index

LE TOURISME AÉRIEN devenu une nuisance majeure... (voir et écouter, vidéo calée à 70s)
Voir les sonogrammes.


- La grande durée d'occupation temporelle selon les caprices des prestataires, MESURES

- Nouveaux hélicoptères non-adapté au vol de montagne:  EC 130 B4 ou H120: le flapping et l'effet de sirène dont vous pourrez juger de la qualité mélodique.-- Il se peut que ce soit un problème de pilotage, on peut aussi faire des nuisances beaucoup plus importante avec les modèles AS350B3 dans une moindre mesure les AS350B2 et le EC145, le paramètre de faisceaux de vibrations focalisé vers l'avant est propre aux machines rapides.

- Recours à de engins PLUS PETITS  qui fait exploser l'occupation temporelle pour un faible nombre de personne servies.

- Présence d'un gyrocoptère. Cet engin est lent, transporte un seul passager, et fait encore plus de bruit qu'un hélicoptère.
Le gyrocoptère génère un bruit omnidirectionnel: il n'y a guère de stratégie à adopter, il fait un bruit maximal quelque soit son orientation et son altitude, et même à 3000m d'altitude il reste trop bruyant quelque que soit la trajectoire

- les prestations courtes qui concentrent les mouvements et rotations sur les zones les plus vulnérables, ces prestations courtes augmentent la proportion de trajectoires bruyantes, en descente et en virage.,-- on pourrait jouer sur la directivité du bruit des aéronefs implique une stratégie de pilotage. Pour les avions c'est globalement traverser en descente du nord vers le sud, pour les hélicoptères ça serait plutôt traverser en montée.

- Personnalisation des prestations augmentant la prédation globale (c'est de plus en plus partout et n'importe quand, parfois même par mauvais temps) -- conséquence que aucunne réglementation tenant compte de la sensibilité des lieux, la qualité de la prestation augmentant avec le "culot" des compagnies, celles qui proposent les passages les plus près du relief, avec des virages, des sensations rafflent aux autres leurs clients, et il devient obligatoire de faire du zèle pour survivre économiquement là où tout est permis.

- Le lissage des périodes touristiques "dé-saisonalisation" supprime les période de répits: le calme de la saison des pluie est éradiqué alors que la météo laisse moins de temps pour récupérer des nuisances matinales.

- Le fait que ce tourisme bruyant ne satisfait finalement qu'une minorité de touristes.
Le tourisme aérien peut croître encore d'un ordre de grandeur en suivant simplement la loi de l'offre et demande dans un cadre non contraignant: la politique locale vise cette opportunité et les nuisances ne font que suivre cette tendance à la hausse.

Le tourisme aérien réorganisé pourrait, au prix d'une réorganisation redevenir tolérable au lieu que l'on s'organise dans la stratégie inverse.
 Il existe même une solution qui pourrait être plus populaire encore et sans nuisance pour pallier à l'évitement de survoler en avion ou hélico les sites les plus sensibles.


quelques précisions.












,