index
dossier-helico
problématique hélico en "bref"

l'ULM peut paraître une solution "écologique" à l'hélicoptère: il n'en est rien car si vous êtes nombreux il faut 18h d'ULM et 30h de gyrocoptère pour remplacer 1h d'hélico. N'optez donc pas pour l'ULM si vous culpabilisiez du bruit de faire de l'hélico.

Si votre choix d'origine est bien l'ULM, tentez au moins une stratégie de minisation de nuisance si vous le prenez (depuis St-Pierre surtout).



La solution de l'ULM (gyrocoptère exclu, voici pourquoi) serait viable si le tourisme aérien était confidentiel (moins de 3000 touristes/an) et que d'emblée, il soit fait le choix de ne survoler les cirques qu'en descente moteur coupé, ce qui est techniquement possible.

Le gyrocoptère a une faible finesse de vol, ne peut pas planer pour retourner au terrain car c'est celle d'un hélicoptère en autorotation: il est en insécurité "hors cône de vol" dans les cirques, et même au dessus du volcan, même si il crash a faible vitesse et pose court..

requin ou http://www.zinfos974.com/Atterrissage-d-urgence-d-un-ULM-a-Cambaie-une-touriste-a-bord_a81934.html


Et pendant que les requins ont tué 24 personnes.... (25, ils ont marqué un point en février 2017)
l'ULM s'est montré bien plus dangereux que l'hélicoptère, avec 11 accidents mortels en 10 ans (2005 2015), le tourisme aérien a tué encore bien plus que les requins, si l'on considère le nombre de pratiquants et le temps passé en situation!
Le 23 février 2017, alors que les ascendances sont violentes et que les nuages cumuliformes commencent à fermer la sortie de Cilaos, un ULM tournait encore dans des conditions aéronautique particulièrement dangereuses...

Intéressant de compter les morts à travers les articles de presse



texte écrit par Jean Thevenet,