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ET SI ON VOULAIT ÉVITER ÇA?
UNE SOLUTION TOURISTIQUE: le Musée Cinéma-Drone de CILAOS, (c'est pas qu'un cinéma!)

Un tel musée inciterait les gens à rester sur place au lieu de vite passer ou même de faire de l'hélico sans poser les pieds sur les lieux, cela profiterait donc avantageusement aux commerces et hôtels de CILAOS, plutôt que d'inciter des gens à écourter leur séjour à cause de ces matins envahis par le bruit des hélicoptères de tourisme..

Découvrir visuellement les sites fragiles et habités pourrait se faire par drone+cinéma, tandis que découvrir les sensations de vol réel (baptèmes de l'air) pourrait se faire dans des zones non habitées, là où ça ne détruit pas la vie des gens, de la faune et de la flore qui en dépend.

On n'a certes pas l'expérience de voler réellement... Mais on pourrait retrouver


LA PAIX DANS LES CIRQUES,
tout en ayant UN MOYEN D'APPRÉHENDER LES LIEUX ACCESSIBLES À TOUS et non pas seulement une minorité de fortunés,
Et cette solution pourrait rester complémentaire d'un tourisme aérien géré autrement et épargnant les zones sensibles.

Avantage du Musée-Cinéma: on peut servir des milliers de touristes chaque jour pour un niveau de nuisance qui restera stabilisé et négligeable: une explosion de la demande touristique ne fera pas exploser les nuisances des survols de drones qui filment les lieux.

Les drones tournent des images meilleures que ce que l'on peut voir d'un hélicoptère: vous pourrez sans peine le constater en comparant ce que font de simples youtubeurs avec un drone à 1200 euros, par rapports aux films des compagnies d'hélicoptères qui mettent les grand moyens pour filmer les même sites: on a plus le temps de voir, on voit de plus près, et on voit les perspectives. Pour faire les mêmes vues, un hélicoptère déclencherait des tempètes au sol lors de stationnaires rapprochés, secouerait les arbres, ferait voler la poussière, chasserait les oiseaux d'eau des lacs, alors on filme avec un zoom puissant qui applati le paysage.
Pour contenter un public avide de sensations frustré de ne pas voler réellement et faire passer l'idée de s'enfermer un moment dans un cinéma ou une salle, (dans les hauts, à Cilaos il pleut souvent l'après midi),  il faut mettre le paquet en qualité d'image, faire bien mieux que ce qui est accessible via une installation domestique et associer cette prestation avec d'autres exposition "ateliers découvertes" qui peuvent offrir un choix supplémentaires de survols par drone "dans les écarts", offrant un complément de la prestation grand spectacle et proposer d'autres attractions associée aux apports techniques specaculaire de l'image et de l'optique: amplificateur de relief, vision caméra thermique, infrarouge... vues scientifiques de la faune, flore et géologie.

- les marges dégagées seraient relativement importantes: une fois en route, les frais d'exploitation sont plus faibles que pour faire voler des hélicos, et en plus, on peut vendre cette prestation à la quasi totalité des touristes de passage sans limitation dues aux nuisances.

- La Promotion de l'île est meilleure: Outre la production d'images autrement plus riches et variées, l'île ne trahirait plus la promesse de "préservation de quiétude dans les cirques, pitons, et remparts" sugérée par la présence d'un Parc National inscrit à l'Unesco. Dans un contexte de croissante envie de retour aux sources, de besoin d'appaisement et de tranquilité, de succès de la montagne et des espaces préservés, une telle initiative serait perçue comme adéquate tout en valorisant l'aspect sensationel et spectaculaire toujours recherché...

- On est en accord avec "la transition énergétique"...  Consommation d'énergie minime, par rapport au potentiel de découverte des lieux fournie.

- On est en accord avec la politique de lutte contre les dégâts sociaux  du bruit dont la facture s'éleve selon l'ADEM, à 57 milliards d'euros par an en France.
  le tourisme, la vie, les rapports sociaux seront plus paisibles à CILAOS.
Cilaos pourrait prétendre à nouveau, être une "station de montagne et de bien être",  digne de ce qualificatif elle gagnerait en valeur sous tous ses aspects.

- Une certaine quantité d'emplois crées sur place par ce musée.

L'émotion via ces médias produits via drone est différente mais considérable et équivalente en étendue que celle fournie par un vol l'hélicoptère, il ya  plus d'intimité et de précision dans les vues des sujets rapprochés. On n'a certes pas l'expérience directe de voler, mais on a diverses compensations, du fait que on peut associer l'image et le son, ajouter un coté créatif, prolonger dans la durée, voir et revoir, et voler de près en accédant à des perspective inédites et IMPOSSIBLES en hélico (on peut aussi voler sous les arbres, voler dans un bâtiment, voler dans un canyon étroit)...

À cela s'ajoute la possibilité d'autres atelier d'images: telle l'évolution de ses nuages en accéléré (les time laps), ajouter tous les effets spectaculaires que peuvent donner des moyens vidéo à support terrestre.. (amplification de lumière la nuit, visualisation des oiseaux de mer effectuant leur retour au nid à la caméra thermique... etc)

Activités annexes aux musée, basées sur l'optique.

Le musée pourrait aussi avoir une section plein-air  avec des moyens optiques inspirés des lunettes d'ajustage de tirs d'obus: installations de jumelles à stéréo augmentée (les objectifs sont écartés de plusieurs mètres) pour faire jaillir le relief des montagnes entourant CILAOS comme une maquette qu'on pourrait toucher, avec les nuages qui flottent au milieu, qui se détachent bien du relief,
Cette expérience de relief augmentée est plus saisissante encore qu'un survol des lieux: le relief est directement perçu à l'instant au lieu d'être déduit d'un mouvement.