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202208

ALERTE !!! La consultation se tiendra du 11 juillet 2022 au 15 aout 2022 inclus."
http://www.reunion-parcnational.fr/fr/actualites/mise-disposition-du-public-donnez-votre-avis-sur-le-survol-motorise-en-coeur-de-parc

Évolution du tourisme aérien depuis des années.

AVIS POSTÉ PAR L'ASSOCIATION SUR LE FORMULAIRE DE CONSULTATION DU PUBLIC.

À première vue, une réglementation limitant les nuisances dans le Parc National serait bienvenue, mais ce projet semble plutôt être une tentative de préserver sans changement réel la pratique des loisirs aériens pour perdurer dans un modèle touristique qui permet uniquement de survoler ces lieux, au propre et au figuré!!!
On ne peut donc pas être favorable à cet immobilisme déguisé.

On remarque que en dehors de quelques sommets concernés par un trafic aérien marginal, le Parc reste globalement ouvert au trafic aérien et même aux drones, sans notion de restrictions horaire, laisse inchangée la majeure partie des trajectoires d'aéronefs sources de la quasi totalité des nuisances depuis des décennies sur la majorité des visiteurs et les habitants, particulièrement dans les cirques: toujours pas d'espoir d'amélioration des conditions de vie au quotidien, les randonnées resterons accompagnées de la pollution sonore tant que la météo permet ces vols.

Ce qui est considéré comme "patrimoine culturel auquel participe l'activité des survols aériens" est en réalité l'aboutissement d'un modèle touristique dépassé et incompatible avec les chartes de l'UNESCO et du PARC NATIONAL, fruit de la trahison pure et simple de ces chartes voici plus d'une décennie. La profusion actuelle d'images aériennes entretient l'idée que le Parc se découvre du ciel à tout prix et que sinon c'est rater une expérience, alors que le véritable paysage, avec le chant des oiseaux, la quiétude, est totalement dénaturé par ces survols pour les 9 visiteurs sur 10 qui ne font pas le survol des lieux. La visite des lieux s'associe à un fantasme visuel construit sur des images aériennes considérés comme promotion de l'île et propagées dans les réseaux sociaux mais ce qui devrait être accessible simplement à tous depuis la terre est sinistré depuis plus d'une génération par la pollution sonore au point de ne même plus concevoir que ça pourrait être autrement, et cette sur-promotion d'images aériennes entretient le processus de sacrifice au tout-aérien. Dans le contexte de 147 milliards d'euros par an de coût sanitaire et social du bruit chiffrés par l'ADEME en 2021 il est désormais fortement probable que le calme dans la nature soit une valeur à restaurer d'urgence pour permettre enfin à TOUS de découvrir ces lieux EN PAIX depuis les sentiers et les panoramas offerts des sommets, permettre À TOUS d'y séjourner dans des conditions décentes. Restreindre l'usage des aéronefs à la seule fonction de secours et urgences est devenu nécessaire pour laisser s'installer des modes de visite apaisés et terrestres qui prennent le temps de voir et d'écouter les gens et la nature et surtout qui consomment moins d'énergie à l'heure de la sobriété énergétique. La sérénité des lieux est une condition nécessaire pour qu'aboutissent les projets en accord avec l'écoute de la nature tels la permaculture. L'ambiance compte pour reconstruire la vie dans ces espaces sans tant polluer, et il incombe au Parc de sévir en premier pour que la visite de ses espaces ne soit plus systématiquement associée à cette invasion polluante et agressive des lieux de cette minorité de touristes qui monopolisent ces lieux et empêchent tout simplement les autres de les visiter, ou d'y vivre et y travailler calmement.

Le conseil scientifique sait-il de quoi il parle en comparant le bruit des drones aux bruits des aéronefs... Oui... ça fait moins de bruit, mais encore?!
Vu la performance et multiplication des drones tout-public qui s'ajoutent aux aéronefs, ne pas préserver l'ensemble du Parc National est une incitation à la pratique de cette activité qui devient invasive insidieusement: Si on peut saluer les 35 points de protection de 200m de rayon pouvant induire la pose de quelques pancartes dissuasives, si tout autour l'espace reste ouvert les pilotes de drones s’écarteront de 200m et contournerons ces zones pour toujours aller sur les même cibles plusieurs fois par jour dans des zones de quiétude stratégiques pour la faune (il n'y a pas que des pétrels et des tuit tuit, mais des gens, des abeilles, des papangues, d'autres oiseaux, des chauves souris, des papillons, et les drones émettent aussi des ultrasons). Surtout, les drones volent très près du sol, du relief, ou des arbres, font des stationnaires et peuvent "insister" une bonne dizaine de minutes en tournant autour d'un point d'intérêt: ils s'approchent de manière insistante de l'habitat de la faune et sont particulièrement intrusifs. Insidieusement ils dérangent la faune à l'écart de la fréquentation humaine et de ce fait, le constat de leur impact est minimisé, alors qu'ils concrétisent l'occupation humaine déportée via ces engins comme si les humains s'étaient mis à voler et explorer hors des sentiers, sortant de leur territoire pour empiéter encore plus sur celui de la faune sauvage dont le dérangement est loin d'être mineur. On est dans une urgence de réguler cette activité en explosion technologique et populaire impliquant des drones toujours plus nombreux et plus performants, plus discrets, mais plus intrusifs qui volent plus longtemps et s'approchent plus des reliefs, et plus petits désormais d'une taille voisine à la plupart des oiseaux qui les perçoivent encore plus comme des concurrents au territoire. Vu la présence des papangues, rapaces endémiques en baisse d'effectif, rien que cela est un motif suffisant pour en faire interdire l'usage au public, dans et hors Parc particulièrement dans les cirques sauf autorisation temporaire accordée sur demande aux professionnels de l'image.

Association Cilaos mon amour.

ZONES CONNUES POUR ÊTRE SINISTRÉES PAR LE TOURISME AÉRIEN

En rouge, là où tout simplement on ne conçoit même plus la tranquilité par beau temps, avec un trafic de plusieures dizaines d'aéronefs/jour.
Dans les 3 cirques les nuisances sont décuplées (les passages durent 5 fois plus, ça résonne, fait plus de bruit, et contraste encore plus avec le calme ambiant.

PROJET DE RÉGLEMENTATION DU PARC.... QUI NE CHANGERA RIEN AU PROBLÈME.
QUASIMENT TOUT LE PARC RESTE UN TERRAIN D'AVIATION!!!
consultation JUSQU'AU 2022 08 15


ZONES exclues des survols d'Aéronefs dans le projet de réglementation
Cette carte est identique pour les drones et autres aéronefs excepté les crottes de mouche en plus qui sont des pastilles de 200m de rayon concernant seulement les drones.
ce qui est VERT ET BLANC reste exposé AUX DRONES + AUTRES AÉRONEFS.

Remarquez que les zones de survol autorisées préservent les routes aériennes responsables de la majeure partie des nuisances au quotidien et que la VIE autre que pétrels et tuit tuit reste exposées aux routes aériennes qui seraient même un peu plus concentrées!!!
Malgrés des années d'alerte pour les drones sur les piémonts du Piton des neiges et la réserve biologique du Matarum, rien de ce coté!!! 
Remarquez que les rempart des cirques, forêts de piémonts, ne sont pas préservés des drones.
RIEN à Cilaos à part les 3 salazes.

Les nuisances devraient même augmenter sur Cilaos centre par ce que la zone Grand Bénare repousse quelques trajectoire vers le centre du cirque, et concentrera surtout des ULM.


La mascotte est le chakouat (oiseau la vierge), connu pour être sensible au bruit, silencieux, seulement dans les forêts calmes.

ON NE DEVRAIT PAS IMPACTER ce qui est VERT. NE SERAIT-CE QUE PAR UN BRUIT FAIBLE qui émergera fortement du paysage..
le calme devrait y être préservé, surtout dans les cirques.

Le constat, les analyses temps fréquence (page1,2,3,4,5)

Analyses temps fréquence démonstration

EN QUOI LE TOURISME AÉRIEN EST DEVENU UNE NUISANCE ?!! si ce n'est-ce une évidence...



Zone de concentration des drones partant de Roche Merveilleuse et du Séminaire, la zone rouge peut être visitée 5 fois par jour.
Il y a un danger d'ailleurs de collisions, les hélicoptères d'urgence ou de travaux déposant à Bras Sec ou au CHU passant dans les couloirs aérien des drones, pouvant surgir rapidement des salazes et prendre le drone de vitesse

Zone accessibles et fréquentées de la même façon depuis les divers autres possibles départs,  à répétition, par des drones (où le drone se mntre intrusif pour la faune ou des gens retirés dans la nature.
Autre points de départ des drones frequents: route de Bras sec ligne droite accrobranche - Bras Sec, Séminaire, Route d'Ilet à Corde, Bassin Bleu, Ancien Thermes... ou même depuis le sentier (les drones sont de plus en plus indépendant de surfaces où se poser, partant et arrivant à la main.)


ZONE DE SENSIBILITÉ MAXIMALE là où le bruit émis ou arrivant dans la zone se concentre dessus le plus de gens en quête de contact avec la nature dans le quotidien ou plusieurs jours d'affilés (partant à pied d'un hébergement)

En orange la zone particulièrement impactée par l'HÉLI-SECRET de Corail (déposes pique nique et départ en après midi de Parc à Dennemont
Ces zones de contact avec la nature ne sont pas protégés par le Parc, seront des routes aérienne dans le projet de réglementation.



CULTE "On est samedi, pas de bruits de voitures, le chant des oiseaux, C'EST LA RÉUNION..."





























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