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RETROUVER ET GARDER  "LA POSSIBILITÉ DE SORTIR LE MATIN!"

"Pouvoir attendre que ça passe"
 "PAS APRÈS 9H"...
"PRÉSERVER le Ressenti de quiétude dans les cirques, pitons et remparts"

Difficile d'imaginer autre chose qu'une interdiction justifiée


Le problème de base, la disparition du silence propice à l'écoute de la nature, serait le même quelque soit le type d'aéronef motorisé la nature a ici, un niveau sonore généralement très faible (connaissez vous LE CHANT du TEC-TEC?), tout bruit la perturbant même minime masque le paysage sonore

Il faut des maintenant veiller à ne pas se satisfaire de "fausses" mesures et compromis qui ne changent rien au problème de base: l'occupation temporelle "étalée" sur la matinée entière et le morcellement des "espaces de calme rescapés".

Pourquoi un "dialogue" autant durçi? Par ce que il n'y a pas eu de dialogue. Depuis 2015, absolument aucun signe d'égard quant à cette désorganisation d'un semblant de cadre horaire qui permettait "d'attendre que ça passe"
Depuis 2014, étalé la nuisance. tandis que l'explosion du nombre d'ULM a finit de conquérir les moments de calmes laissés par les grosses compagnies.
"NE LEUR PARLEZ JAMAIS DE RÉDUCTION D'ACTIVITÉ"
"Si vous abordez ce sujet... toutes les portes se fermerons"... Voilà deux phrases du comment se ferme toute tentative de dialogue.

On reccomence ou on change? (plus loin dans cette page)


L'évolution d'avant COVID-19 était une folie pure: en plus de l'augmentation de nombre de survols, en plus de l'étalement horaire (ça ne dure pas qu'un moment mais bloque carrément une demi-journée), plusieurs compagnies remplacent des hélicoptères "classique" (de type "Écureuil") par des nouveaux hélicoptères encore plus bruyants tout en affirmant exactement le contraire en mode greenwasching: il s'agit des EC130B4, H130 et H120 probablement "tropicalisés" et donc fonctionnant avec des puissances ne correspondant plus à leur conception "silencieuse"
Avec la pondération des dB(A) on a un "diesel gate" appliqué à l'acoustique, surtout si on plus on change le moteur après les tests...
En parlant de diesel, le trafic par hélico représente à peu près, l'équivalent de 30.000 voitures de plus... et rien que dans le cirque, l'équivalent local d'un doublement du traffic routier du coté particules fines et pollution chimique, ce n'est pas qu'un peu.
 

On a aussi 2 autogires, qui, sur le cumul intensité-durée font des records de nuisance sonore, pour un seul client un comble: ces autogires s'entendent toutes portes et fenêtres fermées (des doubles vitrages!) alors qu'il sont à peine visible à l'oeil nu et à distance 4km.. De cela on peut débattre et se perdre à l'infini... Tant que ce n'est pas interdit, on coince des pieds dans des portes (avec des chaussures de sécurité), on prend des carreaux à qui donne le pied (pieds porteurs de fruits, et le carreau c'est le verger entier), ne comptez pas sur le civisme de gens assoifés de sensations fortes, qui pour certains ont investi leur vie leur passion dans un de ces engins volant, comme pour les drones: on détruit leurs rêves ils ne seront pas conciliants.

La personalisation des prestations, les circuits cours, l'héli-wedding, c'était le bonus: "sortir des circuit batus": ils ajoutent des passages plus partout, à la chasse des coins tranquille, plus tard, plus n'importe quand, et plus n'importe où.

Pour qui a besoin d'un accès aux "soins" qu'apporte l'appaisement et l'écoute de la nature, le tourisme aérien n'est ni plus ni moins que la prédation ultime des derniers coins où s'appaiser, la privation pure et simple d'accès à ces espaces, du fait d'une intense urbanisation acoustique.

Imaginez que vous avez un voisin... vous tolérez qu'ils tonde sa pelouse (toute l'année, pas seulement au printemps) tous les jours de l'année durant 2h... Vous voulez vous éloigner? Votre voisin vole avec sa tondeuse et vous suit dans la nature, partout!

La réalité est pire. C'est bien comme un voisin qui tond sa pelouse pendant 2 heure en cumul, mais il ne le fait pas tout d'un coup: ça prend plus de temps de sorte que c'est long avant que ça soit finit: il prend 5 à 6 heure pour le faire par tranches de 2mn30: voilà l'équivalent intensité/gêne, temps occupé des passages "normaux" des hélicoptères: un voisin qui tond une pelouse et qui s'arrête pour souffler au bout de 3 minutes, qui reprend au bout de 6 minutes, et qui y passe la demi-journée entière, et reccomence le laindemain... c'est ce que montre ces pages de spectrogrammes.

spectrogrammes: Le constat, les analyses temps fréquence (page1,2,3)

Lire aussi le rapport de stage d'étudiants belges, un peu trop "conclusion hâtive" pour dire que c'est nul mais ils ont dégrossi  la problématique, remarqué le greenwashing, un préjudice sanitaire suceptible d'être chiffré (plus d'un millions d'Euros par an à CILAOS).

Et découvrez les lieux SANS CETTE NUISANCE: APRÈS LE 17 MARS 2020: LE RETOUR DES OISEAUX!

Et pourquoi on ne peut guère imaginer d'autre solution que d'interdire purement et simplement le tourisme aérien dans les zones où se combinent à la fois un impact sur habitants, sur touristes visiteurs, et sur la natures. de surcroît dans une caisse de résonnance..

La pandémie Covid-19 a été la première occasion depuis plus bonne décennie de sortir de cette ambiance de guerre!


l'impact considérable de cette pollution sonore au moyen d'étude tardives ne pourra pas être démontré par ce que tout simplement il n'y a plus rien à détruire....
Si cette nuisance est arrêtée, on pourra par contre vivre et observer la lente reconstruction du paysage, une restructuration des chants d'oiseaux, le retour du chant des oiseaux ENDÉMIQUES le matin (le matin on entend bien des oiseaux, mais ceux qui sont importés), un changement de mentalité des humains,  mais cela prendra des années.



6 avril 2020 11h18 CILAOS chemin du tourneur.
Une matinée s'est écoulée, dans le calme, c'est paisible.

#apres-covid19: .
"c'est compliqué"...

Non! c'est SIMPLE. on a vu qu'on pouvait le faire: IL FAUDRAIT INTERDIRE... cependant, c'est pas la mort de l'économie qui est souhaité, bien au contraire... à un moment, il faut partager les lieux. Le tourisme aérien était une perte de potentiel des hauts, dévalorisant les lieux..

Ça vaut une argumentation

La nuisance, intensive ou non, ne doit pas  bloquer l'accès de la nature: si elle est obligatoire elle ne doit pas durer longtemps (cible plus loin dans cette page) et ne pas compromettre une activité en extérieure prolongée dépendante du calme, elle doit être évitable, prévisible, NE PAS IMPACTER DES HABITANTS DANS LEUR QUOTIDIEN  et ne pas morceller la journée tels ces horaires de début et de fin quand cela n'était pas géré...

"Ressenti de quiétude dans les cirques, pitons et remparts"

La nuisance, en dehors de son cadre, en dehors du "sacrifice de tranche horaire", sévissant dans un lieu où c'est toléré ne doit pas empiéter en dehors de son cadre de tolérance, même sous une forme "atténuée",  de sorte que dans le Parc National et tout Espace Naturel Sensible, humains et faune puissent expérimenter la continuité du paysage sonore naturel partout où c'est VERT sur cette carte des Espaces Naturels Sensibles + l'intégralité des cirques qui sont des espaces de résonnance dans lequel tout engin volant où qu'il soit est comme une moustique dans une pièce: à claquer..

Les zones vertes des cirques sont impactées si on survole les zones non-vertes: les cirques sont un espace fermé.
Des zones non vertes contiennent des vie-quotidienne en relation avec la nature agricole. C'est le cas de Notre Dame De La Paix, de Ravine Des Cabris, et même de St-Pierre, ST-Louis, La Rivière-St-Louis, qui subissent depuis quelques années les vibrations énorme d'hélicoptères de type H130...

la nuisance n'est pas proportionelle au nombre de survols, mais à la durée globale de la plage horaire perturbée par un morcellement du calme même du fait de survols isolés.

LE PROBLÈME N'EST PAS QUE LE NOMBRE. Sans cadre horaire, dans les zones non protégées il suffit de peu d'aéronefs pour que ça n'en finisse plus. Dans ce contexte, les ambiances de beau temps sont privées quasi systématiquement de QUIÉTUDE même si il n'y a que PEU de fréquentation touristique, et cela s'aggrave avec les prestations courtes, les héli-resto, les retours d'héli-rando, et l'héli-wedding..

Il suffit de 6 touristes-clients pour cumuler une heure de bruit d'ULM étalé sur une journée, cela suffit pour "pourrir" l'ambiance des lieux.

  La quiétude, c'est quand on est certain qu'on ne sera pas dérangé et qu'on peut s'investir dans cette ambiance sans crainte (même si c'est calme) que ça puisse reccomencer!

Par exemple se poser dans la nature et faire la sieste, ou simplement la contempler, ou mettre en route un magnétophone pour capter d'un seul tenant un concert d'oiseaux.

Là est toute la différence entre
situation de quiétude et calme précaire.

UN AVION ISOLÉ en millieu de matinée, à midi, ou n'importe quand, ça ne dure pas que 10 minutes... Mais plutôt 1 heure, le temps que le chant des oiseaux se réinstalle: la sieste est perturbée, la contemplaton est arrêtée, l'enregistrement de concerts d'oiseaux est râté....

 

Le sentiment de quiétude n'est pas acquis si à chaque caprice de touriste il peut revenir plusieurs ULM, avions ou hélico n'importe quand, même en après-midi, ce qui arrive systématiquement en cas de pression touristique (ou même sans tourisme, pour le plaisir d'un pilote) des qu'il fait beau: C'est le soleil qu'on finit par craindre car soleil=bruit d'avions ou d'hélico, beau temps signifie être exposé à l'irruption soudaire, n'importe quand d'un engin bruyant qui impose de tout arrêter,
 au point que les oiseaux endémiques se sont adaptés à perdre l'habitude de chanter par beau temps, par exemple  20190313_1252 , 20190313_1307.

Si la nuisance est "cadrée" et que les horaires sont respectés et que ce respect est effectivement constaté et devient habituel, après son arrêt, la quiétude revient bien plus vite que si on est dans la crainte que ça reccomence encore: cela vaut pour les oiseaux aussi qui mémorisent les cycles horaires. Avoir des limites horaires fluctuantes "gaspille" beaucoup par incertitude d'heure de fin le calme qui vient après, du fait de tout le temps qu'on doute si cela est finit ou va reccomencer. Dans le doute, on ne s'investit pas (on ne dépense pas d'énergie inutile): les oiseaux tardent à chanter une fois le calme revenu, alors que si le calme est certain, ils redémarrent plus vite

En moyenne on avait avant que les chinois toussèrent, cette organisation + des survols isolés en après midi si temps dégagé.
---7------8------9------10
-----11-----12-----13h------et-encore-si-temps couvert sinon ça reccommence

survols intensifs systématique
le plus souvent, toujours des survols intensifs
et sur le tard

fréquemment des survols empêchant le calme de s'installer jusqu'à que ça se couvre.
 
À partir d'avril 2018 les survols en après midi se multipliaient et il a fallu des crises Gilet-jaune et Covid pour retrouver la paix momentanément.
Le déconfinement apporte bien la preuve du j'men foutisme: on est libre de survoler n'importe quand les lieux appaisées, le contraste n'en est que plus grand à toute heure de la journée..

L'OCCUPATION TEMPORELLE: PLUS JAMAIS ÇA! (GASPILLAGE TEMPOREL) constat, les analyses temps fréquence (page1,2, et pour la 3-oh-miracle pas d'hélicoptères Merci-Corona-mais cela va t-il durer... non...)

Les oiseaux se sont même conditionnés à attendre le temps couvert et pluvieux pour être actifs, un conditionnement qui perdure encore après 1 mois de total respect du calme (expérience Covid-19), il faudra sans doute plusieurs générations de poussins expérimentant la quiétude par beau temps pour que l'habitude revienne chez ces oiseaux de faire confiance au beau temps et d'être actif quand les fleurs font plus de nectar, que les insectes volent, qu'il est plus aisé de se nourrir...

Les oiseaux "s'adaptent" plus ou moins bien au risque que le bruit survienne d'un instant à l'autre: ils raccourcissent et simplifient leur phrasé pour faire vite, et on a eu ainsi ces dernières decennies une grosse perte de patrimoine musical: le chant des merles péi s'est simplifié. Les oiseaux-la-vierge émettent bien plus rarement ces "chants mélodieux" qui étaient leur mode de chant principal: rappelez vous quand on entendait cela ( Le chant d'un oiseau la vierge le matin!) tous les 100m en grimpant le Taïbit..

Il faut des maintenant veiller à ne pas se satisfaire de "fausses" mesures qui ne changent rien au problème de l'occupation temporelle et de morcellement des "espaces de calme".

On pourrait nous dire: "on y travaille", on va:

- Préserver le meilleur moment de la matinée (commencer les survols plus tards)?

NON!!!  ça décalerait les survols sur le tard et si on se rend dans la nature de grand-matin, on profite du calme un moment, mais ensuite, une fois sur place il faut subir le vacarme aérien là où c'est le pire, à moins de rentrer en début de journée!

- Espacer les passages d'aéronefs.
NON!!! on étale ainsi la nuisance dans le temps en coupant les calmes en morceaux, c'est ce qui serait le pire (par exemple toute une demi journée avec un aéronef toutes les demi-heures).
La survenu de nuisances sonores n'occupant en cumul que peu de temps morcellé par des dérangements est comme si tout ce temps est occupé: comme on a besoin de calme la nuit pour installer le sommeil, les oiseaux ont besoin de calme pour installer des comportements, et les humains ont besoin de continuité du calme pour se receuillir.

- Respecter des limites d'altitude plus élevées.
  NON!!! c'est certes limiter l'intensité de la nuisance, ressentie comme une amélioration en ville car du coup on n'entend pas le bruit des avions dominer celui de la circulation par exemple, mais dans la nature, c'est généraliser et augmenter la portée du bruit (comme élever en altitude un émetteur radio: plus il est haut, plus il porte plus loin), ça dure plus de temps, et foutu pour foutu, ça ne change rien au problème d'un bruit de moteur qui a coupé le calme pour quelques minutes à chaque survol...

- Ménager plusieurs tranche horaires et prévoir des longues accalmies entre chaque, par exemple 10 minutes toutes les heures..
NON!!! si on fait ça, c'est typiquement du morcellement, c'est être tenté par un calme qui invite à s'y installer, pour que la nuisance revienne alors qu'on est exposé sur les lieux et à un niveau intense. Pour pouvoir se reposer, se ressourcer, ne pas subir cette agression dans la nature il faut que le temps de pouvoir le faire ne soit pas MORCELÉ!!!

- N'AUTORISER LE TOURISME AÉRIEN QU'ENTRE 7H À 9H, la seule option pour "vivre avec"?
APRÈS RÉFLEXIONS NON... Cette stratégie ne vaudrait que pour des lieux où on n'impose pas 2 heure de dérangements pouvant être intenses sur des habitants tout en les privant des lieux une partie de la journée... D'où cette extension.

---7------8------9------10-----11-----12-----13h
----SACRIFICE-----------------------------------
---fermer la fenetre----------------------------
----attendre....../----LA PAIX--- jusqu'à "l'apocalypse now au petit déjeuner" de demain.


Il conviendrait de débattre si 2 heures de nuisances intensives infligées chaque matin pour "commencer " la jounée n'est tout de même pas un peu trop!!!
NON, C'EST INADMISSIBLE.
Remarquez que dans le contexte d'une randonnée de montagne, sacrifier 7h à 9h c'est encore perdre le meilleur moment de la journée, pour  sauver le reste de la journée: c'est INADMISSIBLE dans un lieu où l'intérêt principale est bien la randonnée, et la découverte d'espace naturels en montagne.
Ne pas préserver CILAOS de cette nuisance et seulement la cadrer "à minima" ne permet pas LE changement RADICAL qui fait toute la différence de statut de ce lieu: ça sera mieux, mais pas encore réellement un lieu de paix si on doit y gérer 2 heures par jour de fortes nuisances en pleine nature et prévoir une bonne isolation phonique pour s'en préserver si resté chez soi.

- IL EST IMPORTANT DE Demander l'interdiction de l'autogire (cet ULM):  on n'a pas à accepter l'équivalent aérien d'une brelle sans pot d'échappement quand existe des équivalents "normallements bruyants", cet engin est si bruyant que le bruit entre dans les maison fermées alors qu'on ne le distingue qu'avec une paire de jumelle!!!.

Les prestations courtes impliquent un fort taux de comportements à nuisance maximale, décollage et atterissage, approches avec perte ou gain d'altitude (plus de bruit), un virage (flapping), et un éloignement en perte ou gain d'altitude.
Depuis l'usage des hélicoptères Airbus de type H130 beaucoup plus nuisants ce point est primordial, ces aéronefs faisant plus de nuisance dans ce contexte


- Sortir le matin? vous ne pouviez pas?!!

- Non; si je vais dans la nature, c'est pas pour me rendre malade, mais pour m'appaiser, écouter les oiseaux, le murmure des cascades, être en paix: Si il y a des bruits de moteurs ce n'est plus la peine d'y aller, ça nuit à la santé au lieu de me soigner.(Jean Thevenet, article de presse, témoignage audio vidéo,)

Pour une personne ou des animaux (les oiseaux) qui ont besoin de calme ambiant pour puiser la vie dans la nature, c'est pareillement un drame, la présence d'une pollution qui oblige à quitter les lieux ou disparaître si pour une raison ou une autre

LE CALME PEUT ÊTRE UN RÉEL BESOIN pour récupérer, se nettoyer du stress. Retirer le calme dans la nature est comme si on retirait l'eau d'un endroit où vous laver.


À la Réunion, on a retiré l'espace de communication des oiseaux par beau temps: il n'y a plus les chants d'oiseaux endémiques, ceux ci sont en situation de survie précarisée récupèrent par temps couvert et sous la pluie, et on chasse des lieux toute une catégorie de gens (tout ceux qui iraient dans un Parc National pour le calme, méditer, se receuillir, prier..), ils n'y vont plus
 La perte probable de 200.000 randonneurs par an qui comptaient dessus le Parc National entre 2007 et 2009 pour venir à la Réunion randonner comme on le fait en vanoise, en Corse ou dans le Mercantour.

La clientèle touristique de CILAOS, les randonneurs, les curistes qui s'accomodent faute de mieux souhaitent-il vraiment que l'ambiance en extérieur soit ceci? Subir ne serait ce que 2 heures/jour des meeting aérien est un préjudice économique pour CILAOS qui perd là une partie de sa qualité recherchée.


Vous pouvez mettre en ambiance durant une matinée la "musique" de CILAOS (en zone semi-rurale)
Si ça semble se calmer durant 20 minutes, parfois, vous pensez que vous pourrez profiter... Mais non, ça reccomence, et encore pour plusieures heures.
Que voit t-on de "loin" qui fait le plus "tache" rien que sur la miniature? Les "signatures" des hélicoptères... Tout simplement la nuisance sonore numéro1 "toutes catégories" (des graves aux aigus, en puissance, et en durée)
Représentatif d'une belle journée touristique: réveil à 6h du matin, et vacarme qui se prolonge quasi en continu jusqu'à midi.


PLUS JAMAIS ÇA!!! autogire
Là c'est un minuscule ULM aussi bruyant qu'un hélico pour un seul touriste qui va "chier" sur toute une région: la situation est pourtant "calme", le tourisme était réduit de moitié ou moins encore (car la crise sanitaire était déjà commencé), le comptage depuis CILAOS le même jour.
Quoi est mieux pour l'économie locale? des "sacs à dos" qui mangent et gitent ici même un peu partout et se ravitaillent un peu partout? Ne saviez vous pas que les gens qui vont faire autant de voyage pour faire de la randonnée dans un lieu qui se mérite ne sont pas nécéssairement des "radins"...
Nous n'avons gardé que des touristes pressés qui souvent passent juste sans même mettre les pieds dans un commerce local, qui sont poussé au Q par un planning suggéré 3 mois à l'avance sur le guide du routard, qui gîtent en bas ou sinon un hotel de luxe qui emploi certes du monde mais pas tant que ça et pas trop à CILAOS? Et dans quel cadre et quelles condition pour "les autres" si c'est pour que la nature soit agressée par le bruit des moyens de visite des "touristes de luxe"?
 


Ça ne vous fera pas "plaisir" mais nous devons exiger l'interdiction au moins dans le CIRQUE DE CILAOS du Tourisme aérien.









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