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VOUS les touristes

Pensez à nous, en dessous avec ÇA dans les oreilles durant plusieures heure de la matinée...
Cilaos infréquentable trop de temps, trop souvent...




Sur l'idée théorique de réduire le rapport nuisances/service-rendu

 la solution GLOBALE  la plus viable pour ne pas réduire, pour contenter EN NOMBRE (ne pas limiter le tourisme aérien et servir tous les touristes désireux de survoler l'île, mais sans saturer le ciel) serait de choisir à l'opposé de l'ULM qui transporte qu'une personne à la fois, des avions les plus gros possibles, équivalent à un DASH8,  qui ont 30 à 50 places ou plus et aménagés pour la vue (dessous transparent et grands hublots). Ainsi ils feraient un grand circuit de découverte globale de l'île pour beaucoup de gens à la fois lors de survols aussi peu fréquents que les avions de ligne (de l'ordre de 1 survol par heure maximum, la durée de nuisance sonore au passage d'un dash 8 n'est que de 20 secondes contre 150 pour les hélicoptères rapide). C'est la seule solution technique possible pour que la visite des lieux par les airs soit "populaire" sans répandre des nuisances excessives

On verrait toute l'île dans son relief, sa conformation générale, mais pas d'assez près pour certains reliefs, tel le trou de fer ou les villages.
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La visite par survol de drone + cinéma comblerait cette lacune, en apportant de la proximité complétant la vue globale, site par site révélant en détail des aspects de l'intérieur, avec plus de richesse que l'hélico (ça peut aussi être sous les nuages, sous la pluie, sous le couvert forestier, et en d'autre saisons, en remontant le temps sur des évènements)..., les deux services seraient complémentaires, non concurentiels. Le Hic: la catégorie de pilotes spécialisés dans les pilotages de petits appareil (hélicos, ulm et avions actuels) auraient à se reconvertir ou faire du transport, travaux et ravitaillement dans une activité moins intensive que de ballader en masse des touristes:

ils ne sont pas d'accord: un conflit d'intérêt empêche donc d'aller dans le sens d'une telle idée.

Les drones: cette fois mieux adaptés pour voir de près (exemple sur CILAOS, rien qu'avec des petits drones "jouets")
Que les aéronefs de tourisme ne fassent pas de bruit est une idée que notre technologie n'a pas rendu possible, la réduction de nuisance demande une stratégie.

LIMITER LES DÉGÂTS

POSSIBLE pour certains appareils, mais on ne peut pas gagner beaucoup; il reste possible d'user de stratégies de survols furtifs (le vol plané en ULM ou en avion, mais il faut bien mettre le moteur quelque part pour prendre de l'altitude).

Mais ici on se traine avec des aéronefs trop nombreux qui pétaradent dans une caisse de résonnance.
Pour réduire la durée de bruit des hélicoptère, il n'est pas question de planer, la stratégie de compacter le temps de nuisance en les regroupant par escadrille est le plus "rentable", mais on ne peut guère déplacer leur trajectoire, à moins de carrément passer ailleurs que dans le cirque de CILAOS.
 Le groupement d'un maximum d'hélico par escadrilles + rendre systématique le vol planés de tout appareil de type 3 axes ou avion pour le survol de cirque pourrait toutefois diviser par 5 à 10 la durée cumulée de perturbation sonore et permettre un équilibre, à condition de ne pas réaugmenter de nouveau la nuisance pour suivre une demande croissante mais de fixer des quotas et jouer sur les prix

Quant aux soit disant "nécéssaires" baptèmes de l'air de courte durée juste pour "avoir une fois dans sa vie la sensation de prendre l'hélicoptère", cela pourrait se faire, une fois la curiosité visuelle des lieux retirés mais fragiles assouvie au moyen des drones,  dans un espace dédié à au lieu de le faire au dessus la tête des autres... juste cette fois pour la sensation de voler.
Oui, il reste quelques endroits pour faire cela, mais c'est petit, c'est limité et correspond au sacrifice d'une zone naturelle pour épargner en retour une zone plus vaste... on est sur une île petite où ne restent que des lambeaux de nature. Quoi sacrifier pour sauver les hauts de l'île partout ailleurs?

Enfin, les touristes pourraient se demander si il n'y a t'il pas d'autres endroits plus grands et moins surpeuplés sur la planète, que la Réunion, pour faire l'expérience du baptème de l'air si elle est jugée essentielle: Il ya d'autre coins où cette activité n'impacte pas à ce point des lieux habités: Ce peut être au dessus de zones volcaniques, au dessus de déserts, mais dans des espaces bien plus vastes (Grand Canyon, Mont Cook, Hawaï, chutes d'iguazu)

Pour l'île de la Réunion: au contraire, tout est fait pour le rendre populaire.

"il faudrait des hélicos électriques" 
Ilfaut pour maintenir un aéronef en l'air un demi mégawatt de puissance et la majeure partie de cette puissance devient du... bruit et du brassement d'air.

 En dehors des solutions de science fiction qui ne sont que de l'imaginaire, on est quasiment au top de ce que l'on peut faire de mieux avec notre technologie.
 À cela s'ajoute le bruit des moteurs à explosion d'aéronefs genre ULM dont beaucoup ne sont pas équipé de pots d'échappement.

D'autres moyens? regrouper les passage, vol plané... pour au moins que ça dure pas tout le temps. Ou changer d'engins pour transporter beaucoup de monde d'un coup, mais peu de fois, de sorte que ça ne soit que de temps en temps et non tout le temps (pas facile le hublot pour tous alors)



La sensation de voler peut être approchée avec DRONE + CINÉMA, mais avec des images meilleures encore que du youtube chez soi même avec écran 4K (il faut 36 Go/h pour rendre les textures des paysages en 4K):
Le drone peut aussi paniquer des oiseaux et gêner lors des survols, ce n'est pas zéro nuisance mais ça reste occasionnel, on peut donc se le permettre de temps en temps.
La visite via drone+ cinéma serait une visite potentiellement plus longue, plus complète, plus , plus personalisée (on peut aussi compléter la salle du grand film avec un musée avec des écrans pouvu d'un sélecteur de programme pour appeler survol de tel ou tel lieu)
Ce serait une prestation à bas prix, potentiellement incontournable et remplaçant avantageusement le recours à l'ULM et hélico tout en faisant la promotion des lieux (et pas d'inconvénient si 1 million de touriste/an y accèdent, ça ne fera pas plus voler de drone, mais seulement plus passer des films).

Les opérations de prise de vue par des drones professionnels restant occasionelles, on pourrait cette fois se permettre de survoler des sites très spectaculaires: agriculture, villages, bâtiments, et même présenter les colonies d'oiseaux nicheurs sur les remparts et sur les falaises litorales (drone léger ou professionnel mais avec caméra pourvue d'un puissant zoom), et montrer ainsi aux touristes ce qui sinon tente les hélicoptères de s'approcher près du relief et à répétition et qu'on ne voit jamais assez bien à moins de faire des infractions ou beaucoup de nuisances.




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