page index
glyphosate et autres: "c'est propre"... (plein de double pages dans le journal Le Monde)

L'AVENIR EST AU BIO, (#La_permaculture?) surtout pour un produit de terroir...

La Réunion, "L'île intense" fait de l'agriculture... intensive...

pfouah

Voilà le problème:
terres d'herbicides...
2016/03/24 13:46:42 21° 9' 33.61" S 55° 26' 2.99" E ILET À CORDES
Les touristes ne réagissent pas, pas encore, mais vu les scandales à répétition, il faudra cacher de tels champs qui sont... encore en 2017, un lieu de visite touristique et la vitrine d'un produit de terroir.

Il est connu que les lentilles aiment bien le fer, alors un peu de rouille de carcasse de voiture ça aiderait, mais y a t-on seulement pensé? C'est le pur hasard plutôt: on les voit car il n'y a plus de végétation pour les cacher: il y aurait eu 700 carcasses de bagnoles retirées par la police municipale les années précédentes et ce n'est pas fini.
De plus en plus d'articles de presse confirment cette tendance: les français veulent de l'authentique, et du BIO... La lentille de CILAOS est typiquement en première ligne des produits concernés, ce n'est pas en effet de l'agriculture "de base" ou "industreille" ni de l'aliment pour bétail où  encore pour faire des produits dérivés...

  Les lentilles de CILAOS ont la réputation d'être bio par ce que c'est un produit "de terroir" cultivé "à la main". Les clients se leurrent car CE N'EST PAS VRAI. Mis à part quelques petits agriculteurs qui font encore en petit, c'est des épandages massifs pour travailler autant de terrain! Il n'ya pas d'aide mécanique de moteurs et cela incite effectivement à forcer la dose sur les pesticides qui sont dispersés à la main, avec une sulfateuse à dos! (si c'était que du sulfate ça serait pas grave).

C'est un produit DE TERROIR à vocation touristique: ignorer la demande des clients dans un contexte de sensibilisation ambiante croissante pourrait devenir UN SUICIDE pour ce secteur d'activité, en plus des dégâts déjà CONSIDÉRABLES sur la nature (le paysage) et la menace sur la santé.

carte de l'utilisation du glyphosate en France.
Une ambiance de pays en guerre...
On a le son... et l'image!!!
Après l'APOCALYPSE NOW (des hélicoptères de tourisme
)... nous avons LE "NAPALM" !!!

Mais na pas soucis, c'est bio et propre.
2016/03/24 13:17:57 21° 8' 49.00" S  55° 26' 11.00" E
L'école d'ILET À CORDES... Les enfants sont scolarisés dans les pesticides!!!
2016/03/24 13:17:57 21° 8' 49.00" S  55° 26' 11.00" E:

2016/07/29 14:07:34 21° 8' 48.86" S  55° 26' 11.13" E
2016/07/29 14:07:34 21° 8' 48.86" S 55° 26' 11.13" E
Quand ça a poussé, l'effet-vert cache l'effet "napalm": Le résultat est subjugant de beauté... c'est À LA MAIN, reste une odeur bizarre de drogue...


2016-08-16_13-36-28 traitements des lentilles de CILAOS
Ça me rassurerait d'avoir la confirmation que c'est bien avec de l'eau qu'on asperge les lentilles...
Un touriste bourguignon, alors à coté de moi remarquait lui aussi inquiet de cette question "à l'hôtel... ils nous en font manger"
...




Le GLYPHOSATE était, avant d'être un herbicide un produit, breveté dans sont utilisation de dissoudre les métaux en les rendant solubles dans l'eau: cela signifie que traiter régulièrement au glyphosate un terrain va retirer précisément ce qui permet de cultiver un produit de terroir, les métaux qui donnent le goût aux lentilles et aux raisins!

Dans le cadre de "la transition énergétique" un lycée agricole visitait à la fin de l'été 2016 les lieux "élus" pour "l'agriculture durable": CILAOS étant le premier site d'expérimentation choisi pour implanter "l'agriculture durable": est ce du flan ou une réelle volonté de changer les choses?

Ha, ça ne fait pas une bonne image de l'île tout ça... Pour la santé économique de l'île, pour séduire le client, on va au plus rapide, au plus simple, on devrait jamais ne parler de ces "choses là" et aussi, on compte sur l'image commerciale des produits que l'on facture aussi un max, on ne vante bien sur que le positif, que ce qui fait vendre et affluer des touristes, toujours plus... mais ça serait mentir, censurer une réalité qu'il est grand temps de gérer, car non seulement le paysage est dégradé (c'est même carrément pas beau et porte atteinte au paysage bien plus loin que les seuls champs de lentilles), mais c'est un risque majeur pour la santé qui VA de plus en plus... CONTRE la demande des clients...

2017-09-16 le monde
2017-09-16 le monde


À La Réunion, le succès du glyphosate a précédé de quelques années le succès en métropole:
On a eu une confiance aveugle à ce produit qui a changé les moeurs: c'était "propre" et "bio" et sans aucun danger...
Plus besoin des poules pour faire la cour nette.

2017-10-06_10-50-00.jpg

2017-10-06_10-55-52.jpg

2017-10-06_16-53-15.jpg

2017-10-06_16-56-24.jpg

c'est "propre", "biologique" et "sans danger"..

de quoi "prendre les abeilles"
2017-10-07_16-25-47.jpg




Besoin d'engrais? Actuellement les camions d'engrais chimiques montent d'en bas des tonnes de sac de produits qui s'ajouterons à la pollution des eaux des ravines...

La longose, inféodée aux terres d'origine volcanique (ou chargée de métaux) est riche en minéraux qui pourrait apporter (sous forme de déchets végétaux recyclés pour donner de l'engrais aux lentilles)... précisément ce qu'elles ont besoin (et ça permettrait de tenter des techniques de paillage limitant à la fois les herbicides, et la perte par évoporation d'eau).


fruit attentin traité ne pas touché
C'est justement ceux là qui ne sont pas traités, c'est pour faire peur aux voleurs.
... Ha alors on se doute donc bien que c'est "toxique"?!

Cette zone, en friche (août 2015) est devenu ce terrain agricole en quelques semaines.
Ça reste un paysage de caractère, de quoi faire des belles photos.
Mais on peut citer le témoignage de touristes en route pour le cap noir qui ont rebroussé chemin à la Plateforme à cause des émanations des produits...



Sensibilisation pour l'agriculture Rue Père Boiteau (Cilaos Mon Amour relaie simplement sur sa page ces photos dans la page "agriculture", mais  n'est pas à l'origine de cette action d'affichage éphèmère)

2017-05-21_16-58-12.jpg
2017-05-21_16-58-12.jpg
-21.135,55.4705556

2017-05-21_16-58-26.jpg
2017-05-21_16-58-26.jpg
-21.135,55.4705556

2017-05-21_16-58-36.jpg
2017-05-21_16-58-36.jpg
-21.135,55.4705556

2017-05-21_16-59-01.jpg
2017-05-21_16-59-01.jpg
-21.135,55.4705556

2017-05-21_16-59-47.jpg
2017-05-21_16-59-47.jpg
-21.135,55.4705556

20171018_160855.jpg
20171018_160855.jpg


On peut s'inquiéter de l'exposition des enfants, des gens,  vue la proximité de terres autant traitées.
Les vieux seront malades de vieillesse avant les effets cumulés des produits, mais pas les générations suivantes.
Quand on fait du vélo ici, ça sent la drogue.


Plus joli quand ça a poussé: un paysage de monoculture intensif, un "désert agricole" que sauve encore le relief et le morcellement des parcelles pour l'esthétique... C'est "beau".

Mais ça pue!

Mais...
La terre ne donne presque plus rien, il faut des engrais par camions entiers, c'est quasiment "de la culture hors sol".
Les herbicides font effectivement un énorme travail qui n'est plus possible à la main, car ont été mis en culture une plus grande surface gérée tout en y mettant moins de présence humaine.

Il est temps de découvrir les moyens de se passer de ces produits, surtout qu'il existe des solutions modernes (mécaniques, biologiques): arrêter les herbicides ne signifie pas comme on le croit encore se casser le dos pour arracher les mauvaises herbes une à une, mais avoir moins de rendement en faisant par contre beaucoup moins de dépenses (les subventions aux pesticides faussent la donne, mais si on paye le vrai prix des dégâts et de la chimie, c'est pas rentable, d'où le plongeon dans la misère des paysans indiens, africains ou malgaches qui sont passé à la chimie). Cette transition demande cependant une volonté de la Région car ceux qui changent de méthode ne doivent pas être lésés le temps d'une transition.


Comment alors "assumer" de s'en passer sans abandonner une partie des cultures?

La permaculture qui pourrait être à la fois une solution pour une indépendance alimentaire de la Réunion (même avec si peu de surface), et aussi pour l'érosion (arbres associés à des plantes de sol). La complexité de la mise en route de la permaculture pourrait être motivée, par ce que les surfaces sont petites, que c'est beaucoup de travail même avec les produits et que le cancer guette les agriculteurs de la génération suivante,  pour se protéger de l'érosion, économiser l'eau, retrouver une saison sèche qui a tout de même encore un peu de pluie (plus de présence de couverture végétale). Avant la permaculture, il se pourrait que Cilaos passe à une "agriculture durable" à en croire les visites d'étudiants de lycée agricole l'an 2016... rêvons très fort, ça arrivera peut être.


Liens externes

"Toute la France agricole souffre, la situation des agriculteurs s'est considérablement détériorée ces derniers mois. L'an dernier, le revenu d'un agriculteur sur trois était en moyenne de moins de 350 euros par mois. En 2014, c'était moins d'un sur cinq. François Dequidt a repris l'exploitation familiale à Cassel (Nord) il y a huit ans. Un poulailler de 3 800 pondeuses qui rapporte un peu d'argent et 45 vaches laitières qui en coûtent beaucoup.

Le bio : seule solution pour vivre de son travail

Chaque mois, il se dégage environ 350 euros de revenus sans compter quelques aides. Son dernier avis d'imposition est éloquent. Pour expliquer cette crise, des causes sanitaires comme la grippe aviaire, des événements climatiques ou une crise de marché comme la crise du lait. François Dequidt a vu baisser les cours, mais ses charges, elles, sont les mêmes. Il est en train de convertir son exploitation laitière au bio : seule solution pour espérer un jour vivre de son travail."



2017-04-23_12-21-36.jpg
2017-04-23_12-21-36.jpg
(Affiche collée à coté de la boulangerie)

ALERTE !!! AGRICULTURE..

Cette mutation chimique menace le paysage lui même en supprimant tout le décors (phénomène de désert agricole).

On tend vers l'aboutissement d'une logique où ce n'est pas la terre qui fait pousser les lentilles mais des camions entiers d'intrans déversés sur le sol: c'est alors de la culture hors sol pratiquée sur de la terre stérile.

2016/07/29 14:13:13 21° 8' 23.68" S  55° 26' 18.72" E
2016/07/29 14:13:13 21° 8' 23.68" S 55° 26' 18.72" E

c'est SI BEAU... "POURTANT QUE LA MONTAGNE EST BELLE" (chanson de Ferrat)

Ilet Méon, installation de dispositif... effaroucheur de touristes..
2016/08/27 10:11:41 ilet méon
2016/08/27 10:11:41 ilet méon
Peu après cette image, curieusement la situation pétard agricole s'est améliorée: ça a du aller trop loin et être résolu!

L'ilet Méon présente des signes d'érosion accélérée par épandage d'herbicides près de la ravine.
2017-04-27_16-51-37.JPG
Ilet Méon vu aux jumelles depuis Cilaos: il a été nettoyé au "lance flammes".
Mais en plus "ÇA FAIT DU BRUIT".
Imaginez un coup de pétard, des jours durant, des dizaines de fois par heure, toute la journée, audible dans une bonne moitié du cirque de CILAOS.

De plus, le pétard agricole installé (constat fait le 25 et le 26 août)  était réglé avec une période de 40 à 55 secondes, ce qui est moins que la période autorisé par la norme (plus que 2mn) et provoque une trop grosse nuisance au coeur du parc national et de la zone touristique (sentier du Taïbit et tout le GR de cascade Bras Rouge, Bois Rouge-Cilaos): le signalement ayant été fait au Parc des discussion locales tournent autour de  l'idée de reporter à la chambre d'agriculture la recherche d'une autre solution qui devrait être l'amélioration du dispositif traditionnel constitué de cables, et de mokes en tôle avec bille, pour automatiser (l'action mécanique de tirer les ficelles se ferait par un dispositif automatique) l'effarouchement des oiseaux pilleurs des récoltes sans "sonner tout le monde" (nombreuses plaintes).  Mais, on en parle depuis des années et il continu à se vendre des déflagrateurs.

Ces déflagrateurs au gaz, "vendus au Tampon"  sont une hérésie ici. Dans les hauts du Tampon, on a peu de résonnance et beaucoup de vent, mais à CILAOS, c'est moins adapté, et à la Réunion c'est peu pertinent aussi, à plus forte raison dans les cirques car c'est un système conçu pour fonctionner avec des oiseaux migrateurs dans des plaines agricoles très vastes et peu peuplées.
En montagne dans une île surpeuplée ça résonne trop, provoque trop de nuisances et n'est même pas réellement efficace par ce que les oiseaux riverains de l'homme n'ont d'une part
- pas associé cela à de la chasse avec un fusil, et en habitant sur place ils aprennent vite que c'est sans danger, il faut alors pousser le système à un niveau de nuisance inadmissible pour avoir une efficacité temporaire.
- Ce sont les mêmes oiseaux, qui deviennent carrément sourds (tympans abîmés à force), et non gênés, au point que la seule solution soit d'augmenter toujours l'intensité de l'explosion.
 - Ça fonctionne mal, des utilisateurs témoignent même que des oiseaux viennent nicher sous la bouteille de gaz du dispositif pour mieux piller le champ entre les coups de pétards!  En 2014 on parlait d'abandonner, vu que ça marchait pas si bien que cela, mais en 2017 c'est toujours là, et plus encore!!!


Voilà ce qui devrait être pensé et engagé à La Réunion...
On peut se tourner vers Madagascar pour trouver des exemples de solutions "positives" (voir mail 01 d'un autre membre).


L'alerte "agriculture" serait déjà bien lançée, pas qu'ici d'ailleurs, mais dans le monde entier car à terme il en va de notre survie de TOUS mais les années passent et on traite de plus en plus ici même.

C'est plus facile dans les pays riches: on a les moyens, on y va à coup de subventions agricoles favorisant les lobbys de la chimie, et produire beaucoup pour gagner beaucoup permet de nourrir un mode de vie moderne (qui coûte cher en logement, voiture...) et de multiplier tous les accessoires d'une vie riche et chère dans un monde riche où tout est cher.

 Dans les pays pauvres, on en revient: c'est tout simplement trop cher de détruire  sa terre pour payer ensuite des "médicaments" (des phytosanitaires!), il est tout simplement impardonnable de tuer son bien, sa terre, et la dépendance aux lobbies de la chimie propulse trop évidemment dans la misère, c'est trop dangereux (en inde beaucoup de paysans se suicident). On peut ainsi se tourner vers Madagascar pour trouver des exemples de solutions "positives" (voir mail 01 d'un autre membre).

Dans les pays riches comme le notre pourtant quelque chose n'a pas de prix LA SANTÉ... et "l'homme un jour découvrira que l'argent ne se mange pas". On ne peut échapper à cette réalité: C'EST LA TERRE QUI NOUS NOURRIT.



venant d'un autre membre:

    Voilà ce qui devrait être pensé et engagé à La Réunion, (au lieu de faire des produit "de terroir" en arrosant tout de pesticides, et de considérer la Réunion  comme un vulgaire parc d'attractions et de jeux.!!) http://www.zone-telechargement.com/documentaires/129081-la-biodiversite-menacee-quelles-solutions-pour-demain-2016.html

[http://uptobox.com/lawsebvnkz09 ou https://1fichier.com/?m5gljyuaav pour "voir" le Doc de 1:17:17 à 1:29:20]

Recherche sur les lentilles de CILAOS
http://www.agriculture-biodiversite-oi.org/fr/content/download/849/6849/version/1/file/Rapportenherbementlentille2005reduit.pdf
http://www.zinfos974.com/Une-agriculture-reunionnaise-de-plus-en-plus-bio_a75341.html
http://laurent.berthod.over-blog.fr/tag/pesticides%20et%20contaminants%20chimiques/
http://documentation.ehesp.fr/memoires/2004/igs/debroise.pdf

La poste, sponsor de la lentille de Cilaos... ?



Le tout nouveau terrain agricole de Bras sec, soit disant "agriculture raisonnée" est pourtant déjà plein d'herbicides, c'est brûlé jusqu'au talus des routes avant même de voir les premières pousses de culture sortir... alors qu'en engriculture raisonnée, on est censé en mettre "le minimum".




AGRICULTURE RAISONNÉE ?
Agriculture raisonnée pour ce "nouveau vignoble"..

AVANT/APRÈS

C'est pareil qu'ailleurs finalement (beaucoup d'herbicides, odeur de chimie): c'était un terrain neuf, issu du déchiffrement d'une forêt primaire récupérable (elle était envahie à 30% d'accacias mais regénérable, mais en terrain privé)

  Inquiétude: il y a un "discours", mais pas encore les résultats...


On pourrait tout de même traiter moins, ne pas brûler comme au lance flamme les bordures des routes, pour les vignes en particulier il faudrait garder un gazon d'herbe, le goût du vin en dépend, ça été constaté dans les vignobles. C'est pareil pour les lentilles c'est la terre qui en donne le goût, on est en train de les cultiver en agriculture hors sol un terrain devenu stérile et support pour des intrans.

"transition énergétique": y a t'il un rapport?
L'agriculture avec pesticides produit environ 10 fois moins d'énergie en absolu qu'on en injecte dans le terrain sous formes de dérivés du pétrole (via les intrants), cela en plus d'un travail de labours, retournement des sols particulièrement préjudiciable à l'érosion des sols.
À cela s'ajoute une perturbation du climat local: les terres dénudées de toute végétation une partie de l'année perturbent les échanges entre évaporation et pluies locales (les pluies sont moins constantes sur les reliefs, le climat s'assèche localement): on aggrave le stress hydrique. On est obligé de capter plus d'eau alors qu'il en tombe moins en pluie, cela épuise des captages, DE PLUS, LES VAPEURS DE PESTICIDES RETOMBENT DANS LES FORÊTS PRIMAIRES.... en pluie toxique (même si c'est en principe des "métabolites"), laquelle pollution contamine l'eau potable. Cela pourrait bien accélérer la perte de biodiversité et menacer la santé des populations. On parle de plus en plus de cancers, d'érosion, de rendement alors qu'il faut plusieurs centaines d'euros de produits divers par hectare rien qu'en pesticides subventionnés: les subventions faussent les règles du jeu, car elles encouragent une solution qui ne fait pas réellement assez de rendementcompte tenu des intrants, cela maintient des pratiques toxiques qu'il est temps de changer, et qui polluent gravement la Région, l'eau, tue les abeilles, empoisonne les oiseaux (les insectivores surtout, en particulier le zoizo-la-vierge), les agriculteurs eux même (la génération suivante aura un stock de pesticide dans le corps déjà à la naissance), et il se prépare ici peut être le même genre de  drame qu'on a connu aux antilles avec les bananes. On devrait au contraire PÉNALISER ces pratiques pour subventionner l'agriculture bio et la Permaculture.

 Les paysages agricoles actuels sont certes beaux, mais on sent déjà que on installe un "désert agricole", On remarque que avec l'euphorie des lentilles de Cilaos que la monoculture sur tout un paysage devient de plus en plus règle.  Monoculture signifie aussi des paysages silencieux: sans les grillons, sans les sauterelles  sans les grenouilles, sans vie autre que les seuls insectes prédateurs des culture alors eux même sans leur prédateurs, surtout si on chasse les oiseaux, qu'on intoxique les grenouilles et même les petites sauterelles qui sont carnivores...

Qui dit monoculture dit besoin accrue de chimie et plus grande fragilité,  et si on en reste là l'érosion, dans un climat cyclonique risque d'être particulièrement catastrophique..


2016/07/08 14:15:18
2016/07/08 14:15:18
Plus joli quand les lentilles ont poussé...

La solution pour avoir des gros rendements pour des petites surfaces sans tout droguer, et en tenant le terrain par une présence constante de végétation, n'est pas traditionelle (car beaucoup de notions nouvelles sont à intégrer, c'est un travail important à faire pour la transition), bien que fortement ressemblante au jardin créole traditionel dans le principe de désordre organisé où des tas de plantes cohabitent: On nomne cela la PERMACULTURE. Le paysage ainsi cultivé serait alors moins monotone, plein de grenouilles, sauterelles et grillons (très sonore), et encore PLUS BEAU.
 Cilaos terrain accidenté où les parcelles sont de faible surface et où l'on travaille à la main, s'y prêterait admirablement bien, les rendements exploseraient (car non seulement on ferait autant de lentilles, mais parallèlement plein d'autres choses et en même temps sur le même terrain! et ce, sans dépenser des centaines d'euros de produits à l'hectare, à aucun moment la terre serait à nue et improductive entre les cultures, et le terrain ne partirait à vau l'eau à chaque pluie).


Ici l'érosion, ça ne plaisante pas...


Avec la Permaculture, les travaux pénibles tel que labours, arrachage et lutte contre "les mauvaises herbes" seraient soulagés, sans avoir à tout droguer.. Bien sur, il y a des inconvénients au début, c'est pas simple, mais en vérité, si on ne veut pas se rendre malade à terme, si on veut garder les terrains, si on veut que ses enfants puissent prendre la suite, si on veut survivre à un éventuel isolement qui imposerait l'autarcie à l'île... A t'on un autre choix en vérité?
2013/10/11 12:11:45 21° 7' 25.68" S  55° 26' 46.59" E lieux photographié
2013/10/11 12:11:45 21° 7' 25.68" S 55° 26' 46.59" E lieu photographié
Ilet à Chicot

Un lieu où est pratiqué la permaculture ressemblerait à cela, à ceci prêt que la "science" pour associer les forêts ouvertes productives (arbres fruitiers), les techniques de paillage, et la disposition des légumineuses et céréales en tant qu'herbe de ce millieu pseudo-naturel est une science nouvelle qui ne correspond pas à un savoir traditionnel, doit être acceptée et apprise.
Par rapport à l'agriculture "conventionnelle" les rendements globaux peuvent être 10 fois plus importants.



retour suite de la page.
retour-agriculture-page index
et voir aussi CILAOS AGRICOLE.