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RESTONS VIGILANTS...

Sans doute le bruit dérange gravement une large population sans avoir la sensibilité et la conscience de la gêne, mais un impact tout de même, vu le prix que cela a coûté en frais de santé en France (57 milliards d'euros par an!)


L'abstraction psychologique (filtrer le bruit pour ne plus l'entendre) demande un effort épuisant qui est hors de portée des personnes autistes ou sinon épuisant en cas de liésion cérébrale. Un ressenti pas si anormal, symbolisé par cette phrase retenue d'un touriste: "marcher avec ce bruit qui me suit dans ma randonnée, c'est éreintant" (un habitant de l'ouest, impacté dans la savane par la base d'hélico)

Pour des personnes autistes par exemple, il est dangereux de subir ces nuisances sonores de façon répétées et prolongées, dehors dans la nature (voici les horaires dangereux): faute de pouvoir filtrer cela devient une agression sonore ingérable car devenant douloureuse au point d'aboutir à des crises violentes (La souffrance que cela occasionne chez une personne autiste est bien au delà de la douleur d'une rage de dent, des coups violents donnés sur le corps.). Or c'est précisément ces lieux: la nature, qui étaient salutaires pour aller "loin du bruit et de la fureur de monde moderne", pour pouvoir sortir un peu de l'enfermement, sortir dans la nature sans être en état de protection psychique (état obessionnels), pouvoir décompresser d'une tension permanente.

Pour une personne traumatisée crânien qui a les outils cérébraux mais moins de connexions neuronales pour fonctionner, le bruit n'est pas "une gêne sur le moment", tout paraît "normal", mais pourtant la fatigue plus que normallement, par exemple, il faudra après 2h d'exposition à un bruit insistant, 3h de repos couché dans l'après midi pour récupérer. Le bruit associé à la fatigue devient agression également et provoque de la douleur... ce qui est cher payé aussi l'exposition au bruit et pourquoi ces personnes ne peuvent pas assumer des travaux à plein temps.

Gommer de sa tête les bruits gênant n'est pas toujours possible, mais si cela l'est, même si c'est inconscient et facile, cela entraîne une fatigue psychique qui se paie en diverses tensions, de la santé aux relations sociales, sans que l'on détermine la cause, mélangée à d'autres.

Durant la période perturbée mise en évidence par les analyses temps fréquence, il faut tout simplement éviter à ces personnes sensibles de se trouver exposé en ces lieux décrits pourtant comme "CILAOS", ville de soin, ville thermale,  en "ces lieux qui évoquent la vie protégée loin du bruit et de la fureur du monde moderne" comme l'a décrit à la presse dans les années 2013, Nassimah Dindar visitant les Thermes....
Ceux qui "ne sont pas malades"  évacuent aussitôt le problème en pensant à autre chose et ainsi filtrent mentalement tous les bruits gênants: pour eux, pas de problème, ils peuvent dénier tout cela en bloc et dire aux personnes sensibles au bruit "si vous n'êtes pas contents, allez donc ailleurs"...

Tout l'intérêt positif d'un Parc National repose sur le "ressenti de quiétude dans les cirques, pitons et remparts", pour reprendre la chartre du Parc National... être "protégés, loin du bruit et fureur du monde moderne"...
Cilaos a beaucoup à perdre si son magnifique cadre ne connaît plus la tranquilité. C'est le cas déjà le matin. Le bunker ou l'agitation bruyante le matin, le repos seulement l'après midi.
"nous on bosse", ultime prétexte pour nier le besoin de calme et de repos des personnes non actives ou fatigués qui cherchent un refuge.


tourisme-aerien-la-reunion.html et suivre les liens (exemples audio, son+ vidéo)