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INDEX LONGOSES
Chronologie chantier 2014-2017
Vidéos faites dans la forêt sur youtube
regroupement des photos vidéos faites dans la forêt album photo/vidéo google.


Mesure du temps de travail.
On peut espérer... 10 mètres carré par heure de travail.
On ne peut pas enviseager, même dans le cas d'un travail salarié, de dépasser 5h de travail/jour en moyenne: du fait de l'activité physique demandée, la charge cardiovasculaire serait illégale. Ce n'est pas pensable dans les zones plus grandes et envahi où en l'état de mes connaissances je suggère de s'y prendre autrement.
"que faire de 18 hectares envahis, ou plus encore.."

Sur cette expérience de restauration, voici quelques chiffres.
Le maximum à attendre d'une personne athlétique est donc de l'ordre de 50 mètres carrés par jour de travail (et encore, ça peut être moins en zone totalement envahie).

L'arrachage n'est qu'une partie du temps consacré, il ya les visites d'entretien car plein de pousses de plantes indésirables en profitent, l'évacuation et le traitement des déchets de plantes retirés, car il n'ya pas de moteurs et de route, ça fait du transport.
Sur les zones en voie d'invasion, ce qui représente 50 heure de travail pourraient, si on attend 10 ans, en représenter 500... il ne faut pas tarder à s'occuper des zones en début d'invasion.

Dans le cas de travail à plusieurs, il ya besoin de se parler de loin et de se disperser, il faut pouvoir s'entendre sans avoir à gueuler sans cesse, et être silencieux dans la forêt, car hors du sentier, travailler en faisant du bruit associé à une présence physique dérange encore plus la faune: pas question donc de travailler le matin: il ya trop de nuisance sonore d'hélicoptère, en plus c'est désagréable.

Ce qui est enviseagable est donc 2 à 5h de travail par après midi, selon le temps, 100 jours par an, dans des conditions de météo acceptable et de silence.
cela permet de dégager donc, 2000 à 5000 mètre/carrés /an par personne.
Cette surface est à considérer comme une "banque de gênes", un jardin botanique qui servira probablement à fournir des plans à une restauration de grande ampleur.

Une fois la forêt restaurée, l'entretien demande moins de travail, on pourrait dire empiriquement qu'il faut en permanence un employé par hectare pour maintenir en état un jardin botanique.. mine de rien il ya un tas de petites choses qui prennent du temps, en plus du simple arrachage de plantes encombrantes.



Je suis arrivé de mars 2014 à avril 2017 à ...
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6320 mètres carrés... Mais attention... c'est plat sur la carte.

Sur le terrain c'est plutôt un entrelac de végétation poussant sur des gros rochers... la surface est largement supérieure à la mesure "à plat"
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Le voisinage de ce Bois de fer était très envahi par du galabert et du trône, et en dessous, par la longose.




L'arrivée d'un smartphone facilite le compte rendu géolocalisé et aussi les photos souvenirs...

Combien de temps pour faire sauter ce bouquet de longoses?
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il a fallu 40mn pour arracher.
Si on laisse la terre à nue comme ça, ça pourrait être un tremplin à herbe chiffon et s'éroder rapidement ==> aller cherche de l'herbe, de la fraise des bois, aussi en zone plus lumineuse, qui couvre de la terre remaniée (donne de l'ombre) au terrain (gêne l'envahisseur dit "l'herbe chiffon" qui est plus sensible à l'ombre au stade de la pousse de quelques milimètres)

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commencé à 14h02, finit à 15h07... fini?
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il a fallu à peu près 30mn pour planter (et au moins autant pour prélever)

cela fait donc, sans compter les trajets d'un lieu à l'autre environ 1h10, 1h30 environ en tout.


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NON!!! c'est pas fini.
Il reste l'autre moitié du travail, c'est entreposer les rhizomes...


Les rhizomes  ne peuvent pas se composter: ils doivent d'aboir pousser sur leur réserves, après 3 mois de latence (ils peuvent faire cela aussi bien sous 1 mètre de feuilles ou sous une bâche, au soleil...) et devenir une plante entière qui seulement après est suceptible de sècher ou pourrrir si elle ne trouve pas
- terre (mais elle se contente de peu)
- lumière (elle se contente de peu)
- et eau... il lui en faut beaucoup mais elle supporte une période de sécheresse.
Ce qui peut tuer le rhizome (chaleur élevé, sècheresse) est difficile à obtenir.

IMPÉRATIF... il ne faut pas laisser sur place ni les rhizomes, ni les feuilles, cela pour 2 raison.
L'évidence même: que cela prend la place des plantes qu'on espère voir repousser, et les rhizomes reprendrons vite.

Moins évident:
Appauvrissement du sol.
Comme la Renouée du Japon, la longose puise des éléments volcaniques (métaux lourds).

 Laisser la matière constituant la longose c'est laisser ces éléments lui servant d'engrais pour une nouvelle invasion. Si on regroupe la longose arrachée au même endroit, ces éléments sont rincés et partent en sous sol localement, et la longose future sera moins "nourrie" car trouvera un sol déjà "épuisé", comme après de la monculture.
 
il y a un travail scientifique à faire sur la modification chimique du sol du à cette utilisation de ces oligoéléments par une plante invasive et au retrait total de ces éléments ("total" important, si par exemple on fait de la récolte intensive de longose, jusqu'à l'épuiser comme si on exploitait de la monoculture, à un moment elle aura trop besoin d'engrais).
La question est: les besoin des plantes endémiques... ne leur retire t'on pas trop de ces éléments.


TECHNIQUES COMPARÉES...


1 Tout simplement regrouper les plantes arrachée et les mettres en tas.


TOUT REGROUPER EN VRAC SUR UN ÉNORME TAS.
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97413 Cilaos
Parcelle : 000 / AK / 0022
Altitude : 1447.25 m

Si le tas est alimenté sans cesse, la majorité des rhizomes qui se trouve dessous,  toujours loin de la lumières finissent par n'être que des "asperges" qui pourissent ensuite.. ce qui reprend en surface est enterré au fur et à mesure. Mais on ne peut pas abandonner ces tas des que l'on a passé la période d'arrachage et qu'on passe en entretien de la forêt par ce que tous les rhizomes qui sont à moins de 1m de la surface du tas reprennent... avec une bonne réserve de nourriture de leur congénères ayant composté desssous...

Autre technique essayé, tas partiellement "abandonnable",  il devrait pouvoir être laissé plus de temps sans intervention: il faut séparer les rhizomes des tiges, puis se servir d'une bonne couche de tiges et feuilles comme d'une bâche.

Si les feuilles pourissent et ne remplissent pas leur rôle, en couper un peu plus loin et en remettre une couche, le problème c'est que "la bâche" tend à disparaître avant que les rhizomes se réveillent....

Cette technique reste "valable" quand il est besoin de séparer les tiges de rhizomes de longoses pour entreposer seulement ces rhizomes ailleurs (autres techniques), qu'il ya donc des feuilles à regrouper.
quitte à tenter de transformer ce tas de rhizome en pourriture d'asperge, toutes les nouvelles tiges provenant du voisinage sont entreposées dessus... mais sans leur rhizome.


SÉPARER TIGES DES RHIZOMES.

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97413 Cilaos
Parcelle : 000 / AK / 0022
Altitude : 1450.02 m



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Un rhizome enterré sous un tas de feuilles se "déplie" en tige du style "asperge"... il faut beaucoup beaucoup d'épaisseur de feuilles pour qu'ils crèvent  ainsi du syndrome d'asperger...
Et comme ils prennent leur temps, les feuilles qui servent de bâche ont alors pourri et leur servent de terre plutôt que de les empêcher de trouver la lumière.



Une grosse pierre peut permettre d'essayer les bains de soleil, pour faire "en plus grand" (environ 20 à 30 sacs chronoposts maximum)


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Parcelle : 000 / AK / 0022
Altitude : 1448.77 m
tentative d'assassinat de rhizomes de longoses: méthode de la privation de nouriturre + coups de soleil


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Sommet de roc pour faire sécher les rhizomes au soleil.
2017-05-24,  17 eim livraison chronopost.

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Ça adopte la stratégie des oignons. Désydraté, même si pas pourri ça sera tout de même moins lourd à transporter.

Autre extrême: la grotte.
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Grotte pour faire étioler des rhizomes.



photos à faire d'ici quelques mois: la suite!

Logiquement: La plante va se dépécher de pousser, plus trappu, avec des feuilles plus courtes, mais aura bien du mal à s'enraciner et à trouver de l'eau et sèchera: le rhizome de désèche alors et pourri. Il faut revenir de temps en temps les retourner, sinon elles peuvent vivre en faisant courir des racines en se partageant les rhizomes, "et végétalisé" la pierre.

Des essais isolés on réussi à tuer quelques plants de cette manière... mais il se peut que des rhizomes réussissent à se transformer en "oignons" et résistent à la sècheresse: mais l'essentiel de résoudre le problème du transport devrait être résolu, pour les voyages vers la route, beaucoup moins de masse à charrier pour le broyeur ou la déchêterie.

Enfin, il existe des grottes. Les grottes devraient permettre de priver des tas de longoses de lumière, partiellement de l'eau, une température plus fraiche, une bonne partie des rhizomes devraient s'étioler, l'expérience est tenté de mettre le plus gros volume dans le sombre (mais c'est pas la nuit noire) d'une grosse pierre où la température reste à 18° même en été, on verra bien ce qui s'est résorbé.


Nuisance du aux drones.
Les drones font moins de bruit que les hélicoptères, mais ils terrorisent les oiseaux tout autant. Il ya en a plusieurs par mois.

Un modèle de drone est plutôt bruyant, c'est le DJI phantom. Le DJI Mavic plus léger fait moins de bruit: si ils volent assez haut, (préférer être au dessus de 150m/sol) ils font un bruit similaire aux abeilles et rien de particulier ne se passe, mais en pratique les drones volent plus bas. Un dérangement exceptionel a été observé avec un drone qui "grinçait"  de l'axe d'une hélice, et bien que beaucoup plus léger et moins bruyant, un drone "parot be bop" a plus eu le plus d'impact car il émet des sons de fréquences plus élevés, inhabituelle donc affolantes, similaire à la mouche syrphide ou au moustique qui ne sont pas naturel à un tel niveau sonore.

Drone et chauve souris: un drone est une horreur pour les chauve souris, non pas par ce qu'il vole, mais à cause de ses multiples détecteurs d'obstacle à ultrasons!


Nuisances dues aux hélicoptères hors "horaires normaux".
Les oiseaux endémiques ont décalés, depuis des années leur activité pour communiquer dans le calme de l'après midi, ce qui est déjà un impact grave.
Mais quand il ya du bruit fort et longtemps qui empiète sur l'après midi, il ya les merles maurices tout seul à la place des autres oiseaux qui se taisent et il suffit de 1 passage par heure pour maintenir le mutisme des oiseaux endémique. L'impact de ces passages isolés et supplémentaire est immense, et il est temps de l'étudier scientifiquement, le merle maurice est visiblement favorisé, car il ne se montre pas présent quand le calme a été suffisant pour que les chakouattes se regroupent et le chassent et que les merles locaux sont très actifs..



Coopération avec des personne atteinte d'autisme.

Cette action de chantier bénévole ne doit pas être une corvée, par conséquent elle est limité par le vacarme du tourisme aérien à l'après midi, donc jamais lançé avant midi, voir 13h (surtout pour le projet de travail en commun avec d'autres personnes atteinte d'autisme pour qui le contact avec la nature peut être une expérience importante): c'est tout simplement pas possible (trop stressant) de le faire avec le bruit de 1 hélicoptère  à 6 minutes d'intervalle en moyenne pendant le matin, et avec des autistes c'est même dangereux de s'exposer à une telle agression acoustique répétitive sans maison proche où se réfugier.

Cette étude met en évidence la période de la journée durant laquelle les lieux sont indisponibles, il faut aussi compter le trajet à pieds qui prend 1h.




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