalement non: même 10dB de moins ça ne change pas le fond du problèmé sur la base du constat du 21 février 2020)..


DRONES EN 2019 les moins agressifs. Le mavic pro "platinium" ou avec hélices "low-noise", le parot bebop et le Parot Anafi (le meilleur sur ce point), le Mavic 2, et le mavic-mini: passent inaperçus là où on n'a pas trop le droit de voler (en agglomération, au dessus des routes...) et restent une catastrophe là où l'on croit qu'il y a personne (forêt primaire, sentiers sous les arbres), le contraste audio restant très élevé en plus de l'agression territoriale des oiseaux.

DRONES EN 2019 les plus agressifs: Le Mavic-Air (c'est la cata), le Spark, les phantom 2,3 et 4 également bruyants (lourds, plus d'un kilogramme mais plus rares, donc non "envahissants"), Le Mavic pro "normal" siffle, ce qui le place dans la carégorie des "bruyants", les hélices "faible bruit" en option étaient nécéssaires..

LA RÉGLEMENTATION provoque une hausse considérable de nuisance: en effet un drone qui fait des kilomètres et ne passe qu'une fois vite fait ne provoque généralement pas de tentative d'intimidation des oiseaux, et ne fait du bruit qu'un instant, et moins de bruit car il se déplace (par contre il va déranger tout de même des rapaces ou autres oiseaux très loin et très haut, survole des villas avec piscine, ou va crascher un hélico, ce qui serait... heu...). Un drone qui respecte la réglementation multiplie les aller retours et les stationnaires, reste à moins de 200m de distance autour de son site de départ, ce qui concentre la nuisance sur quelques hectares, et porte la durée à plusieurs minutes. Dans le contexte de la Roche Merveilleuse où le point de départ jouxte la forêt primaire qui parait l'endroit à survoler par ce qu'il n'y a personne, c'est l'impact maximal..

Situation étrange: considérer comme pertinente l'interdiction des drones dans le Parc National non pas par ce que c'est un Parc National (nuisances)... Mais par ce que ce Parc National EST UN COULOIR AÉRIEN des plus fréquentés du monde (ne pas "couler" par maladresse un hélicoptère rempli de ventrus) !!!

Le survol du Parc National est en principe interdit, mais vu le respect de cet espace envahi d'hélicoptères toute la matinée on peut penser qu'on n'est pas à quelques drones près et qu'il est légitime quand on est droniste de ne pas se gêner quand d'autres survolent les lieux avec des engins 10.000 fois plus bruyants, mais dans les espaces qui ne goûtent à la tranquilité qu'une fois les hélicos passés, un drone, en plus, c'est un truc en plus de trop...

De plus, les lieux ne sont pas déserts: les drones survolent des gens dans des endroits où ils sont en quête de silence. C'est PARTICULIÈREMENT LE CAS sur le site de la Roche Merveilleuse, à cause de la fréquentation et de l'envie, spontanée, de faire partir des drones de ce belvédère. Manque de chance: à quelques dizaines-centaine de mètres, un sentier botanique se tortille dans la parcelle de forêt: il y a des gens, et on les survole sans le savoir faute d'une signalétique préventive.
 
On arrive même à une situation assez cocasse qui pose en plus des question de sécurité: On sait que les drones volent à moins de 150m (120 à partir de juillet 2020) du sol et les autres aéronefs au dessus, et il n'y a pas de risques... À la Réunion, c'est souvent... l'inverse: dans le Parc National, les hélicoptères sont parfois à 50m du sol, les drones à plus de 150m au dessus (et même qu'on les voit en dessous dans nombre vidéos). Enfin, le respect "bête" de la réglementation et même le bridage des drones ne les empêche pas d'être gênants.

La solution? Une action cam avec une grande perche...

DRONISTES VEUILLEZ CONSIDÉRER QUE:

- Durant l'après midi  le calme des lieux est plus facilement perturbé. Un passage d'hélicoptère fait stopper parfois durant 50mn tout chant à longue distance des oiseaux et le calme restant de l'après midi après une matinée quasi systématiquement perturbée par les hélicoptères et ULM de tourisme est précieux, moment réduit en "peau de chagrin", survolez plutôt le matin, pendant que le bruit des hélicoptères règne sur les lieux et que les oiseaux, inactifs alors en raison du bruit, ne sont pas focalisés sur l'intrusion du drone: si les hélicos et vous respectez la réglementation vous ne devrez pas risquer de vous percuter (c'est fait pour)!

- Évitez de voler après le coucher du soleil: Les chauves souris sortent (ces oiseaux noirs que les gens prennent pour des hirondelles), et les drones produisent des ultrasons très agressifs suceptibles de les stresser un max (le système de détection d'obstacle). Un drone en approche, pour les chauve souris, c'est une usine à bruit qui peut les rendre aveugle.

- Évitez de survoler des lieux dont vous avez trouvé des vidéos sur youtube: les survols de drones restent excusables du moment qu'ils sont rares: si vous les voyez en vidéos, c'est que c'est des lieux déjà, peut être TROP survolés! - Attention, une fraction seulement des survols de drones aboutissent à une vidéo youtube: il en passe entre 5 fois et 10 fois plus souvent qu'on trouve une vidéo: en gros, une vidéo par an signifie environ 1 survol par mois..

- Évitez de repasser deux fois ou plus au même endroit: organisez votre vol pour ne faire qu'un passage sur chaque lieux (faites un vol circulaire si possible plutôt qu'un aller retour).

- Partagez votre vidéo afin que le survol puisse être visionné par les gens qui ont été survolés (ça rassure plutôt les gens de pouvoir voir ce qui s'est filmé au dessus de chez eux) et pour que ça puisse être vu par les autres pilotes de drones, qu'ils sachent que les lieux ont été filmés, et qu'ils doivent attendre pour le faire.

- évitez de poster sur des réseaux sociaux fermés tels facebook ou Google+ ce n'est pas accessible à tous, et de moins bonne qualité: utilisez un diffuseur de vidéo où n'a pas besoin de compte pour  accéder.

- Mentionnez bien sur le texte associé à votre vidéo le lieux dit, afin de faciliter les recherches: si possible géolocalisez votre vidéo, ça ne doit pas être difficile, vu que les drones sont ajustés au GPS, MAIS ATTENTION À LA REMARQUE SUIVANTE..

- NE DIVULGUEZ PAS L'accès, voir l'existence de CERTAINS SITES SENSIBLES pouvant attirer des touristes: EN PARTICULIER LES CASCADES ET LES BASSINS DOIVENT ÊTRES PRÉSERVÉS DE "PROMOTION TOURISTIQUE": qu'il débarque des touristes enduit de crême solaire par dizaines suite à une vidéo  et la microfaune est condamnée (exemple de Bassin la Roche, envahi et endomeagé à cause d'une vidéo de "randonneurs" qui ont "partagé").



Débuts du drone

Bassin Fouquet - Cilaos - Ile de la Réunion,Ajoutée le 12 oct. 2014
Bassin Fouquet - Cilaos - Ile de la Réunion - Filmé par Dji Phamtom


Les anciennes thermes - Cilaos - Ile de la Réunion, Ajoutée le 26 oct. 2014
Les anciennes thermes - Cilaos - Ile de la Réunion - Filmé par Drone DJI Phantom,

Drone #2 : Spend some time in Petite-Ile & Cilaos [Pilots : Matthias S. & Tony B.], Ajoutée le 3 août 2015
Un peu de bon temps dans les airs de la Petite-Île et de Cilaos. Premier quad piloté par Matthias S. & deuxième par Tony B.

(À Cilaos, c'est sur l'aire de pique nique de Bras Sec juste sous le couvert des plantations de cryptoméria.

Film Drone Cirque de Cilaos, Ajoutée le 10 août 2015, Film Drone Contemplatif , Serge Marizy ( Zone Australe ) sur le Cirque de Cilaos, île Réunion.
remarquez le papangue mâle à 00:09, les drônes sont assimilés à des prédateurs ou des rivaux et les perturbent particulièrement par ce qu'ils ont le meme gabarit.

Cilaos - Ile Réunion - Florent Daburon - Bebop drone 2, Ajoutée le 30 déc. 2015
Petite virée à Cilaos

Drone Phantom 3 -Piton des Neiges Gopro HERO 3 Black, Ajoutée le 5 avr. 2016
L'ascension du Piton des Neiges culminant à 3070,5m, point de rencontre des cirques de Cilaos, Mafate & Salazie. 8km de montée depuis le bloc à Cilaos, pour 1700m de D+.
Images tournées à partir d'une GOPRO HERO 3 BLACK & d'un drône DJI PHANTOM 3 Standard.

DRONIE et vue sur CILAOS Phantom 3 Pro, Ajoutée le 11 avr. 2016
DIMITILE ce p'tit coin de verdure accessible à pied ou en tout-terrain... Chouette week-end en QUAD et 4x4 pour nous, à bivouaquer là-haut...

Survol de Cilaos encore endormi, dans la fraîcheur matinale d'un mois de MaI, Ajoutée le 26 mai 2016
Paysages de la Réunion vus d'un drone

cilaos 2, Ajoutée le 24 août 2016
je reviens sur cilaos avec une nouvelle approche et de nouveaux lieux. mon petit tour de l'ile de la reunion continue... et ce n'est que le début


Drone Phantom - Norman _ CILAOS, Ajoutée le 25 août 2016
Petite découverte de Cilaos

C'était un autre temps, maintenant la réglementation est plus sévère, on ne vole plus à toute altitude et au dessus des maisons... c'est du sérieux. Les drones ont pris du plomb dans l'aile.


texte écrit par Jean Thevenet,

Réflexions accumulées dans les brouillons de ces textes.



il faut se prémunir des effets d'agression répétitive qui pourrait le rendre tout aussi indésirable que l'ULM ou l'Hélico..

LE MAVIC-AIR et le SPARK sont des drones plus accessibles, donc multipliés, bien plus que les lourds phantom 4 très bruyants aussi (une horreur), mais trop rares pour donner l'impression d'une invasion. Ces drones populaires sont miniaturisés et compact, à forte charge alaire, et sont d'une conception bruyante (à l'opposé du Parot Anafi qui est "discret") et se démarquent même de loin du bruit des insectes volant (détail qui décuple la portée de leur nuisance): ils ont contribué à un rejet des drones donnant une sensation d'invasion près des sites touristiques, ce qui a provoqué un déluge de plainte et renforcé les mesures coercitives..

DRONES EN 2019 les moins agressifs. Le mavic pro "platinium", le parot bebop et le Parot Anafi (le meilleur sur ce point), le Mavic 2, et le mavic-mini.

DRONES EN 2019 les plus agressifs: Le Mavic-air, le Spark, les phantom 2,3 et 4 également bruyants (lourds, plus d'un kilogramme mais plus rares), Le Mavic pro "normal" ne fait pas un bruit énorme en voilure mais siffle, ce qui le place dans la carégorie des "bruyants", les hélices "faible bruit" en option étaient nécéssaires..


LE FPV RACER fait appel à des drones non stabilisés volants en tout sens et très agiles, ils vont là où les drones "ordinaires" sont trop pateaux pour s'y rendre et surtout passent et repassent. Sur les continents, un drone "pateaux" qui passe une fois et s'en va, ça va encore, mais un drone de type FPV Racer, ou aile, ou avion-RC qui tourne sur un site "s'appropie" le territoire d'oiseaux qui parfois le font savoir en attaquant le drone.
Grace aux actions cam de type "go-pro", ils fournissent des bonnes images dans le genre freestyle: les images sont  maintenant d'un niveau de qualité qui approche celle des drones de prise de vue et à couper le souffle, on vole en piqué, en looping et en rase motte. L'ennui c'est que c'est une façon de traverser le paysage plus répétitive et plus bruyante qui serait très dommageable dans les forêts primaire de La Réunion, ces drones hurlent à chaque accélération et sont d'une intrusivité maximale, et pour les oiseaux, ont parfois un comportement qui leur semble d'attaque.

On ne peut pas tolérer le FPV racer sur les remparts portant des forêts primaires à la Réunion alors que c'est typiquement ce genre de site qui les attirent (le "diving"). Cette activité se réfugie dans des grands espaces ou des friches industrielles. La solution proposée à cette activité, à la Réunion, est de la faire "en petit" (youtube, chercher "tiny whoop", cinewhoop).

Pilotes de drone:
- Aller vous cacher dans les endroits paumés difficiles d'accès et peu fréquentés, mais attention
: ces endroits ne doivent pas être des temples naturels fragiles. À LA RÉUNION LA NATURE EST FRAGILE. Choississez les zone pseudo-naturelles telles que plantations, forêts de Filaos ou de cryptoméria, zone agricoles. Considérez que le Parc National et une réserve biologique sont interdites même non affichée sur géoportail.

- Évitez de survoler une forêt primaire à moins de 100m du sol ET NE VOUS APPROCHEZ PAS DES REMPARTS.

(évitez la proximité des arbres et donc des nids d'oiseaux), tentez au maximumd'éviter de déranger des rapaces (les papangues), ne vous approchez surtout pas des remparts du piton des neiges (pétrels), ÉVITEZ À TOUT-PRIX de franchir la verticale de la route de Bras Sec, de la route d'Ilet à Corde, la verticale de la Route Forestière du Matarum.

- Entre 17h et 19h en été (mi octobre mi avril): évitez absolument de prendre de l'altitude pour ne pas perturber la rentrée des pétrels qui volent à partir de 100m/sol: ATTENTION, CES PÉTRELS PEUVENT RENTRER EN COLLISION AVEC LES DRONES.

- Entre 17h et 19h ET ENTRE OCTOBRE ET AVRIL INCLU Ne dépassez pas l'altitude 1300m, ne décollez pas d'une zone plus élevée que cette altitude, ne volez pas dans la gorge d'accès du cirque entre Pavillon et le Ouaki.

Évitez en forêt tout survol, en été, autour de midi, VEILLEZ ENCORE PLUS  À NE PAS VOLER DESSUS UNE FORÊT DURANT LE PASSAGE DU SOLEIL AU ZÉNITH,

Ce phénomène se produit entre le 15 novembre et fin janvier, vers midipile en novembre et vers 12h40 en janvier (parfais zénith vers 22 novembre 12h00 et 15 janvier 12h40): à cette heure les oiseaux font une pause technique et les insectes ne volent pas (cause: ils se repèrent à la polarisation de la lumière- manque d'orientation quand élévation solaire proche 90° peu d'inscet en vol, "repos" des oiseaux, calme curiosité des tropiques), un bruit d'essaim d'abeille paraît plus anormal encore, ainsi provoqué en plein horaire de pause  cela pourrait expliquer les réaction de panique démesurée chez les oiseaux dans cette tranche horaire. Ce phénomène n'existe qu'entre les tropiques. La raison de cette peur panique des oiseaux est à élucider.

-  si un site a été filmé plein de fois, il est probablement trop souvent survolé: ÉVITEZ D'EN RAJOUTER.
cherchez toujours à faire du nouveau, ne passez jamais plus de deux fois au même endroits, évitez tout vol stationnaire (faites des circuits  autant que possible sans aller retour par le même circuit et sans imposer sur un lieux une nuisance sonore prolongée).

- Attention au rase mote des canopée de forêts: à la Réunion ce sont des FORÊTS PIMAIRES, n'approchez de plus près que les zones agricoles ou les forêts artificielles (plantation de résineux, arbres visiblement alignés plantés), considérez les zones homogènes (Forêts primaires) comme des sites qui devraient être interdits de survol comme le Parc National, tentez de les filmer de loin depuis des beaux parcours concernant des abords de routes et zones agricoles, ou généralement en dessous de 1200m d'altitude.

- globalement, évitez d'être "en concentration" sur des sites connus et fréquentés, évitez en fait les sites touristiques, tentez d'aller explorer là où c'est peu connu nous tous nous en verront bien plus, et pour nous tous il sera rare qu'un drone repasse au même endroit et il y aura ainsi peu de drone là où ça gêne les gens

- Orientez vous vers la qualité et une efficacité de la prise de vue de sorte que "la première prise c'est la bonne".

- entraînez vous dans un lieu près de chez vous que vous connaissez afin de ne pas être "perdu" et faire vite et bien une fois sur site.

- Ne vous aventurez sur des sites "sensibles" qu'après avoir bien cumulé une recconaissance préalable sur le terrain (exploration pédestre, examen des trajectoires des oiseaux, prise de connaissance du relief), cumulez les heures de vol et d'entraînement sur un terrain près de chez vous pour éviter accidents, mauvais travail, et nuisances intempestives en "touristes".

Dans les sites touristiques où les survols de drones se sont montrés trop nombreux, des mesures drastiques sont prises et du coup, les internautes ne disposent pas de survols intéressant de ces endroits.
(ici en Nouvelle Zélande).

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Et  en cet endroit règne encore  le tourisme par hélicoptère!
Ça serait dommage d'en venir là: alors soyez prudent et faites attention de ne pas gêner!